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Ocean's Eleven avait la grande classe. Twelve avait ses scènes mémorables comme la "laser dance" de Vincent Cassel, ou la rencontre improbable entre Bruce Willis et Julia Roberts. Thirteen s'est planté. Avec pourtant le même réal', les mêmes gus, le même univers classieux et décadent, la même musique, de ce côté là, pas de problème...
Dans Eleven, le twist des gangsters était super bien pensé, et incitait à revoir tout le film. Ici, le film interminable consiste à multiplier les personnages secondaires, les péripéties inutiles, des types sortis de nulle part et autres futilités scénaristiques... Pourquoi la révolution dans l'usine au mexique? Pourquoi Terry Benedict? Pourquoi? Au passage le film est encore plus impossible à suivre si on a pas vu les deux premiers opus, pourtant c'est suffisamment compliqué comme ça!
Le rythme plutôt enlevé du montage ne cache pas le manque de consistance réel. Il n'est que la simple préparation du casse, qui en lui-même ne dure pas plus d'un quart d'heure sur 2h! Le casse, finalement, il est astucieux: ils ont voulu changer leur manière de faire, en ne s'attaquant pas au coffre du casino mais aux machines à sous, aux tables de black jack, etc... Or, il a fallu multiplier les intrigues parallèles: la fabrication des dés pipés, le piratage des brasseurs de cartes, provoquer un tremblement de terre avec un tunnelier pour faire buguer le système de sécurité - rien que ça...C'est interminable. Dans une partie d'échecs, c'est la partie qui est intéressante, pas quand on place les pions.
Dans Eleven, le twist des gangsters était super bien pensé, et incitait à revoir tout le film. Ici, le film interminable consiste à multiplier les personnages secondaires, les péripéties inutiles, des types sortis de nulle part et autres futilités scénaristiques... Pourquoi la révolution dans l'usine au mexique? Pourquoi Terry Benedict? Pourquoi? Au passage le film est encore plus impossible à suivre si on a pas vu les deux premiers opus, pourtant c'est suffisamment compliqué comme ça!
Le rythme plutôt enlevé du montage ne cache pas le manque de consistance réel. Il n'est que la simple préparation du casse, qui en lui-même ne dure pas plus d'un quart d'heure sur 2h! Le casse, finalement, il est astucieux: ils ont voulu changer leur manière de faire, en ne s'attaquant pas au coffre du casino mais aux machines à sous, aux tables de black jack, etc... Or, il a fallu multiplier les intrigues parallèles: la fabrication des dés pipés, le piratage des brasseurs de cartes, provoquer un tremblement de terre avec un tunnelier pour faire buguer le système de sécurité - rien que ça...C'est interminable. Dans une partie d'échecs, c'est la partie qui est intéressante, pas quand on place les pions.
Le film est une excuse pour que la bande d’acteurs (et de potes) se retrouve à défaut d’un scenario vraiment envoûtant. Les acteurs s’amusent et nous aussi.
Certes le moins bon de la trilogie des "Ocean" mais malgré tout un bon moment de cinéma divertissant au possible. Je prend toujours autant de plaisir à retrouver l'équipe de Danny Ocean, un film avec une fois de plus un casting de rêve, avec des acteurs au jeu très juste, même si je ne suis pas un inconditionnel de Georges Clooney
Ce n'est pas nouveau mais George Clooney, Brad Pitt et Matt Damon ont un plan! Même si ce troisième opus du gang de Danny Ocean ne baigne pas dans l'originalitè, le charme des acteurs, lui, opère, avec un casting quatre ètoiles renforcèe par une très grosse pointure du cinoche amèricain: Mr Al Pacino en directeur de casino plus vrai que nature! Ce dernier tranche comme un marteau piqueur et son homme de confiance est une femme: Ellen Barkin! En point nègatif: l'absence de Julia Roberts! Qu'importe, on fera sans elle! Steven Soderbergh connait la chanson et s'attaque une fois n'est pas coutume à un immense casino de Las Vegas! Cette fois, on va directement chez le fabriquant pour truquer les dès! La stratègie de sortie est un problème mais pas le problème! En effet, le gros souci est comme toujours le système de sècuritè installè dans une salle imprenable! Si le système se verrouille, on ne peut pas quittè la salle! On ne pas l'atteindre non plus, c'est impossible! C'est mal connaître George Clooney et Brad Pitt! La classe, le brio, la loyautè, les « Ginger et Fred » de la cambriole ont plus d'une connaissance dans leur sac! Tout est tirè par les cheveux mais ça pue le luxe et le fric, c'est bien filmè et bien interprètè, avec une bonne dose d'humour! Mais surtout c'est meilleur que le second opus! Banco, la boucle est bouclèe...
Retour au source pour ce Ocean's 13 avec de nouveau l'histoire qui se déroule à Las Vegas avec un scénario plus ou moins similaire au 1. Pour ma part ce 3e film se situe au milieu moins bien que le 1 qui restera le meilleur mais au dessus du 2e qui était pour moi décevant. L'histoire sans être très original est suffisamment divertissante et dans l'ensemble bien menée même si manque de surprise. Le casting reste le point fort avec un mélange du 1 et du 2 avec en plus Al Pacino dans le rôle d'un patron de casino.
On prend les mêmes et on recommence ! Sauf que cette fois-ci, la bande à Danny Ocean (George Clooney) s'attaque à Willie Banks (Al Pacino) pour venger leur ami Reuben Tishkoff. Le casting est encore une fois énorme : on perd Julia Roberts et Bruce Willis mais on gagne Al Pacino et Vincent Cassel. La recette reste la même, on assiste à la préparation du braquage puis au braquage. Et même s'il y a comme un air de déjà vu, on ne boude pas notre plaisir. Après un deuxième volet plutôt décevant, Steven Soderbergh remonte le niveau en se rapprochant de ce qui avait fait le succès du premier. Le casse est assez bien imaginé quoique parfois un peu surréaliste. La trilogie "Ocean" s'achève sur une bonne note avec toujours une légère touche d'humour.
Le 1° était très bon, le 2° un peu moins, mais bon qd même. Mais celui-ci.....
Je n'ai tenu qu'une demi-heure, il ne suffit pas d'avoir les meilleurs acteurs du moment pour réussir un film. Ce film est très mal dirigé, et même les acteurs jouent mal.
Je n'ai tenu qu'une demi-heure, il ne suffit pas d'avoir les meilleurs acteurs du moment pour réussir un film. Ce film est très mal dirigé, et même les acteurs jouent mal.
Il s’agit sans aucun doute d’une suite à laquelle on ne s’attendait pas spécialement. Et pour cause, bien que le second opus permettait de retrouver avec bonheur George Clooney et sa clique, le film n’arrivait aucunement à la cheville du premier. Se montrant telle une suite décorative sans réel intérêt et bien trop bling-bling (un budget de 110 millions de dollars contre les 90 millions du premier). Ocean’s Thirteen a-t-il ce qu’il faut pour créer la surprise ? La réponse, donnant-la maintenant : non !
Déjà au niveau du casting, on sent que quelque chose ne va pas (du moins, pas autant que dans les opus précédents). Pourtant, tous les acteurs de la saga répondent présents (George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Andy Garcia, Don Cheadle, Bernie Mac, Elliott Gould, Casey Affleck… même Vincent Cassel refait une apparition !). Ce qui n’empêche nullement d’avoir l’impression que ces comédiens ne sont là que pour cachetonner. Et cela se voit par le manque d’alchimie entre eux ! Il n’y a plus la moindre étincelle. Celle qui faisait d’Ocean’s Eleven et de sa suite des films de copains, plutôt conviviaux. Au lieu de cela, Ocean’s Thirteen sonne plus comme « un braquage de plus » sans grande imagination, qui refait intervenir les habitués, même s’ils n’ont clairement pas leur place dans ce film (on pouvait très bien se passer d’Andy Garcia et de Vincent Cassel) ou bien qu’ils servent ici de figurants (Don Cheadle, Bernie Mac, Elliott Gould, Casey Affleck…). Et ce n’est pas Al Pacino, le petit nouveau de la bande, qui saura apporter quelque chose à ce casting, qui paraît bien plus luxueux (par les noms de ses comédiens) que de grande qualité. Du coup, on comprend que Julia Roberts ait décidé de ne pas revenir pour ce troisième film !
Car même question scénario, Ocean’s Thirteen n’a rien de passionnant. Bon d’accord, la saga ne faisait que suivre une bande de potes se lançant dans le braquage de casinos ou encore dans le vol d’objets de valeur. Et cette suite reste dans la même veine : notre équipe se mettant au défi de braquer le casino d’un homme richissime (qui a escroqué l’un des leurs), jugé comme étant le plus inviolable du monde. Une banale histoire de vengeance servant de prétexte à une nouvelle « mission ». Mais qui perd, contrairement à ses prédécesseurs, tout son humour (la verve des répliques et le comique de certaines situations) à cause des défauts cités pour le casting. Se faisant, Ocean’s Thirteen n’est plus qu’un film de braquage de plus, qui ne sort nullement de l’ordinaire. Et qui se permet même de frôler le ridicule avec certains détails scénaristiques, qui vont beaucoup trop loin. L’exemple principal étant la raison pour laquelle le casino est jugé inviolable : une intelligence artificielle contrôlant tous les systèmes de sécurité, que notre équipe va tenter de détraquer en simulant un tremblement de terre. C’est pour dire !
Et puis, Ocean’s Thirteen a beau être le film le moins cher de la trilogie (85 millions de dollars), il n’en reste pas moins encore plus bling-bling que les deux autres. D’accord, l’action du film se déroule dans un véritable palace (au design extérieur assez douteux, qui nécessite l’utilisation d’effets numériques) faisant office d’hôtel, de casino et de restaurant. Les lumières sont tamisées, cela brille de partout, les clients puent le fric… Tout le contraire d’Ocean’s Eleven, qui, lui, mettait en avant de la classe et non du faste. D’ailleurs, le réalisateur Steven Soderbergh ne semble n’avoir d’yeux que pour cela, se révélant être assez fainéant sur ce film. Il va jusqu’à user d’un filtre qui « jaunit » légèrement l’image du film, donnant une constante impression d’avoir le Soleil qui éclaire chaque scène en extérieur. Sans compter un happy-end s’exposant sous un feu d’artifice (plus cliché, tu meurs !) et une utilisation anecdotique du split-screen (l’écran partagé en plusieurs plans, effet de mise en scène lancée par Brian De Palma). Ce qui renforce ce côté bling-bling, décidément omniprésent pour cet opus !
Vous l’aurez compris en lisant cette critique. Il n’y a qu’un seul mot qui décrit parfaitement ce troisième opus, et même si cela vire à l’indigestion, n’ayons pas peur de le redire encore une fois : bling-bling ! En clair, Ocean’s Thirteen peut se laisser regarder (car voir une bande de braqueurs de casinos, cela reste sympa comme divertissement, surtout quand des stars hollywoodiennes entrent en action), mais n’atteint jamais le niveau du premier ni même d’Ocean’s Twelve, qui avaient bien plus de classe que cette suite. Qui semble avoir été faite sur un coup de tête. Juste histoire de réunir à nouveau la bande, sans aucune autre ambition !
Déjà au niveau du casting, on sent que quelque chose ne va pas (du moins, pas autant que dans les opus précédents). Pourtant, tous les acteurs de la saga répondent présents (George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Andy Garcia, Don Cheadle, Bernie Mac, Elliott Gould, Casey Affleck… même Vincent Cassel refait une apparition !). Ce qui n’empêche nullement d’avoir l’impression que ces comédiens ne sont là que pour cachetonner. Et cela se voit par le manque d’alchimie entre eux ! Il n’y a plus la moindre étincelle. Celle qui faisait d’Ocean’s Eleven et de sa suite des films de copains, plutôt conviviaux. Au lieu de cela, Ocean’s Thirteen sonne plus comme « un braquage de plus » sans grande imagination, qui refait intervenir les habitués, même s’ils n’ont clairement pas leur place dans ce film (on pouvait très bien se passer d’Andy Garcia et de Vincent Cassel) ou bien qu’ils servent ici de figurants (Don Cheadle, Bernie Mac, Elliott Gould, Casey Affleck…). Et ce n’est pas Al Pacino, le petit nouveau de la bande, qui saura apporter quelque chose à ce casting, qui paraît bien plus luxueux (par les noms de ses comédiens) que de grande qualité. Du coup, on comprend que Julia Roberts ait décidé de ne pas revenir pour ce troisième film !
Car même question scénario, Ocean’s Thirteen n’a rien de passionnant. Bon d’accord, la saga ne faisait que suivre une bande de potes se lançant dans le braquage de casinos ou encore dans le vol d’objets de valeur. Et cette suite reste dans la même veine : notre équipe se mettant au défi de braquer le casino d’un homme richissime (qui a escroqué l’un des leurs), jugé comme étant le plus inviolable du monde. Une banale histoire de vengeance servant de prétexte à une nouvelle « mission ». Mais qui perd, contrairement à ses prédécesseurs, tout son humour (la verve des répliques et le comique de certaines situations) à cause des défauts cités pour le casting. Se faisant, Ocean’s Thirteen n’est plus qu’un film de braquage de plus, qui ne sort nullement de l’ordinaire. Et qui se permet même de frôler le ridicule avec certains détails scénaristiques, qui vont beaucoup trop loin. L’exemple principal étant la raison pour laquelle le casino est jugé inviolable : une intelligence artificielle contrôlant tous les systèmes de sécurité, que notre équipe va tenter de détraquer en simulant un tremblement de terre. C’est pour dire !
Et puis, Ocean’s Thirteen a beau être le film le moins cher de la trilogie (85 millions de dollars), il n’en reste pas moins encore plus bling-bling que les deux autres. D’accord, l’action du film se déroule dans un véritable palace (au design extérieur assez douteux, qui nécessite l’utilisation d’effets numériques) faisant office d’hôtel, de casino et de restaurant. Les lumières sont tamisées, cela brille de partout, les clients puent le fric… Tout le contraire d’Ocean’s Eleven, qui, lui, mettait en avant de la classe et non du faste. D’ailleurs, le réalisateur Steven Soderbergh ne semble n’avoir d’yeux que pour cela, se révélant être assez fainéant sur ce film. Il va jusqu’à user d’un filtre qui « jaunit » légèrement l’image du film, donnant une constante impression d’avoir le Soleil qui éclaire chaque scène en extérieur. Sans compter un happy-end s’exposant sous un feu d’artifice (plus cliché, tu meurs !) et une utilisation anecdotique du split-screen (l’écran partagé en plusieurs plans, effet de mise en scène lancée par Brian De Palma). Ce qui renforce ce côté bling-bling, décidément omniprésent pour cet opus !
Vous l’aurez compris en lisant cette critique. Il n’y a qu’un seul mot qui décrit parfaitement ce troisième opus, et même si cela vire à l’indigestion, n’ayons pas peur de le redire encore une fois : bling-bling ! En clair, Ocean’s Thirteen peut se laisser regarder (car voir une bande de braqueurs de casinos, cela reste sympa comme divertissement, surtout quand des stars hollywoodiennes entrent en action), mais n’atteint jamais le niveau du premier ni même d’Ocean’s Twelve, qui avaient bien plus de classe que cette suite. Qui semble avoir été faite sur un coup de tête. Juste histoire de réunir à nouveau la bande, sans aucune autre ambition !
Cocktail de stars indigeste et intrigue totalement dénuée de suspense font de ce film un moment de cinéma décevant.
Le 11 était excellent, très fun, très cool, un véritable plaisir à regarder ; le 12 était plaisant à regarder aussi mais on sentait déjà que la recette commençait sérieusement à donner un résultat plus fade ; bon le 13 est sympa quelques fois mais ça s'oublie très vite, c'est le film en trop...
Le casting de gros malade est toujours là manquant juste de présences féminines fortes mais on sent bien qu'il se contente ici de montrer qu'ils sont les mecs les plus cools de l'univers et c'est tout... Ce qui fait qu'en se contentant de faire cela, ben des véritables bulldozers de charisme que sont George Clooney et Brad Pitt apparaissent bizarrement transparents. D'ailleurs les deux seuls à véritablement tirer leur épingle du jeu sont David Paymer, en critique d'hôtel, et Casey Affleck, en provocateur de grève ; les autres on s'en tape, même Al Pacino, qui réussit l'exploit à faire le minimum syndical tout en cabotinant, est très oubliable...
Côté scénario, c'est la paresse malgré quelques bonnes idées par-ci par-là... Le début est même catastrophique qu'on est à deux doigts de décrocher avant heureusement que l'histoire prenne un minimum forme même si elle est vraiment loin d'être formidable.
On ne s'ennuie pas (enfin excepté au début !!!) mais on est à peine au niveau "juste bon pour une soirée télé sans prise de tête"...
Le casting de gros malade est toujours là manquant juste de présences féminines fortes mais on sent bien qu'il se contente ici de montrer qu'ils sont les mecs les plus cools de l'univers et c'est tout... Ce qui fait qu'en se contentant de faire cela, ben des véritables bulldozers de charisme que sont George Clooney et Brad Pitt apparaissent bizarrement transparents. D'ailleurs les deux seuls à véritablement tirer leur épingle du jeu sont David Paymer, en critique d'hôtel, et Casey Affleck, en provocateur de grève ; les autres on s'en tape, même Al Pacino, qui réussit l'exploit à faire le minimum syndical tout en cabotinant, est très oubliable...
Côté scénario, c'est la paresse malgré quelques bonnes idées par-ci par-là... Le début est même catastrophique qu'on est à deux doigts de décrocher avant heureusement que l'histoire prenne un minimum forme même si elle est vraiment loin d'être formidable.
On ne s'ennuie pas (enfin excepté au début !!!) mais on est à peine au niveau "juste bon pour une soirée télé sans prise de tête"...
Que dire de ce film ? Eh bien pas grand-chose, je parlerai simplement d'un film d'action plaisant, qui se laisse regarder sans déplaisir (certains gags sont suffisamment cocasses pour maintenir notre attention), avec des acteurs convaincants et une mise en scène classique et sobre, sans réels défauts. Le gros problème c'est que scénaristiquement parlant le film ne vaut absolument rien puisque c'est une deuxième redit du premier volet. C'est toujours la même chose, et cela en devient lassant (comme pour une grande majorité des suites), donc on ne peut décemment pas accorder une bonne note à ce film. Dispensable.
Pour le troisième et dernier volet de la saga Ocean's, toute la fine équipe se regroupe une dernière fois pour un casse au sein d'un nouveau casino de Las Vegas, tenu par notre cher ami Al Pacino. Pas aussi bon que les premier et deuxième opus, cette troisième aventure se laisse quand même gentiment suivre et c'est toujours un véritable plaisir de retrouver George Clooney et toute sa bande. Si vous avez aimé le 1 et le 2, vous apprécierez surement ce troisième film qui est dans la droite lignée de ses prédécesseurs, en moins bon certes, mais toujours aussi fun.
Moins bon que les deux précédents mais c'est toujours un plaisir de revoir cette équipe. L'histoire tient la route mais bon beaucoup d'idée tiré par les cheveux. Par contre la mise en scène, autant elle était réussi dans le premier, passer dans le deuxième, mais là je la trouve mauvaise. On s'y perd vite. 12/20
Toujours efficace le remède de Soderbergh. Même avec le même genre de scénario que le premier opus et les mêmes acteurs, il n'y a pas de lassitude. L'ensemble est divertissant, certes sans surprise et avec une touche comique davantage prononcée que dans les deux précédents Ocean's.
j'ai du mal à accrocher avec cette trilogie. A chaque fois c'est la même chose, le début je m'endors presque, le milieu ça commence à être intéressant et a fin est bonne, du coup ça donne un premier opus pas mal du tout, un second faible et un troisième pas beaucoup mieux. les acteurs sont tous toujours bons et le casse final est incroyable mais que de blabla avant pour pas grand chose. Soderbergh à vouloir styliser son film à coups de différents plans discussions/mise en oeuvre du plan, se perd dans un vaste flou stylistique. Néanmoins si vous avez aimé les deux premiers opus vous aimerez probablement celui-ci.
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