Note moyenne
2,2
22 titres de presse
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Le Journal du Dimanche
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MCinéma.com
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Paris Match
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Cahiers du Cinéma
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Elle
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L'Express
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Ouest France
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Score
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Positif
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Première
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20 Minutes
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Chronic'art.com
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Libération
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TéléCinéObs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

Le Journal du Dimanche
(pour) Certaines scènes burlesques (...) atteignent un rythme étourdissant. Mais finissent toutes de la même manière, "explosant" littéralement au contact de répliques d'une férocité terrible. Elles confèrent au film sa petite musique résolument grinçante. Et originale.
MCinéma.com
Heureuse surprise, Le Prix à payer n'est pas la comédie scabreuse et vulgaire que laissait pressentir son pitch aguicheur. Le second film d'Alexandra Leclère est une comédie originale et vacharde (...)
Paris Match
De la misogynie la plus féroce au romantisme le plus touchant, cette comédie douloureuse appuie sur nos contradictions comme un ostéopathe sur nos vertèbres.
Cahiers du Cinéma
Alexandra Leclère (...) reconduit ici la sobre méticulosité de son premier long métrage admiré ici, Les Soeurs fâchées.
Elle
Certaines scènes font rire. Le film n'est pas complètement réussi, le rythme est inégal, mais la musique de fond - l'enui, le vide - est persistance et il y a une certaine audace à réaliser une comédie aussi désespérée qui joue à cache-cache avec la misogynie.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Ouest France
(...) au fil du récit, le rire devient jaune, puis amer et grimaçant (...) Pourtant, comme si elle avait été un peu affolée par la dureté des considérations auxquelles son sujet l'amenait, Alexandra Leclère revient aux facilités de la grosse farce de boulevard.
Score
L'image est correcte, le scénario carré et le jeu d'acteur impeccable. L'ouvrage roule mais repose sur un savoir-faire terne. Un produit bien calibré qui manque un peu de saveur.
Télé 7 Jours
Le trait est volontiers épais, le scénario convenu à l'envi, si bien que le torchon brûle rapidement entre la farce et l'étude de moeurs. Reste les comédiens (...) qui sauvent les meubles de ce marivaudage, plus vachard que subtil.
aVoir-aLire.com
De douloureux éclairs de véracité dans un monde caricatural et poussé à l'extrême.
Le Figaroscope
une comédie acerbe, assez misogyne et qui pourrait se résumer à la question fatidique : combien tu m'aimes ?
Le Monde
Il y a quelque chose de tonique dans cette comédie sur la place de l'argent dans le couple. Mais aussi un malaise (...) Le Prix à payer, plaidoyer pour l'indépendance financière de la femme, donne prise (contre son gré ?) à une insidieuse misogynie.
Positif
Le médiocre intérêt de la fable et l'absence d'inspiration pour la filmer aideront peut-être à comprendre pourquoi les téléspectateurs de prime time préfèrent aujourd'hui souvent les séries télévisées aux films de cinéma.
Première
Non contente de caricaturer, la réalisatrice généralise (...)
20 Minutes
" Pas de cul, pas de fric " : le slogan sur l'affiche est à l'image du film : vulgaire à l'humour grossier.
Chronic'art.com
Il est rare que devant un film on éprouve une sorte de honte à rester là, à regarder ce qui défile sous nos yeux. Le Prix à payer est de ceux là.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Journal du Dimanche
(contre) La scène du dîner, convenue mais féroce, indique finalement le mauvais virage du scénario. Il bascule dans le prévisible et prend le politiquement correct pour de la provocation. Ne reste qu'un sentiment de malaise et de vacuité.
Le Parisien
Au final, Alexandra Leclère, qui voulait sans doute, quelque part, parler d'amour, ne parle que d'argent. Que Nathalie Baye et Géraldine Pailhas aient cotisé à cette affaire laisse pantois. Et qu'une femme en soit à l'origine encore plus.
Libération
Jamais drôle, toujours vulgaire, à l'instar de dialogues plus méchants que bêtes (...) le Prix à payer est une comédie foncièrement antipathique et acrimonieuse que rien ne sauve.
TéléCinéObs
Ce charivari conjugal (...) se révèle d'une misogynie et d'une vulgarité sans nom.
Télérama
La trame est peu ragoûtante, et l'ectoplasme de scénario qu'on a greffé dessus n'arrange rien : ici, les personnages ne sont que des concepts, et les situations s'enchaînent mécaniquement, comme dans un vaudeville rance (...)