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Un visiteur
5,0
Publiée le 31 janvier 2013
Un de mes films préférés. Une ambiance intimiste, de couleurs, comme n'en comporte aucun autre film. On se laisse transporter par une histoire attachante. Norah Jones joue à merveille et le duo avec Jude Law est parfait. A voir absolument.
Pour son incursion cinématographique dans le pays de l'oncle Sam, Wong KAR-WAI ne transforme pas l'essai. Il y perd la maîtrise formelle qui faisait tout le charme d"In the mood for love" et de "2046". De plus la métaphore sexuelo-alimentaire (la fameuse "myrtille" du titre) n'est pas du calibre de ce grand réalisateur. Tout cela est bien dommage.
Très bon film j'avais un peu peur, mais il ne fallait pas!
Magnifique pour les couleurs, chaques villes a son identitées, est cette identité passe par la couleurs et l'ambiance qui en découle, vegas est brillant, lumineux, voir trop, phoenyx sombre et lumineux a la fois entre la nuit et le jours, alors que new york est claire obscure, la ville qui ne dort jamais est bien présente dans le film.
Le film est lent mais pas long, Wong Kar-Wai ne fait pas durée il va à l'essence même de l'histoire, sans pour autant ne pas prendre le temps de la raconter, Et Norah Jones est un peu ma surprise du film, Jude Law fait le boulot, on l'imagine pas le rencontré entrant de tenir son café une nuit.
Réalisé sur fond de pâtisserie, le film de Wong KAR-WAI se révèle assez terne. Nous assistons aux péripéties du personnage interprété par Norah JONES sans grand enthousiasme. De manière générale, "My Blueberry Nights" est sans queue ni tête. Certaines scènes apparaissent même inutiles. D'autres s'avèrent un peu plus prenante : la rencontre entre Elizabeth et Leslie (Natalie PORTMAN) notamment. Il aurait vraiment fallu un scénario digne de ce nom pour faire décoller cette romance.
La bulle est jolie, mais elle est vide. Hyperstylisé, le film fait penser à un long clip, d'autant qu'il est servi par une belle BO (signée Ry Cooder). Il est vrai que Wong Kar-wai s'y connaît en effets de caméra et en chansons sympas. Mais côté scénario, on oscille entre Harlequin et Nous Deux (en plus branchouille, quand même), avec une romance dédiée aux adolescentes prépubères. Norah Jones, la chanteuse, et Jude Law ont du sex-appeal, c'est bien. Mais ils n'ont pas grand-chose d'autre à exprimer.
L'esthétique du film est magnifique et la poésie du scénario nous transporte. La seule chose que je regrette est que le personnage de Lizzie ne rencontre pas plus de personnes à travers son périple. Les rencontres sont fortes certes, mais elles m'ont paru trop peu pour une remise en question.. Mis à part ça, très beau film!
Wong Kar Wai signe encore un excellent film d'un esthétisme flamboyant que ce soit dans un café New Yorkais ou dans le désert du Nevada. Le réalisateur chinois nous plonge dans un monde coloré où joue à merveille Norah Jones, chanteuse de sont état, mais parvenant parfaitement à interpréter le rôle principal du film. C'est une sorte de road movie s'arrêtant dans plusieurs bars à des endroits différents des Etats Unis. La fin est plaisante, chacun pourra en tirer ce qu'il veut. C'est du grand cinéma, esthétique, bien filmé et qui a du contenu.
Un vrai régal pour les yeux. Des dialogues profonds et passionnants. Une histoire exceptionnelle malgré quelques passages superflus.On ne s'en lasse pas.
En bon réalisateur aux thèmes variés, mais ayant tout de même la préférence du thème de l'amour avec ses inspirations très "nouvelle vague" française, Wong Kar-Wai quitte, le temps d'un film, Hong-Kong pour présenter ce "My Blueberry Nights". Autant dire que le réalisateur chinois a trouvé le filon pour attirer le client occidental qui ne serait pas habitué à sa filmographie en faisant de sa tête d'affiche la chanteuse pour midinettes Norah Jones secondée par Jude Law, le chéri de ces dames. Connaissant le talent de Wong Kar-Wai, malgré la présence de têtes d'affiches ultra-reconnues, ça ne pouvait pas être aussi nul que ce que chante cette chère Norah Jones. Et finalement, une fois que les premières notes du générique de fin retentissent, on se dit que Norah Jones ferait mieux de quitter l'univers de la chanson pour se coller au métier d'actrice, sa prestation étant plus crédible que ses étrons musicaux. Rassurez-vous, je n'ai pas fini de faire ma mauvaise langue, car si "My Blueberry Nights" est un bon film dans son ensemble, il est bien en déça que ce dont nous a habitué Wong Kar-Wai avec ses précédents métrages comme "In the Mood for Love", subblime, ou même "2046". Le problème vient-il du fait que Wong a voulu séduire le public occidental? Peut-être bien car en matière de philosophie amoureuse, on l'avait vu plus inspiré, plus profond. Pourtant, traiter de la solitude en amour et des blessures que cela inflige était une excellente idée. Si le monsieur avait eu le même génie que pour "In the Mood for Love", ça aurait été titanesque. Malheureusement, l'ensemble est trop gentil et pas assez exploité. Pour résumé rapidement, "My Blueberry Nights" suit le parcours d'une jeune femme, Elizabeth, qui après une rupture amoureuse décide de tout plaquer dans sa merveilleuse ville de New-York et de partir ailleurs. On pourrait croire à un road-movie philosophique mais la route n'est que très peu présente. Au contraire, seuls les lieux ou Elizabeth travaille sont présentés. Coupé en trois parties, la première met en avant la rencontre Law/Jones à New-York avant le départ de la demoiselle. Cette première partie est sans doute la meilleure, dans laquelle tous les élements chers à Wong Kar-Wai conçernant les mystères de l'amour sont traités dans des excellents dialogues. Cette première vingtaine de minutes envisage le meilleur mais arrive la seconde partie, ou Lizzie se rend dans une autre ville et travaille en tant que serveuse et barman (barwoman plutôt...) et rencontre un flic alcoolique depuis le départ de sa femme. Autre déception amoureuse parallèle aux aventures de Lizzie. Cette seconde partie est la moins intéressante du lot, dû à ses longueurs et à l'absence de cette atmosphère qui avait habité l'unité de lieu des premières vingt minutes. La troisième remet du punch dans l'ensemble, grâce au personnage joué par Nathalie Portmann de "bluffeuse" et de menteuse dans l'univers des casinos et du jeu d'argent. L'amour père/fille est le centre de cette partie et redresse minutieusement le film du gouffre dans lequel il s'enlisait. Je ne m'attarderai pas sur la photographie qui est excellente, même si à mon goût Wong Kar-Wai aurait pu enlever quelques effets ralentis, mais rien de bien grave. "My Blueberry Nights" est un bon film, représentatif des déceptions amoureuses avec un oeil intelligent mais qui aurait mérité plus de fluidité avec un traitement plus profond. De ce fait, Kar-Wai signe un film mineur de sa filmographie, mais sympathique à regarder.
Un film d'un esthétisme rare. Du début à la fin on est transporté par les magnifiques prises de vue qui nous rappellent exactement ce que ressentent les personnages.
Mouais, ça se regarde... Mais c'est loin d'être le meilleur Wong Kar Kwai! On reconnait la mise en scène et les petits trucs du réalisateur ce qui est le principal atout du film avec évidemment la première apparition de Norah Jones au cinoche (pas si mauvaise, elle s'en sort pas trop mal) . Une love story pas des plus passionnantes mais qui se tient et se suit plutôt facilement grâce notamment aux rôles secondaires tenus par des acteurs assez connus (Natalie Portman et rachel Weisz notamment) qui relance l'intérêt du truc mais bon l'ensemble est qd même loin d'être mémorable.... Devrait vite se faire oublier ce WKK... On va dire que c'est l'exception qui confirme la règle!