Note moyenne
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Une très belle histoire vraie sur les éthiopiens juif partant vers Israël. Ce film raconte l'histoire d'un enfant catholique poussé par sa mère à partir, en prenant l'identité juive, vers Israël pour survivre. Ce film est très intéressant et nous renseigne sur cette histoire et sur les façons d'interpréter quelqu'un selon ses origines. Aussi bien que le concert du même réalisateur Mihaileanu.
J'ai adoré. Suivre le destin du jeune Shlomo, chrétien mais devant se déclarer juif pour aller en Israël, ayant l'obligeance de s'adapter aux conditions de vie, au climat et à la mentalité d'Israël, le tout dans un film magnifiquement réalisé, ça a un nom : le bonheur.
Tout simplement magnifique. le sujet du film m'a permis de découvrir l'histoire de ces juifs ethiopiens qui m'était inconnue. La relation entre cette mère adoptive et ce garçon est très belle. les interprètes sont tous très bon et la musique présente durant tout le film est superbe. Un grand film.
Va, vis et deviens est un très beau film, montrant le parcours initiatique du jeune Schlomo, de son arrachement à sa mère lorsqu’il est enfant jusqu’à sa vie d’adulte en passant par son adoption par une famille israélienne et ses premiers émois. Dans ce film, Radu Mihaileanu nous montre la difficulté des Falachas de s’intégrer dans cette société israélienne très conservatrice. Ainsi le film nous rend compte avec une grande justesse de l’intégration d’une ethnie mais aussi d’un enfant dans une famille d’adoption. Mihaileanu ne juge jamais dans son film ; il laisse le spectateur constater par lui-même, il ne critique pas en soit l’état Israël mais le dogmatisme et l’obscurantisme d’une partie de la population aux idées radicales, à l’image du père sioniste de Sarah. Toutes ces réflexions sont magnifiquement accompagnées par la musique d’Armand Amar. Le film laisse une impression de générosité et de bonté avec un certain lyrisme.
Très belle histoire...
Pari gagné pour la réalisation & la mise en scène : L'émotion est transmise....
Pari gagné pour la réalisation & la mise en scène : L'émotion est transmise....
Un film vraiment magnifique ! Un de mes films préférés, je l'ai acheté en DVD et je ne cesse de le prêter et de le revoir !
"Va, vis et deviens" : l'opération Moïse dans toute sa réalité. Un film fort, poignant et qui donne une belle leçon de courage. Âmes sensibles, s'abstenir !
Se basant sur des faits réels (1984), le scénario raconte la vie d'un garçon éthiopien, noir et catholique qui va basculer le jour où sa mère va décider de l'envoyer en Israël pour lui éviter la mort dans les camps de rapatriés. Déclaré orphelin et juif, il se fait adopté par un couple de français. Sa quête d'identité en sera bien troublé.
Le scénario, très bien armé, ne s'égare jamais et prône de belles valeurs, liberté et humanité en tête de fil. Ne tombant jamais dans le mélo en veux-tu en voilà, le film arrive à générer ce sentiment de puissance grâce au ton employé par le metteur en scène, ni trop appuyé, ni trop dans la caricature. Un rendu juste, donc, non moralisateur, et qui parle de religion, de racisme, des guerres, d'identité, de citoyenneté, de liberté, le tout, dans une atmosphère délectable à souhait. Rien d'étonnant donc que "Va, vis et deviens" ait reçu le César du meilleur scénario original.
En rajoutant la couche musicale, le réalisateur nous prend dans un tourbillon de folie et de frissons qui nous emballe et nous fait toucher du doigt l'histoire de ce gamin en quête de repères familiaux. Une musique mirobolante donc et qui nous étreint jusqu'à la fin du générique final. Alléluia ! Le compositeur Armand Amar, alors à ses tous débuts !, a fait ses armes chez Costa Gavras ("Amen", "Le couperet") et Eric Valli ("La piste") notamment. Il est ensuite resté fidèle à Mihaileanu ("Le concert", "La source des femmes") et a fait un petit détour pour Yann-Arthus Bertrand, "Home".
Le SEUL point négatif de "Va, vis et deviens", c'est le casting, bien qu'alléchant. Yaël Abecassis (revue dans "Survivre avec les loups") reste l'atout charme et fait tout ce qu'elle peut pour maintenir le film à flot. Avec Roschdy Zem ("Indigènes", "Mauvaise foi"), bien terne (?), et les acteurs qui jouent l'émigré éthiopien, tous inintéressants.
Pour finir, "Va, vis et deviens" est bien un chef d’œuvre pour l'ambiance que Radu Mihaileanu a su instaurer du début à la fin, n'en déplaise à Madame Abecassis.
A voir, ne serait-ce que pour l'histoire d'un peuple. Merci.
Se basant sur des faits réels (1984), le scénario raconte la vie d'un garçon éthiopien, noir et catholique qui va basculer le jour où sa mère va décider de l'envoyer en Israël pour lui éviter la mort dans les camps de rapatriés. Déclaré orphelin et juif, il se fait adopté par un couple de français. Sa quête d'identité en sera bien troublé.
Le scénario, très bien armé, ne s'égare jamais et prône de belles valeurs, liberté et humanité en tête de fil. Ne tombant jamais dans le mélo en veux-tu en voilà, le film arrive à générer ce sentiment de puissance grâce au ton employé par le metteur en scène, ni trop appuyé, ni trop dans la caricature. Un rendu juste, donc, non moralisateur, et qui parle de religion, de racisme, des guerres, d'identité, de citoyenneté, de liberté, le tout, dans une atmosphère délectable à souhait. Rien d'étonnant donc que "Va, vis et deviens" ait reçu le César du meilleur scénario original.
En rajoutant la couche musicale, le réalisateur nous prend dans un tourbillon de folie et de frissons qui nous emballe et nous fait toucher du doigt l'histoire de ce gamin en quête de repères familiaux. Une musique mirobolante donc et qui nous étreint jusqu'à la fin du générique final. Alléluia ! Le compositeur Armand Amar, alors à ses tous débuts !, a fait ses armes chez Costa Gavras ("Amen", "Le couperet") et Eric Valli ("La piste") notamment. Il est ensuite resté fidèle à Mihaileanu ("Le concert", "La source des femmes") et a fait un petit détour pour Yann-Arthus Bertrand, "Home".
Le SEUL point négatif de "Va, vis et deviens", c'est le casting, bien qu'alléchant. Yaël Abecassis (revue dans "Survivre avec les loups") reste l'atout charme et fait tout ce qu'elle peut pour maintenir le film à flot. Avec Roschdy Zem ("Indigènes", "Mauvaise foi"), bien terne (?), et les acteurs qui jouent l'émigré éthiopien, tous inintéressants.
Pour finir, "Va, vis et deviens" est bien un chef d’œuvre pour l'ambiance que Radu Mihaileanu a su instaurer du début à la fin, n'en déplaise à Madame Abecassis.
A voir, ne serait-ce que pour l'histoire d'un peuple. Merci.
Très bon film rien que le titre est évocateur , quelques clichés mais on peut pas refuser d'accepter une part de la réalité sachant que certain faits sont toujours d'actualité ( racisme ) .
Un chef d'oeuvre. Schlomo, jeune éthiopien catholique de 6 ans a été poussé par sa mère à immigrer en Israël pour qu'il puisse s'épanouir loin de la pauvreté. Mais son insertion s'avère difficile. Il n'est pas juif et doit cacher sa véritable religion. Une partie des Israéliens, la branche extrémiste (et comme dans tous les pays), est raciste, avec tous les préjugés que cela comporte, et ne reconnaît pas les noirs comme des véritables juifs. Plus loin que la religion, sa vie dans sa nouvelle famille est dure : il est adopté, a une relation conflictuelle avec les autres enfants, etc.
Mais voilà, Schlomo est un enfant bon, gentil et intelligent. Il plaît et se bat sans oublier son passé et sa mère qu'il veut désespérément retrouver. Il résiste aux préjugés et à tous les extrémistes tout en se forgeant de véritables relations.
Les acteurs sont exceptionnels et notamment Yaël Abecassis, malheureusement trop peu connue.5/5
Mais voilà, Schlomo est un enfant bon, gentil et intelligent. Il plaît et se bat sans oublier son passé et sa mère qu'il veut désespérément retrouver. Il résiste aux préjugés et à tous les extrémistes tout en se forgeant de véritables relations.
Les acteurs sont exceptionnels et notamment Yaël Abecassis, malheureusement trop peu connue.5/5
Si vous avez un cœur de pierre, ce film n’est pas fait pour vous !
Drame à dire avant de regarder le film.
L’histoire des « Falashas » (qui signifie en éthiopien, émigré, sans terre).
Ceux-là se désignaient entre eux « Beta Israel » (la maison d’Israel).
Ils préfèrent aujourd’hui qu’on les appelle « juifs éthiopiens »…
Exode de plus de 8000 humains… 4000 drames : tués, morts de faim, de soif, d’épuisement, torturés, malades…
Nous sommes en 1984.
Parmi ceux là, dans un camp de réfugiés, un camp d’affamés, une mère, pousse son fils dans l’avion de l’opération Moïse, organisée par Israël et les Etats-Unis pour sauver les Falashas.
« Va, vis et deviens » lui dit-elle…
Le film se situe donc dans un contexte historique précis, réel.
A travers trois parties bien distinctes (l'enfance, l'adolescence et l'âge adulte de Shlomo), le ...scénario aborde tous les thèmes liés à la famille, la religion, la guerre, la mort, l'absence, le déracinement, la recherche de ces racines...
Quête d'identité donc.
Et le gamin Africain prend le nom de Salomon, Schlomo en hébreu, pour être accepté en Israël...
Mais Schlomo, n’est ni chrétien, ni juif, ni éthiopien, ni israëlien… Il est tout cela à la fois !
Réflexion sensible, émouvante sur l'adoption.
Parents adoptifs et enfant adopté doivent apprendre à se connaître, à se comprendre, à se respecter.
Schlomo grandira, se confrontera avec les rites, les dogmes et les rigidités mentales…
Il sera soutenus pas la bienveillance des "cœurs purs" ouverts et tolérants…
Il grandira à travers ce parcours initiatique…
Ce film est une réussite…
Les acteurs jouent juste. La prise de vue est lumineuse et d'une grande beauté. Les dialogues sont merveilleux de justesse, de profondeur et de réalisme.
En le regardant on est parcouru par des sentiments et des désirs intemporels, universels : amour, haine, action et immobilisme, entraide et indifférence, générosité et égoïsme,...
"Va, vis et deviens" souligne la dualité de l'humain.
Être si fragile, emporté sur la barque du destin, et qui, au gré des circonstances, est tiraillé entre générosité ou sombre intolérance, entre pardon et cruel désir de vengeance, tourmenté par ses valeurs sociales, culturelles et religieuses
Voilà, le drame c’est qu’il peut choisir !
Ainsi est la vie remplie de bruit et de fureur, d'amour aussi !
Drame à dire avant de regarder le film.
L’histoire des « Falashas » (qui signifie en éthiopien, émigré, sans terre).
Ceux-là se désignaient entre eux « Beta Israel » (la maison d’Israel).
Ils préfèrent aujourd’hui qu’on les appelle « juifs éthiopiens »…
Exode de plus de 8000 humains… 4000 drames : tués, morts de faim, de soif, d’épuisement, torturés, malades…
Nous sommes en 1984.
Parmi ceux là, dans un camp de réfugiés, un camp d’affamés, une mère, pousse son fils dans l’avion de l’opération Moïse, organisée par Israël et les Etats-Unis pour sauver les Falashas.
« Va, vis et deviens » lui dit-elle…
Le film se situe donc dans un contexte historique précis, réel.
A travers trois parties bien distinctes (l'enfance, l'adolescence et l'âge adulte de Shlomo), le ...scénario aborde tous les thèmes liés à la famille, la religion, la guerre, la mort, l'absence, le déracinement, la recherche de ces racines...
Quête d'identité donc.
Et le gamin Africain prend le nom de Salomon, Schlomo en hébreu, pour être accepté en Israël...
Mais Schlomo, n’est ni chrétien, ni juif, ni éthiopien, ni israëlien… Il est tout cela à la fois !
Réflexion sensible, émouvante sur l'adoption.
Parents adoptifs et enfant adopté doivent apprendre à se connaître, à se comprendre, à se respecter.
Schlomo grandira, se confrontera avec les rites, les dogmes et les rigidités mentales…
Il sera soutenus pas la bienveillance des "cœurs purs" ouverts et tolérants…
Il grandira à travers ce parcours initiatique…
Ce film est une réussite…
Les acteurs jouent juste. La prise de vue est lumineuse et d'une grande beauté. Les dialogues sont merveilleux de justesse, de profondeur et de réalisme.
En le regardant on est parcouru par des sentiments et des désirs intemporels, universels : amour, haine, action et immobilisme, entraide et indifférence, générosité et égoïsme,...
"Va, vis et deviens" souligne la dualité de l'humain.
Être si fragile, emporté sur la barque du destin, et qui, au gré des circonstances, est tiraillé entre générosité ou sombre intolérance, entre pardon et cruel désir de vengeance, tourmenté par ses valeurs sociales, culturelles et religieuses
Voilà, le drame c’est qu’il peut choisir !
Ainsi est la vie remplie de bruit et de fureur, d'amour aussi !
magnifique histoire, certainement véridique pour certains, que lle lecon en tirer, qu'il faut s'aimer les uns les autres, le mot AMOUR sans dsitinctiuon de couleur, de religion etc......est ce possible?
Beaucoup, beaucoup trop de pathos et une musique lourdingue qui en rajoute. Des dialogues très convenus (est-ce l'effet du doublage ?) et quelques raccourcis étonnants par exemple : lorsque les parents viennent adopter l'enfant on a vraiment l'impression qu'ils débarquent comme dans un chenil et qu'ils ne sont pas du tout préparés alors qu'il s'agit d'un enfant à problèmes.
Un film intelligent et poétique, qui nous fait découvrir, nous invite à voyager à travers des lieux, des peuples et surtout des émotions. Va, Vis et Deviens est un chef d'oeuvre d'humanité.
Le film est bon la destinee du garcon est bien filmé bien mise en scene et le script assez bon mais le jeu d'acteur du perso principal a l'age adolescent et adulte est mauvais et l'histoire qui en principe est assez interessante peut se reveler barbante a certains moments le film est tres long filmer la vie de qqun peut prendre du tps mais qq scenes auraient pu etre coupees
Une histoire d'amour entre une mère et son fils. Tous deux prêts à renier la religion, source de tous les conflits à l'époque ( comme aujourd' hui), pour Partir, Vivre et Devenir. Une forte émotion nous submerge dés le début, avec des personnages touchants et une histoire qui se transforme en une leçon de vie car, la réalité n'est pas très loin de cette production. Une fin prévisible, mais également très attendue. Elle lui avait dit " va, vis et deviens... Ne reviens pas." Mais elle devait voir qu'il était devenu un Homme...
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