J'ai d'abord vu le court métrage dont est issu le film ( qui se nomme lui même Cashback et qui se transpose dans le long métrage de façon coupé et remonté ) et c'était une belle découverte . Alors il m'a fallu découvrir le long métrage et je dois dire que ce fut aussi une belle découverte car ce long métrage est un film unique .
Une transposition du chagrin d'amour sur fond d'art, de poésie, d'humour, de métaphore et de wtf . On passe du rire face a des gags absurdes digne d'un teen movie bien gras ou deux employé s'amusent a imiter une fellation avec un saucisson, a la beauté la plus simple que peut être la nudité de la féminine et aux sentiments d'amour que peut ressentir le personnage principal interprété par Sean Biggerstaff .
On se retrouve aussi avec une réalisation soignée et une photographie qui est visuellement très belle et parfois inventive .
Léger et envoutant ce film change bien de ce que l'on peut voir dans le cinéma de nos jours et se démontre comme un ovni aussi beau que poétique .
Esthétique, troublant, puéril parfois, ce film pose pas mal de questions. Je l'ai apprécié dans son ensemble, malgré certains passages déplaisants pour moi.
Dans le genre étrange, je me dirigerais plus vers Mr Nobody, bien plus poétique et touchant sur la question de l'Amour entre deux êtres.
Le premier mot qui m'est venu à l'esprit après ce film est: Wouaw. Ce film m'a littéralement bluffé ! Une véritable bouffée de fraicheur rempli de bons moments! L'histoire bien surréaliste m'a vendu du rêve et le romantisme presque mielleux par moment qui coule par tous les ports de ce film est agréable et donne le sourire. Son seul gros point noir de est à mon sens qu'il n'échappe pas au pire cliché du film romantique ou le héros à la fin, part à la reconquête ou à l'obtention du pardon de sa bien aimée suite à un mal-entendu.
Ce film est un bon moment rempli de bonne idée, de beaux "tableaux" avec une histoire qui sort de l'ordinaire et des acteurs inconnus qui offrent une très belle prestation. Allez le voir !
Très mauvais, il n'y a aucun rythme dans ce film, personne ne joue bien, et l'intrigue se perd en chemin. C'est même un peu lourdingue par moments, à tel point que je n'ai pu le finir. Je laisse un pour l'idée de base qui se respecte. Encore une fois, on essaye de copier les grands films et on se vautre lamentablement! Ici, c'est "l'effet papillon" la source d'inspiration.
Cashback est un film qui ne m’enthousiasmait pas beaucoup au début, supposant un film érotique assez prétentieux. Au final le résultat m’a convaincu. Le casting d’abord est un bon point. Sean Biggerstaff est tout à fait convaincant dans le rôle principal. Il joue avec sobriété, décontraction, et livre une prestation qui s’intègre parfaitement à l’ambiance légère du métrage. A ses cotés il est vrai qu’il est plutôt bien secondé, avec un casting masculin aux personnages certes caricaturaux, mais bien campés par des acteurs à la hauteur (mention spéciale pour Stuart Goodwin). Coté casting féminin, je note une excellente Emila Fox, et, dans un rôle secondaire, Michelle Ryan, tout à fait charmante. Globalement les acteurs sont donc efficaces, en dépit, pour certains, de personnages pas assez travaillés. Le scénario est audacieux. Sean Ellis essaye de tirer quelque chose de fort, d’original de son film. Ce n’est pas toujours parfait, notamment dans l’intégration des moments de « pause ». Par ailleurs la narration est un peu saccadée. Maintenant d’une histoire au final toute simple, Ellis arrive à tirer un film attachant, souvent drôle, parfois émouvant. Dynamique, amusant, teinté d’un érotisme jamais vulgaire, il joue avec habilité sur les changements d’ambiances, capable de passer d’un moment poétique, voir onirique, à un moment bruyant et réaliste sans difficulté particulière. C’est courageux ce que fait Ellis ici. Visuellement le résultat est lui aussi de qualité. La mise en scène est très solide. On sent vraiment la patte d’un artiste derrière la caméra, avec des plans judicieusement choisis, l’intégration d’effets de style maitrisés (en particulier les ralentis), il y a des angles de vue audacieux. C’est propre, c’est nette, il n’y a vraiment pas de reproches particuliers à faire. La photographie est elle aussi très agréable. Elle joue la carte de la sobriété et du réalisme, mais là encore, il y a du raffinement, de l’application. On sent une équipe concernée, et soucieuse de ses partis-pris esthétiques. Les décors sont limités, mais cela convient très bien au film qui évolue tout de même largement en vase clos. Par ailleurs compte-tenu du budget, difficile de lui faire de gros reproches de ce point de vue. Pour ce qui est de l’érotisme, la jaquette pose finalement bien le film. C’est très soft et très accessible même à un public peu friand du genre. Quelques poitrines pour l’essentiel, cela ne va vraiment pas chercher loin et la caméra du réalisateur est toujours très pudique. Je ne peux terminer sans évoquer la bande son. Celle-ci est magistrale, avec des choix de musique excellents qui suivent à merveille les images. Il y a vraiment une grande force qui passe par la bande son, celle-ci jouant un rôle essentiel. En clair Cashback est une belle surprise. Je ne m’attendais guère à cela, mais force est de reconnaitre qu’Ellis, outre le fait de maitriser techniquement son film, parvient à distiller une histoire singulière avec un réel brio.
Une très bonne surprise que ce film original, servi par des acteurs inconnus mais très bons, et dont l'histoire est intéressante. Dommage que l'affiche, qui n'a pas grand chose à voir avec le film lui-même et mal choisie, ait sans doute rebuté certains spectateurs potentiels.
Ce « donnant-donnant » a plusieurs cordes à son arc. Il raconte une histoire d’amour tendre et sensible sur un ton potache qui rappelle « Jackass ». Le tout est enrobé d’un discours métaphysique sur la notion de temps dans lequel tout le monde peut se retrouver. La mise en scène, formelle, brille par l’usage d’effets spéciaux simples et artisanaux. Ces derniers illustrent parfaitement les tourments et désirs amoureux du jeune héros qui fait office de narrateur. Dommage que parfois l’œuvre verse dans la grandiloquence et que certains personnages soient trop légers (JENKINS par exemple). Mais c’est une belle aventure à laquelle on peut s’abandonner sans hésiter.
On peut facilement s'y ennuyer mais au final la magie a pris pour moi sur la fin et c'est plutot un bon moment, avec quelques aspects plutot originaux!
C'est pas un grand film mais l'idée du scénario est bonne : un jeune homme suspend le temps pour apprécier la beauté du monde qui l'entoure, et, tel un peintre, (mais s'en est un) il immortalise les formes féminines et les visages de femmes qui le fascine (en particulier une). Le film est drôle (c'est limite-limite parfois), poétique ; la bande originale est pas mal du tout et la voix off du personnage principal nous permet mieux d'entrer dans son imagination débordante.
Un film tout simple, une belle histoire d'amour, vu d'une manière originale avec ces épisodes un peu extraordinaire (l'arrêt du temps ou les personnages sont figés ...), des moments assez drôles et des acteurs sympas : Sean Biggerstaff est marrant dans son rôle de jeune qui se laisse porter par les événements et Emilia Fox est splendide.
Le début commence très bien, émotion, beauté, et très très vite on tombe dans le ... beauf de service! Y a pas d'autres mots tant le film devient con comme la lune est haute! Le réalisateur enchaine les plans de femmes nus, de phantasmes, de nichons, de zézettes, etc... et ensuite, ca part sur une scène interminable de match de foot complètement idiote et sans le moindre interêt, club de streap tease, équipe de trvail complètement débile...Puis, incroyable, la fin du film redevient interressante. Le tout m'a donné l'impression d'avoir été écris par deux personnes complètement oposées qui étaient obligées de travailler ensemble: la première serait un mec hétérau avec tout les clichés les plus beaufs qui soit, et le deuxième serait une femme fine et sensible qui aurait apportée sa touche pontuelle pour remonter le niveau.
Une jolie comédie anglaise racontant l'histoire d'un étudiant devenu insomniaque qui se met à travailler dans une grande surface de nuit et qui au gré des rencontres retrouvent le goût de vivre. C'est sympa, c'est pas prise de tête et c'est bien joué.