Pardonnez-moi
Note moyenne
3,1
1004 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

166 critiques spectateurs

5
45 critiques
4
42 critiques
3
21 critiques
2
20 critiques
1
14 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 novembre 2006
Il s'agit d'un film coup de poing ! Si l'ensemble est criant de vérité et magnifiquement interprété, je n'ai pas du tout accroché à l'histoire. J'ai même faillit quitter la salle avant la fin (une première !). On a plus l’impression de s’engager dans une démarche voyeuriste (d’autant plus qu’il y a une part autobiographique dans le scénario) et le choc des idées véhiculées met très mal à l'aise. Vous êtes donc avertis…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 novembre 2006
Sublime, cette femme est bouleversante :)
Je suis totalement sous le charme!
Ce film est criant de vérité :)
La vérité, cela ne fait pas forcement du bien mais cela permet d'adoucir le mal ...
Jack_Baueur
Jack_Baueur

6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 novembre 2006
Très déconseillé si vous avez les tympans fragiles.

A moins que vous êtes adepte des hystériques qui gueulent à tout va.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 novembre 2006
Superbe!! Maïwenn réalise ici un film qui sort vraiment de l'ordinaire, et avec une très grande maitrise pour un premier long métrage. L'intensité dramatique est très élevée mais on ne sait si l'on doit rire ou pleurer. Ayant rencontré la réalisatrice à l'ESRA Bretagne de Rennes, je peux affirmer qu'elle a réalisé SON film, et qu'elle nous prend aux trippes dès qu'elle nous en parle. Bravo, et vivement la suite.
hbsk
hbsk

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2006
Foncez voir ce film ! Déjà que je trouvais que Maiwenn était une superbe jeune femme, mais alors là, en plus, je m'apercois qu'elle a un cerveau et un coeur. Trop c'est trop !!!!!! :-) Bien spur on pense à Festen (film génial également) mais ce film a sa vraie identité et plus de sensibilité que Festen qui était un objet froid et dur.
pedro49
pedro49

12 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2006
Un film réalisé avec très peu de moyens mais une réelle passion et une telle sincérité qu'il est impossible de ne pas être touché. Maïwenn capte avec la caméra les regards de ses acteurs et nous trouble car, très vite, on oublie qu'il sagit d'une fiction. "Pardonnez-moi" est donc un premier film intense à ne pas manquer...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 novembre 2006
On dit Festen à la française...à la différence près que de la première Diapo de Festen jusqu'au générique de fin on se croit dans un reportage, immergé dans la famille sans jamais en sortir d'où l'effet du film qui laisse KO. Ici, oui c'est le même principe mais malgré les talents des acteurs, une scène sur deux on y croit pas pour un sou, et du coup c'est des cris et des pleurs qui fatiguent...Peut mieux faire
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2011
Pardonnez-Moi va vous faire l’effet d’un électrochoc ! Maïwenn réalise ici son premier long-métrage, comme une autobiographie où elle règle ses comptes avec ses proches et surtout avec son père.
Un homme odieux, qui là frappé pendant plusieurs années, et ce, alors qu’elle n’était encore qu’une gamine. Aujourd’hui, elle a décidé de « lever le voile » sur cette partie de sa vie, souvent trop sombre. Comme elle le dit, ce film est « son fantasme », dire tout haut, ce que tout le monde pense tout bas. A défaut d’avoir pu obtenir des excuses de son père, elle se les imaginent et se dévoile en mettant au point un stratagème où elle va tout faire pour essayer de cicatriser ces plaies trop longtemps ouvertes.
Maïwenn, dans le rôle principal, filme sa famille (fictive) à l’aide d’une DV, et va donc en profiter pour régler ses comptes avec son père (remarquablement interpréter par Pascal Greggory).
Des acteurs en totale improvisation (lors de certaines séquences), Pardonnez-Moi est une véritable « séance de psy », qui se transforme en une belle leçon d’humanité. Entre rire et tristesse, Maïwenn confirme ses talents, à la fois d’actrice, comme elle l’avait déjà fait avec Le Cinquième Elément (1997) & dans Haute Tension (2003), cette fois-ci, c’est également en tant que réalisatrice qu’elle s’affirme avec cette « ovni » réellement sensationnelle !
Dans la lignée de Tarnation (2004), où là aussi, la technique de la DV et de la Super 8 étaient utilisées, deux films complètement sidérant, étonnant et troublant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 novembre 2006
Non mais c'est pas po-ssi-ble !? Malgré l'abattage médiatique, et la comparaison avec Festen (sans blague ?!) l'ex de Besson ne sait pas manier la caméra... Ni la direction d'acteurs... C'est du grand Nimportnawouak ! Ce déballage familial laisse le spectateur/voyeur sur le bord de la route... Pas de script, pas de réel talent à part la volonté de faire quelque chose pour exister. C'est courageux mais c'est pas du cinéma... Désolé, pardonnez-moi !
Maxime P.
Maxime P.

75 abonnés 226 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2006
Le premier film en tant que réalisatrice de Maiwenn est incontestablement une réussite. Parce qu’il fallait vraiment en avoir pour réaliser ce film quasi autobiographique mêlant vidéo d’archives de Maiwenn jeune , montrant déjà les douleurs qu’elle a éprouvé , une réalisation caméra au poignet soit avec un simple camescope numérique ou une caméra pro. Ce choix de film qui au départ ne fait pas très sérieux est en réalité un atout considérable. On est plus dans un cinéma ou le scénario est le fil conducteur mais dans du cinéma-vérité ou les acteurs ne jouent pas mais ils ont justes à être les personnages et du coup on ne voit plus la frontière réel-fiction. Car le film de Maiwenn lui sert à exorciser l’enfance douloureuse qu’elle a vécu avec son père , ce film est donc un cri de détresse de la part de la réalisatrice qui avec une violence psychologique intense dans la plupart des scènes nous touche au plus profond. C’est un film dur , qui nous met quelques peus dans une sorte de malaise car la distance si infime entre réalité et fiction n’a jamais était aussi destabilisante. Une réussite technique réalisé avec le coeur et les tripes ou Maiwenn est sidérante comme tous les autres comédiens. A découvrir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 novembre 2006
Beau, émouvant, sincère.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 novembre 2006
Dans ce film/documentaire très personnel sur l'enfance douloureuse de Maïwenn, vous oublierez très vite je jeu des acteurs, et vous assisterez au déroulement douloureux sur la recherche des vérités d'une famille "ordinaire".
C'est criant de vérité, touchant, troublant !
Du grand cinéma sans artifices ...

Prévoyez un peu de temps pour digérer ce film et son histoire, et un peu plus de temps pour digérer l'histoire de votre propre enfance ... Après ce film, vous allez forcément cogiter à tout cela !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 novembre 2006
Bravo Maïwenn !!!
Un film touchant, des acteurs et actrices tout simplement formidables et une réalisation troublante. Quel talent !
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 novembre 2006
J'ai trouvé l'ensemble trop frontal à mon goût, avec le risque de se fâcher avec le parent et/ou l'éducateur imparfait qui vit en chacun de nous. Soit, cette caméra invasive était nécessaire à Maïwenn : tous les battus, violés (et également toutes les femmes engrossées) par leur père, et qui n'ont pas pu le dire enfants, devraient lui en être reconnaissants. Mais il manque le pourquoi de cette violence paternelle sur cette enfant-là précisément, tout comme des explications sur la nymphomanie maternelle, ça reste biberonnant, renvendicateur d'amour en paroles et finalement assez comme il faut pour que, tant que le bébé est petit, les apparences soient sauves !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 novembre 2006
Souvent en allant au cinéma on sait que l'on a déjà vu le fllm sous un forme ou une autre. On est content d'avoir été distrait, c'est déjà pas mal.
Cette fois, c'est le divin délice de la différence. Il ne faut pas crier à la merveille, car c'est la meilleure façon de faire des déçus.
En revanche, je puis vous affirmer que je ne sais pas pourquoi j'ai adoré. Et c'est délicieux.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse