Note moyenne
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Le scénario et les dialogues ne volent pas haut, et c'est absolument nul niveau humour. On se demande vraiment ce que Gérard Depardieu, Emmanuelle Béart, ou même Francis Lalanne sont allés faire dans un film aussi mauvais. En y songeant un peu d'ailleurs, est-ce crédible de faire jouer à Francis Lalanne son propre rôle dans un monde où Gérard Depardieu ou Emmanuelle Béart n'existeraient pas ? (puisqu'ils jouent ici un animateur et une prof de danse). En tout cas, seul Franck Dubosc sauve quelque peu les meubles en jouant lui son rôle habituel de séducteur nigaud. Du reste certaines chorégraphies disco sont plutôt impressionnantes, voire entrainantes, donnant envie de danser.
Fabien Onteniente, le grand pourvoyeur de comédies populaires, revient en 2008 avec Franck Dubosc en tête d’affiche. A partir de là, tout est dit. L’histoire de cet homme sans emploi décidé à retrouver son déhanché pour remporter un concours de danse de disco sert de prétexte à une comédie sans finesse. L’humour reste balourd et les rares moments savoureux sont sauvés par la grâce d’Emmanuelle Béart. Bref, seule la bande-son, constituée de nombreux tubes des années 1970-1980, maintient éveillé.
Une comedie Divertissante où Dubosc est juste. Certes le film n’est pas novateur ni execptionnel mais on passe un bon moment
Un film tres moyen avec un scénario pas génial, le film est un peu lourd et patine un peu malgré un Dubosc toujours impliqué et en forme.
Le film tourne autour de la solidarité sociale et déclenche quelques rares sourires.
La prestation de danse de Dubosc vaut le détour.
Le film tourne autour de la solidarité sociale et déclenche quelques rares sourires.
La prestation de danse de Dubosc vaut le détour.
C est un beau film sous côté avec un très bon fond même si tout n est pas parfait c est sur belle morale
Des personnages un peu caricaturaux, des jeux d'acteurs très caricaturaux, c'est entre la bouffonnerie et l'humour carambar.
Une comédie qui se laisse regarder, qui ne se prend pas au sérieux. Il faut le prendre pour ce qu'il est une comédie bien sympathique sur le disco. Tout les acteurs sont bons, on a aussi ce décalage social avec le personnage de Franck Dubosq et Emmanuel Beart. On apprecie le personnage de Samuel Lebihan et Gérard Depardieu est toujours aussi excellent. Un film dans son ensemble sympathique avec des bonnes musiques disco.
Pas un un chef-d'oeuvre, mais le film m'a bien diverti. Le cote ringard m'a bien fait rire. On regrette un peu que le niveau de danse des acteurs ne soit pas d'un niveau suffisant...
Même les fans de Franck Dubosc ou de Gérard Depardieu resteront sur leur faim avec ce Disco à l'humour qui tombe souvent à plat.
Le personnage beauf et ringard de Patrick Chirac (Camping) quitte Dijon pour s'installer au Havre sous le nom de Didier Travolta mais son rôle de séducteur crétin assumé devient ici lourd et lassant.
Bref pas de quoi se trémousser sur la piste de danse,si ce n'est à la limite une BO forcément disco et pour les amateurs de Dubosc son traditionnel jeu de scène (mais uniquement pour eux, il est tellement omniprésent que si vous n'en faites pas partie, passez votre chemin).
Le personnage beauf et ringard de Patrick Chirac (Camping) quitte Dijon pour s'installer au Havre sous le nom de Didier Travolta mais son rôle de séducteur crétin assumé devient ici lourd et lassant.
Bref pas de quoi se trémousser sur la piste de danse,si ce n'est à la limite une BO forcément disco et pour les amateurs de Dubosc son traditionnel jeu de scène (mais uniquement pour eux, il est tellement omniprésent que si vous n'en faites pas partie, passez votre chemin).
N en attendons pas trop ... comédie française sans surprise, tant dans le scénario que dans le style et jeu d acteurs.
Franchement un film vraiment nul dans tout le personnage qui fait un neu le scénario et bien je l ais pas regarder jusqu'à la fin
Un très mauvais film avec Franck Dubosc et Gérard Depardieu sur le disco . Fabien Obtienne rate complètement son long métrage.
Nous sommes loin de camping.
Tout commence bien mais tout devient long, lourdo. On a meme plus envie de suivre au bout de 40 minutes de film meme si les acteurs sont bons.
A regarder quand meme commevpzsse temps , sans s'attendre a de reels bons moments.
Tout commence bien mais tout devient long, lourdo. On a meme plus envie de suivre au bout de 40 minutes de film meme si les acteurs sont bons.
A regarder quand meme commevpzsse temps , sans s'attendre a de reels bons moments.
Bon, je ne m'attendais pas à aimer vu que j'ai détesté tous les autres films d'Onteniente sans exception. "Disco" suit la même logique que "Camping", moins vulgaire que "People" ou "Jet Set" mais toujours aussi beauf dans son traitement. Moins qu'un hommage à une période d'insouciance, le réalisateur (rires) y pose un regard moqueur sur cette époque frivole qu’il juge ringarde. Dans le rôle d’un naïf absolu, Franck Dubosc en fait des tonnes au point que la sympathie que j’avais pour ses sketches et spectacles a totalement disparue et au lieu de développer le seul aspect positif du film, à savoir Emmanuelle Béart sublissime !!, on se tape une heure trente dédiée à Didier Travolta jusqu’à l’overdose. En espérant que mon sacrifice vous convainc de ne pas aller voir ce film aussi stupide qu’affligeant!!
Le film arrive un peu tard pour se nommer d'un seul mot si simple… ou pas. Son choix, c'est de surfer sur la nostalgie DE la nostalgie du disco, cette époque où on pouvait encore le maintenir en vie dans nos cœurs sans passer pour le ringard que Dubosc joue ici comme à son habitude. Habitué à l'acteur ainsi qu'à sortir des affiches assumant leur absolu kitsch, Onteniente réussit à ne faire ruer personne dans les brancards, captant une bonne partie de ce qui immunise la comédie française aux quolibets à gogo.
Le contrat que signe le spectateur avec lui, c'est d'aimer Dubosc, de l'autoriser à le voir s'embarrasser dans des situations tellement nulles qu'elles n'arrivent même pas à être gênantes. C'est le passage obligé pour se rendre compte que tout est loin d'être concentré sur le culte de l'acteur (c'est aussi un passage que, personnellement, je n'arriverai décidément jamais à franchir avec lui, mais c'est 100% subjectif).
La fraternité, la musique : c'est le monde du personnage qui importe, et à bien des égards, c'est un culte qu'on voue à sa naïveté, à sa petite bulle. Une jolie manière d'introduire en douceur le thème de ces nostalgiques qui, à la moitié de leur vie, ont encore tout dans les jambes mais la tête dans le passé. Et surtout… rien dedans. Faire passer tous les ringards pour des andouilles, c'est un procédé qui a ses limites et il ne faut pas se voiler la face sur le résultat : Disco, à force de remuer le passéisme, a vieilli avant de sortir.
Le scénario est connu d'avance : chaque ligne est prévisible et l'on voit d'emblée comment l'échiquier est disposé. On dirait que ce n'est pas la victoire qui importe, mais comment la partie se joue. De nombreux films de ce genre se confinent à la médiocrité parce que cette carte est marquée du sceau du film de consommation. En revanche, Onteniente, c'est son truc. En nous empêchant de déterminer s'il sait que son film est démodé, il distrait suffisamment notre attention pour asséner son atout : la chorégraphie. Les acteurs donnent de leur personne, parfaitement conscients du mélange qu'on essaye d'accomplir entre nostalgie et sa parodie.
Alors c'est cheesy, oui, mais on parle de disco, là : un des genres les plus définitivement enterrés de l'histoire de la musique, car génération après génération, Boney M nous manque même si on ne les a pas connus. Finalement, c'est comme si le film se situait directement dans les années 80, et qu'il n'avait de vraiment anachronique que sa BO glamour dans un camion Darty ou la chorégraphie des Bee Gees sur les docks du Havre. Chez Onteniente, c'est l'anachronisme qui ancre son film à son époque.
→ https://septiemeartetdemi.com/
Le contrat que signe le spectateur avec lui, c'est d'aimer Dubosc, de l'autoriser à le voir s'embarrasser dans des situations tellement nulles qu'elles n'arrivent même pas à être gênantes. C'est le passage obligé pour se rendre compte que tout est loin d'être concentré sur le culte de l'acteur (c'est aussi un passage que, personnellement, je n'arriverai décidément jamais à franchir avec lui, mais c'est 100% subjectif).
La fraternité, la musique : c'est le monde du personnage qui importe, et à bien des égards, c'est un culte qu'on voue à sa naïveté, à sa petite bulle. Une jolie manière d'introduire en douceur le thème de ces nostalgiques qui, à la moitié de leur vie, ont encore tout dans les jambes mais la tête dans le passé. Et surtout… rien dedans. Faire passer tous les ringards pour des andouilles, c'est un procédé qui a ses limites et il ne faut pas se voiler la face sur le résultat : Disco, à force de remuer le passéisme, a vieilli avant de sortir.
Le scénario est connu d'avance : chaque ligne est prévisible et l'on voit d'emblée comment l'échiquier est disposé. On dirait que ce n'est pas la victoire qui importe, mais comment la partie se joue. De nombreux films de ce genre se confinent à la médiocrité parce que cette carte est marquée du sceau du film de consommation. En revanche, Onteniente, c'est son truc. En nous empêchant de déterminer s'il sait que son film est démodé, il distrait suffisamment notre attention pour asséner son atout : la chorégraphie. Les acteurs donnent de leur personne, parfaitement conscients du mélange qu'on essaye d'accomplir entre nostalgie et sa parodie.
Alors c'est cheesy, oui, mais on parle de disco, là : un des genres les plus définitivement enterrés de l'histoire de la musique, car génération après génération, Boney M nous manque même si on ne les a pas connus. Finalement, c'est comme si le film se situait directement dans les années 80, et qu'il n'avait de vraiment anachronique que sa BO glamour dans un camion Darty ou la chorégraphie des Bee Gees sur les docks du Havre. Chez Onteniente, c'est l'anachronisme qui ancre son film à son époque.
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