Note moyenne
2,8
23 titres de presse
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Elle
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Positif
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Première
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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Metro
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Ouest France
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Brazil
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Metro
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Studio Magazine
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Chronic'art.com
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L'Express
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Libération
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Elle
Tombée sous un charme ! My Blueberry Nights (...) nous enchante.
Positif
(...) Wong Kar-wai est resté fidèle à ses obsessions. Mais, en s'offrant le luxe de boucler la boucle dans un happy end, il impose à son cinéma une vraie révolution.
Le Journal du Dimanche
(...) Wong Kar-Wai multiplie les trouvailles visuelles, et sa virtuosité photographique, aidée par une B.O. de choix, met son film en apesanteur dans une troublante lumière artificielle.
Le Monde
Il distille (...) une bienheureuse volupté, tant le cinéaste s'y montre au sommet de sa virtuosité, avec son art de la narration (...) Wong Kar-Wai refait du Wong Kar-Wai, c'est indéniable, pour le délice de ceux que ce style enivre.
Première
My Blueberry Nights (...) se situe dans l'exact prolongement des chefs-d'oeuvre de WKW (...), quand bien même il n'en atteint pas la splendeur.
20 Minutes
Le premier film américain de Wong Kar-waï donne l'impression d'une belle carte postaleau dos de laquelle serait rédigée une intrigue amoureuse aussi prévisible que convenue.
Cahiers du Cinéma
(...) un film où les virtuoses arpèges (...) s'égrènent sur des accords basiques, volontairement basiques.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
(...) Entre réminiscences de "Chungking Express", son chef-d'oeuvre, et échos d'"In the Mood for Love", son plus grand succès, Wong Kar-wai fait la part belle à ses acteurs en s'efforçant pour l'essentiel de se conformer à la réputation de son propre cinéma, telle que véhiculée par les médias.
Le Figaroscope
On retrouve les thèmes lyriques du réalisateur de In the Mood For Love, mis à la sauce américaine. (...) Le film en garde un côté exercice de style qu'on peut trouver parfois factice. Mais il y a des moments de charme, de tendresse, de fantaisie.
Les Inrockuptibles
Le cinéaste revient à sa veine la plus légère celle de Chungking Express, retrouve le goût des romances fruitées et pop avec happy end. Mais manifestement, entre Hong-Kong et les Etats-Unis, (...) quelque chose s'est perdu dans la translation.
MCinéma.com
Si ce nouvel essai n'est pas un choc, il s'en dégage néanmoins une doucereuse mélancolie souvent touchante.
Metro
(...) pour Un bon film romantique.
Ouest France
(...)si le fond manque un peu de consistance renouvelée, à trop piocher dans des références établies, la forme est constamment d'une sublime séduction.
Télérama
Séduisant au possible, My blueberry nights reste néanmoins un film mineur, parce que Wong Kar-wai n'y filme que le temps qui se perd et peut encore être sauvé.
aVoir-aLire.com
My blueberry nights, bien qu'inégal, possède des trésors d'émotion dont il serait sot de ne pas profiter. On peut juste être déçu que le réalisateur n'ait pas été plus radical (...)
Brazil
(...) Au mileu de ce film en vase clos, quelques épars dialogues nous réveillent parfois de notre torpeur, mais le film ne s'élève jamais, il reste cotonneux, paresseux, vain.
Metro
contre Wong Kar-Wai (...) a perdu tous ses pouvoirs magiques en changeant de langue et de continent.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Chronic'art.com
Wong Kar-wai se ridiculise comme un bleu avec cette panouille pas possible sur fond de pâtisserie et de bisous de posters.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Libération
Il ne reste plus grand-chose d'attrayant à se perdre dans ces circonvolutions romantiques basées, pour la énième fois, sur des lignes de vies qui se croisent, se perdent, se retrouvent, se manquent. Sans doute parce qu'on ne s'y perd justement plus, tout est déjà édicté d'avance.
TéléCinéObs
Bluette insipide et carte postale du touriste Wong Kar-Wai en vacances aux Etats-Unis, le film assène sa philosophie de comptoir et ses métaphores sexuelles malheureuses (...)Complètement tarte.