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oranous
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5,0
Publiée le 20 août 2007
Un magnifique film, drôle. Des images sublimes. Des actrices magnifiques. Bien que l'histoire soit assez simple mais qui parle d'un sujet universel qu'est l'amour vu par 5 femmes. Une femme qui va se marier, une qui est l'amante d'un homme marié, une ménoposé, une très agée et une lesbienne. On s'attache a ses filles. On rit, et certaines scène, une en particulière, m'a fortement émue. Un très bon film d'une nouvelle réalisatrice. J'attend avec impatience des nouvelles de Nadine Labaki.
Un film de femmes, fait par une femme: toute la sensibilté de la réalitrice se dégage à travers l'histoire de cinq femmes: de magnifiques lumières, de l'humour, de l'emotion au service d'un message d'actualité: comment vivre et assumer sa vie de femme dans un pays partagé entre les traditions et la modernité. Magnifique!
Pour moi, c'est un film de femme, adressé aux femmes. J'ai beaucoup aimé l'esthétique du film, le côté confidences et complicité, j'allais dire futilités...et pourquoi pas? La tendresse est aussi extrêmement présente . Je suis tombée amoureuse, le temps du film, de ces jolis corps, et de ces émouvantes personnalités.
Un voyage à Beyrout dans l'univers du petit salon de beauté de Layale. Couleurs ensoleillées, musique, youyous. Des femmes d'âge différent se croisent, quelques hommes aussi, c'est léger et sensible, c'est doux et drole, un peu triste aussi mais la chaleur l'emporte. Un film de femmes avec de très beaux portraits qui ne laisse pas indifférent.
C'est long, et il ne fait pas être déprimé quand on y va parce que ca s'arrange pas du tout! En effet, le côté pathétique du film est très fort.... C'est bien tourné cependant.
Un film agréable à regarder, mais totalement dénué de substance et de fond. Dommage, car ce "Vénus beauté" libanais avait de quoi promettre. Promesse non tenue.
Présenté à la quinzaine des réalisateurs du festival de Cannes 2007, Caramel est le premier film de la libanaise Nadine Labaki. Et pour un premier, sans nous présenter un chef d’œuvre, elle nous offre un film touchant, même attachant, et d’une très belle simplicité. Caramel nous plonge dans la vie amoureuse de quatre femme libanaises, responsables ou clientes d’un salon de beauté de Beyrouth.
Avec ces quatres femmes principales, Nadine Labaki nous montre quatre situations bien différentes. La première femme, l’héroïne, est embarqué dans une histoire sentimentale avec un homme marié se préocuppant peu de ses désirs. Sa vie se rattache au coup de klaxon signalant l’arrivée de son amant devant le salon de beauté pour l’emmener pendant une heure dans une casse ou sous un pont. Rien de très original jusque la, mais l’histoire devient beaucoup plus intéressante quand notre esthéticienne s’attache à la femme de son amant.
La deuxième à une vie amoureuse à priori beaucoup plus facile vu qu’elle est sur le point de se marier. Malheureusement, son mari n’est pas son premier homme et elle va devoir se faire passer pour une européenne pour pouvoir se faire recoudre un hymen, dans un pays extrêmement pratiquement.
La troisième découvre, du moins on le suppose, son homosexualité pendant le film. La plus belle histoire d’amour du film est sans doute celle là, liant cette esthéticienne à une cliente du salon. Tout en légéreté et sans aucune lourdeur, Nadine Labiki nous montre de très belle manière l’attachement entre ces deux femmes.
Quand à la dernière, personnage pratiquement secondaire, elle est bloqué par sa belle-sœur, suffisamment schizophrène pour l’empêcher de mener une vie normal.
Bien qu’étant fondamentalement une comédie sentimentale, il ne faut pas confondre Caramel avec une niévrerie comme on à l’habitude d’en voire. La signature Un certain regard ne trompe pas, et ce film parle de sentiments sans en être dégoulinant, et nous permets, en plus de suivre l
Un très beau film, touchant et drôle à la fois, qui met en scène de très beaux portraits de femmes. J'ai eu la chance de le voir en VOST et je peux vous assurer que les interprètes sont tous incroyables dans Caramel. On se laisse happer par l'histoire, on s'attache aux personnages, on suit leur parcours,... bref que du bon.
ce film de femme est une totale réussite, l'eclairage donne un ton chaud et intimiste à ce film .le spectateur est dans l'intimité de ces quatre femmes . Un pur moment de bonheur à voir et à revoir ..
Quel bon moment ce film... Belle photo, du spontané, de la vie, tout simplement, de l'amour. Un film sans prétention, à voir sans attendre le film de l'année mais qui vaut le déplacement. In the mood for love, à la libanaise !
Caramel : un film à base de miel avec de bien jolies abeilles. Sex and the City à Beyrouth, un film féminin qui répond, par l'amour, à la guerre. Le doublage français est vraiment un peu amateur. Faites vous un plaisir sucré avec ce film attachant.
A Beyrouth, la réalisatrice nous fait pénétrer dans un gynécée composé de cinq femmes, trois jeunes, une vieillissante qui n'accepte pas de vieillir et une couturière perfectionniste et résignée qui partage sa vie et sa couche avec sa soeur aînée, une folle tyrannique.
Unité de lieu : un institut de Beauté, "Si Belle" dont le B de l'enseigne s'est décroché et reste tête bêche sans qu'aucune des exploitantes ne pensent à redresser. Le lieu où l'on coiffe, fait des épilations au caramel, la cire de l'orient, où l'on pratique la pédicure et la manucure. C'est le lieu de confidences entre amies qui expriment leurs frustrations, leurs attentes, pour l'une son homosexualité dont témoigne un jean qu'elle ne quitte jamais. Layale, interprétée par une beauté, Nadine Labaki, a un amant marié qui ne changera rien à son statut, tandis qu'elle se berce de l'illusion du contraire. L'homme ce grand absent dont l'absence n'est rendue supportable que par la cohésion de ces femmes, est toujours à l'ordre du jour. Rose la couturière, voit débarquer dans son officine un client : le spectateur ressent l'émoi de cette femme âgée qui a dû être belle et qui frappe par son agilité à manier sa machine à coudre. Or, devant l'homme elle est désemparée, elle a la nostalgie d'une beauté passée, ose se teindre les cheveux. Une femme qui pourrait plaire encore mais vissée par une soeur aînée folle et tyrannique, elle n'a pas d'issue d'autant plus que le client tient à avoir un pantalon démesurément court qui la pousse à dire sotto vocce : "encore un fou". Tout est en nuance dans ce microcosme de Beyrouth où l'on perçoit ça et là des no man's land sans que le climat politique ne soit jamais évoqué. Un seul indice de la confession de ces femmes : l'image sainte que Layale trouve dans le portefeuille de son amant qui nous fait comprendre en filigrane que ces femmes sont chrétiennes.
Tristesse et joie de vivre se côtoient pour faire ressortir les aspirations, attentes et désillusions