Voici la recette de cuisine de ce film: Le prénom Jack, classique Tom Cruise qui peut à la fois faire des navets et des bons films Le chef d'oeuvre cinématographique Drive, son personnage central et sa mise en scène, mais en ultra pourri.
On obtient Jack Reacher un film plat, mou, pour Tom Cruise, prévisible et même pas original. Je ne sais pas ce que vaut le livre
A souligner pour commencer un Tom Cruise étonnement transparent, mal photographié (il fait souvent son âge), et quelconque au niveau de l'interprétation (la scène de l'échange de casquette pour passer inaperçu dans un groupe de personnes qui attendent le bus). Mais c'est pas le pire. Le pire c'est qu'une fois le subterfuge révélé (idée de départ sympathique mais pompée sur Compartiments Tueurs pour n'en citer qu'un), le film enchaîne tous les poncifs possibles imaginables (le complice des méchants dans l'entourage de la gentille et j'en passe), de coup de théâtre foireux en coup de théâtre foireux, mais par dessus tout ces relents fascisants émanant de la nécessité réaffirmée par le film de l'autodéfense à travers l'apologie qui est faite de l'usage des armes à feu (scène grotesque dans un club de tir entre Duval et Cruise). Faiblard sur la forme passe encore, mais nauséabond sur le fond, c'est vraiment limite ...
Un bon thriller même si sur la fin ça s essouffle. Tom Cruise est vraiment parfait dans ce rôle taillé pour lui (il est aussi producteur ça doit y jouer) ! La découverte se fait à la manière d un Columbo mais plus rythmé et plus viril :-) à la manière d un Jason Bourne. La fin est bâclée et prévisible. (Le méchant, le ripoux, la femme amoureuse ... Bref toujours le même pb avec les films US)
Très bonne surprise. Après un prologue haletant, on a droit à un Tom Cruise qui roule des mécaniques en incarnant un héros très proche d'un Jason Bourne. Heureusement cela ne dure pas. La mise en scène et la réalisation nous tiennent vraiment en haleine tout le long de l'enquête et les deux heures passent vraiment vite. De l'action juste ce qu'il faut sans surenchère (à la Jason Bourne toujours ;)). Tom Cruise y est, comme d'habitude, convaincant. Classique mais très efficace. Je recommande.
Franchement au vu de la bande-annonce je me suis dit encore un gros blockbuster industriel et sans âme comme Hollywood nous en fourgue à longueur d’année avec ici en plus un Tom Cruise dans la même veine que son rôle dans « Mission Impossible… Bref ça m’a franchement rebuté. Mais comme il m’est arrivé de voir des bandes-annonces prometteuses accoucher de films médiocres, j’ai laissé sa chance à « Jack Reacher » espérant que l’inverse soit possible. Alors, le film est un condensé du film d’action post Jason Bourne et l’intrigue, pour assez prenante qu’elle soit, n’est pas super créative et se laisse déflorer sans mal. Côté action le film n’est pas avare, mais le fait avec beaucoup de professionnalisme avec des combats propres et plutôt crédibles, des fusillades plausibles (je veux dire que les magasins des armes ne semblent pas inépuisables) et une course poursuite en bagnole vraiment pas mal à regarder. Cruise est parfaitement crédible en Jack Reacher et reste suffisamment sobre pour se faire oublier derrière le personnage. Alors, bien sûr ce n’est pas du grand cinéma, mais c’est du cinéma d’action calibré qui fait le boulot avec abnégation sans tomber dans la médiocrité. Bref le film est un peu meilleur que ce que la bande-annonce ultra clichée laissait entendre, mais il n’en reste pas moins au niveau du film pop-corn distrayant, mais absolument pas créatif. À voir en gardant ça à l’esprit et ne recherchant rien d’autre devant ce film que le plaisir (un peu coupable peut-être…) de passer un bon moment devant un film d’action.
Un film d'action pas mal dans son genre. Tom Cruise fidèle à lui même. Rosamund Pike joue bien également. Le scénario est assez linéaire, on sait où on va depuis le début jusqu'à la fin.
tout simplement du grand trailer interprété par du grand Cruise, ca va faire un bon moment que j'ai pas vu un film avec un scenario aussi bien ficelé, comparativement à tout ces scenario bâclé sorties ces derniers temps, jack reacher frise l'excellence
Bon c'est pas le film de l'année! Mais Cruise est impeccable comme d'hab ainsi que Robert Duval! Leur petite complicité en fin de film nous rappelle Jours de Tonnerre! Le rythme est bon, on s'ennui pas! Bonne machine Hollywoodienne qui nous fait oublié la légèreté du scénario et ça passe... A voir
Une excellente surprise, au point de me sembler être un quasi-ovni cinématographique. Je m'attendais à un blockbuster façon Die Hard, scénario un peu concon prétexte à diverses scènes d'action plus ou moins invraisemblable. Je n'avais qu'à moitié tort.
Effectivement l'histoire est parsemé de scènes d'action de plus en plus invraisemblables, nous dévoilant un personnage principal aux caractéristique de super-héro façon Jason Bourne, James Bond ou tout simplement le héro de Mission Impossible qu'incarnait déjà Tom Cruise.
Mais le scénario et les dialogues sont bien plus intéressants que ce à quoi ce genre de film nous a habitué. Inspiré d'un fait divers américain bien célèbre (les snipers tueurs en série), ce point de départ est enrichi pour se transformer en une sorte d'affaire Mohammed Merah (sans le coté terrorisme islamiste).
Plusieurs moments sont troublants quant à leur subtilité inattendue pour un tel film ou par leur choix "politique". Exemples :
spoiler: - Jack Reacher accepte la mission que l'avocat lui confie en lui faisant une demande particulière ; puisque l'avocate lui demande de considérer l'accuser avec objectivité malgré les a priori qu'il a le concernant, persuadé alors de sa culpabilité, il demande à l'avocate d'en faire autant vis-a-vis des victimes. À ce stade, on pense qu'il s'agit simplement d'exposer l'idéalisme de l'avocate à la cruauté du crime, l'injustice irréparable de celui-ci. Et dans un film comme celui-ci, mais en réalité, cet élément permet de démontrer que notre perception d'un crime se focalise toujours sur le coupable et l'émotion que son crime suscite, place immédiatement les victimes dans un statut de martyr intouchable, dont le simple fait d'évoquer le passé semble blasphématoire. Du coup, il est très facile de manipuler la perception d'un tel acte pour que les intentions réelles restent toujours dissimulées.
spoiler: - Jack Reacher acquiert la conviction de l'innocence de l'accusé et fait face à l'incrédulité de l'avocate qui elle ne cherchait qu'à donner un procès équitable à celui-ci. Il lui demande alors de regarder par la fenêtre. Elle affirme y voir la même chose que d'habitude. S'en suit un discours du héro sur la nécéssité d'avoir un regard neuf, d'accepter que la réalité soit différente de celle que nous avons l'habitude d'accepter, malgré ou grâce à ce que nous savons déjà, car nous restons éternellement esclave d'une façon de voir, d'une habitude de pensée, non parce que nous ne savons pas faire autrement, mais parce que c'est plus confortable ; sinon nous aurions changé de mode de vie depuis longtemps.
spoiler: - Étonnement, le film s'étend assez peu sur les mobiles du crime, et ne sont évoqués complètement qu'une seule fois, de manière très rapide, quand l'avocate les expose au procureur. Pourtant, ils sont gratinés : il ne s'agit ni plus ni moins d'une sombre affaire de corruption d'élus et de fonctionnaires pour l'acquisition d'entreprise et l'attribution de marché de construction, et d'après l'avocate qui remonte bien plus loin que cette seule affaire ; bref, il s'agit de ce à quoi nous assistons tous les jours un peu partout : l'argent public qui financent allègrement les entreprises du bâtiments. Tout candidat à une mairie ou un conseil régional semble fatalement animer d'une fièvre d'urbanisme (tramways, renouvellement de chaussés, habitations, rénovation, piste cyclable dans des villes où ça ne présente aucun intérêt), alors que parallèlement, les hôpitaux ferment et les écoles manquent d'enseignants et travaillent dans des locaux vétustes avec des équipements périmés.
Le film ne s'étend pas sur ce dernier point, pas plus qu'il ne nous donne tellement de réponse au sujet du cerveau de l'opération. À moins d'avoir une petite culture de "complotiste", on ne peut pas vraiment comprendre le profil de ce personnage capable de corrompre et de soumettre policiers comme procureurs, ni ce qu'il symbolise.
Bref, je n'ai pas encore lu le roman dont est tiré ce film, mais je pense que je vais m'y intéresser.
Charles Bronson est mort, vive Jack Reacher. LE justicier, au premier degré. On pourrait résumer le film à ces 2 termes : justice & premier degré. Personnellement, ça me laisse totalement de glace.
Un film très entrainant porté par un Tom Cruise qui fait la boulot. L'histoire est bien ficellé et le film comporte tout ce qu'il faut d'action, de suspense et de méchants pour nous tenir en haleine. Les américains savent faire des films d'actions intelligents.
Jack Reacher (Tom Cruise) tente de déjouer un complot dans lequel un ancien Sniper frustré de l'Armée américaine fait le suspect idéal. Le moins que l'on puisse dire est que l'action est au rendez-vous. Si vous désirez voir un film dans lequel les courses poursuites en voitures de luxe, où les fusillades et les "bastons" s'enchaînent, ce "Jack Reacher" est fait pour vous. Nous sommes donc servis en termes d'action, mais le sommes-nous en termes de fond et de forme ? Pas vraiment car même si le casting est très bon (Tom Cruise, la sublime Rosamund Pike, Richard Jenkins et même l'apparition de Robert Duvall), on retombe rapidement dans les clichés du genre. Effectivement, si Rosamund Pike ajoute un zeste de féminité dans ce film 100% masculin, Tom Cruise, lui, s'est donné le rôle de l'indestructible. Pas de suspense donc dans cette réalisation signée Christopher McQuarrie et on le regrette car la 1ère heure était haletante et nous promettait un excellent film... avant qu'il ne retombe dans les travers. En espérant que pour le 5ème volet de "Mission : Impossible", ce réalisateur saura rendre un peu plus "humain" son héros !
Encore un superbe Tom Cruise, très à l'aise dans ce costume d’enquêteur un peu particulier. Le scénario est très bien ficelé et le film tient en haleine jusqu'au bout.