4447 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
494 critiques spectateurs
5
98 critiques
4
169 critiques
3
49 critiques
2
91 critiques
1
48 critiques
0
39 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 septembre 2011
Très bon film de Wong Kar-Wai, même si l'idée de départ est assée banale Wong Kar-Wai réussi à innover et à faire quelque chose d'étonnant. De plus Jude Law joue très bien. Petite note péjorative le jeu de Norah Jones pourrait être améliorer.
A travers cette romance philosophique, Wong Kar-Waï livre un récit minimaliste mais porté par une réalisation virtuose prouvant que le réalisateur n'a pas perdu sa patte. A travers différentes rencontres, le personnage de Norah Jones se redécouvre car chacun agit comme un espèce de miroir pour elle. WKW filme ces rencontres avec simplicité, en s'attardant sur des moments de beauté ou de fragilité. Le film est assurément beau et réussi, puis il est aussi porté par une troupe de comédiens au top. Si l'alchimie entre Norah Jones et Jude Law est palpable, on est surtout épaté par les performances des seconds rôles, comme David Strathairn et Rachel Weisz qui sont absolument remarquables. Enfin, la délicieuse apparition de la chanteuse Cat Power n'est pas déplaisante, surtout que la BO contient de magnifiques chansons d'elle et de Norah Jones.
Faire un film de pseudo-réflexion ne doit pas dispenser tout réalisateur d'écrire un scénario. C'est hélas ce qui manque à ce bizarre objet cinématographique, sorte de comédie romantique pour intellos, où personne sauf peut-être Jude Law ne surnage. On s'ennuie ferme devant 1h30 de parlotte vaine, de ralentis inutiles et d'effets de style prétentieux, attendant avec impatience la fin du film. Les dialogues pseudo-philosophiques renforcent l'agacement du spectateur le plus patient. Reste une BO superbe, et une façon de filmer somme toute assez réussie et qui mérite un tant soit peu l'intérêt. Une déception, donc.
Joli film touchant avec de très belles couleurs Pas de grands moyens juste une façon de mettre en scène esthétique et convaincante Les personnages sont touchants dans leur simplicité de vie
Ce film est, à mon sens, un tour de force ahurisant. Si je devais le résumer, je dirais simplement qu'il met sous forme d'image la solitude à travers le voyage d'une femme et aux rencontres qu'elle fait. Mais au delà de tout ce que l'on peut dire c'est un film qui se savoure plus qu'il ne se raconte.
J'ai adoré ! Enfin un film qui me réconcilie avec le cinéma de WKW ! Enfin des sentiments qui s'expriment, des personnages qui se cherchent et se le font savoir. Une quête de soi et de l'autre magnifiquement filmée avec, comme toujours, un fonds musical adapté. J'aime les road movies et celui-ci m'a séduit totalement. Merci !
Wong Kar-wai sait filmer, c'est indéniable, de In the mood for love à 2046 il a prouvé son talent, a confirmé son ambiance particulière et sa photographie unique, faisant sa route de chefs d’œuvres en chefs d’œuvres sur le territoire asiatique. Avec My Blueberry Nights, sorti en 2007, il quitte son pays natale pour les États-Unis. Un changement de lieu qui pourrait détruire son ambiance. Avec au casting Norah Jones, Jude Law, Rachel Weisz, Natalie Portman et David Strathairn... tout cela annonce un film d'envergure... ou pas. Ce qui est absolument génial dans My Blueberry Nights, ce sont les plans, la photographie et les couleurs. Kar-wai arrive à faire de chacun de ces dits plans un tableau unique, beau, sensuel ou poétique. Un sens de la mise en scène hors du commun si bien que l'atmosphère du film est parfaitement installé. De ce côté là, c'est du génie, mais c'est bien le seul côté. En gros le film ça raconte comme une fille après avoir rompu, va partir faire le tour de bars des USA en tant que serveuse. Tout se passe nuit ou presque, avec des intrigues détachés les unes des autres, sans réels liens. En faites, on se rend rapidement compte que le personnage principal interprété par Norah Jones est le moins consistant de l'histoire : pas la faute de l'actrice, qui a un jeu correct, mais du scénariste qui s'est largement plus attardé sur les "seconds rôles", bien plus développés, avec une histoire bien plus étoffée que celle de la personnage principale. La plupart des acteurs s'en sortent avec un jeu correct, aucun ne sort réellement du lot. Pas de grandes performances d'acting, d'autant que ça aurait apporté beaucoup à ce film. La bande-originale est sympa, sans plus. Pas de pistes phares mais le style s'accorde parfaitement avec les images de Kar-wai. Blues, Jazz, un peu de tout, mais c'est en concordance avec le reste. La musique reste en second plan mais c'est pas si mal. Ensuite, il y a le fait que le style de Kar-wai ne s'accorde pas du tout avec le territoire américain. En Chine, ça collait parfaitement, l'ambiance rappelant indéniablement celle des rues chinoises mais... là, non. Ça marche pas mal au début, mais ça part vite en cacahuète. A l'image du film, d'ailleurs: les vingt premières minutes sont extraordinaires, les cinq dernières très bonnes (toutes celles avec Jude Law en gros), mais les une heure entre les deux sont d'un ennui profond. Bref, My Blueberry Nights laisse sur notre faim, malgré une bonne mise en scène, on sent Kar-wai peu inspiré pour un road movie vite oublié.
Une étoile et demi pour la prise de vue, superbe, et la bande son, au top. Pour le reste, on s'ennuie ferme car le scénario est mince comme une feuille de cigarette . Reste le charme des actrices, mais c'est vraiment peu. J'ai connu l'auteur nettement mieux inspiré (In the mood for love...)
Wong Kar-Wai nous offre de la poésie cinématographique qui a le don de faire cesser battre votre coeur. Le film passe en un éclair comme une bouffée d'air frais et les acteurs Jude Law, Nora Jones, Rachel Weisz et Natalie Portman nous effectuent une belle démonstration de leur talent.
Pas d'histoire tirée par les cheveux, juste une histoire de la vie, simple, commune à la fois prenante et émouvante. En clair pas de chichi et de belle image.
Voilà un paquet de temps que je n'avais plus vu de films du cinéaste Hongkongais, depuis une rétro partielle ( 8 / 10 ) consacrée à son œuvre, entre découverte et redécouverte, celle-ci m'a laisser de sérieux souvenirs ! Néanmoins, My Blueberry Nights ( déjà vu il y'a plus de 10 ans ) n'étais pas au programme le dernier coup, alors autant y retourner cette fois-ci.
On retrouve le style de Wong Kar-Wai assez rapidement, son décalage et ses inspirations font d'ailleurs merveilles sur l'étendu de ce film qui suinte l'aventure et les amours contrastés. Les variations et les prises de vues changent ici de cadre, les néons et couleurs demeurent identiques. Des rencontres naissent des heurts et des tumultes, bienvenues ou non, le chagrin et la peine croise et traverse nos protagoniste avec fragilité, entre force et faiblesse.
Un mot tout de même sur la musique, génial. Otis Redding que l'on entend à deux reprises à titre personnel à mes faveurs. Quoique, regarder la pluie avec carte postale en main à écouter Cassandra Wilson à de quoi faire concurence.
Le film est traversé par la solitude et la tristesse de ce sentiment d'abandon. De son expression ressort un refuge, salutaire pour Lizzie, moins pour Arnie. La toxicité se manifeste dans le besoin d'avoir mal pour en encore ressentir, une chose expié dans le voyage, dans un autre abandon, cette fois constructive chez Lizzie qui découvre enfin qui elle est ... Oui, le film tire sur cette corde, magnifiquement même, alors il faut prendre !
Norah Jones et Jude Law que l'on découvre dans une ribambelle de noms de plats sont somptueux. Pas autant que le Klyuch, mais ils le talonnent. David Strathairn, Rachel Weisz, Natalie Portman viennent s'ajouter à ma tirade.
Franchement, mon dernier regard sur la filmographie de Wong Kar-Wai m'avais laisser entre l'éblouissement et une incompréhension, comme ce film que je n'avais pas revu depuis 11 ans. Je crois qu'un jour je retenterai l'aventure, avec une bonne prépa ...
Une femme paumée qui rencontrent d'autres personnes encore plus paumés...c'est un mélange soporifique. Norah Jones est mauvaise surtout face à Natalie Portman et Rachel Weisz.