297 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
49 critiques spectateurs
5
10 critiques
4
11 critiques
3
10 critiques
2
9 critiques
1
6 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 octobre 2007
C'est rafraichissant, sympathique, et les paysages sont magnifiques. Et si l'histoire de ces deux potes mal remis de leur adolescence ne nous intéresse pas vraiment, on n'aura pas passé un mauvais moment non plus.
On se pose dans une forêt, on sort sa mini dv, on enregistre quelques plans malfoutus d'oiseaux de plates en tout genres, puis on suit la promenade de 2 péquins qui divaguent naivement sur les choses de la vie et on a notre film. Préférez une vraie sortie dans une vraie forêt française avec un vrai ancien ami perdu de vue durant un vrai week-end.
Vous retrouvez un pote de fac des années après ! Il était votre meilleur ami, celui avec lequel vous avez fait les 400 coups ! Mais les années ont passé, et lors de ce week-end de retrouvailles, un wee-end de camping, un week-end vers une source chaude, vous vous rendez compte oh combien les années ont passé et que votre meilleur pote eh bien il n'a plus grand chose en commun avec vous ! A partir de là, votre week-end, va être un grand moment d'introspection, de silence et tout ce que vous vous dites ou que vous pensez, le spectateur va essayer de l'imaginer ! Un seul point noir : la durée : 1h10, c'est trop court ! J'aurai bien ajouté entre 10 et 20 minutes, ma bonne dame ! No beer à la souce chaude, Joyce, no beer et aussi no bear !
Quand les deux amis s’enfoncent dans la forêt, on pense au terrifiant Délivrance, où une bande de copains se faisaient attaquer en pleine nature sans qu’on sache pourquoi, mais aussi à Brokeback Mountain, où deux cow-boys contemporains étaient irrésistiblement attirés l’un vers l’autre. Ici, la nature n’est ni menaçante, ni le berceau d’un amour dévastateur, elle est juste l’occasion de prendre un moment pour soi-même, de faire une pause, d’essayer de comprendre comment on vieillit, pourquoi les amitiés se relâchent, ce que c’est que la tristesse. C’est une très belle idée de réunir de cette façon deux personnages dont les chemins respectifs se sont séparés, l’un bientôt définitivement adulte puisque marié et futur père, responsable et mélancolique, regardant avec tendresse mais aussi un vague agacement l’éternel adolescent qu’est resté son vieil ami, légèrement égocentrique. Lorsqu’arrive le générique de fin, une déception peut envahir le spectateur : le sujet de l’amitié qui s’en va, de la vie qui coule en effaçant tout, ce sujet-là n’a pas été traité, ou si peu... Quelques heures plus tard, ou le lendemain, si l’on y est attentif, les images et les bribes de conversation reviennent en mémoire, le message -s’il y a- de la réalisatrice apparaît peu à peu, tout en douceur, et l’on comprend que les mots étaient superflus. La tristesse qui vous étreint, une “ancienne joie”, est indicible. Ce n’est pas un film dont la beauté vous cueille sans efforts, mais tout ce qu’il sous-entend peut toucher profondément, trouver un écho à sa propre vie, donner un éclairage nouveau à ses propres regrets.
Petite recette entre amis. Liste des ingrédients : Mark, Kurt, Lucy, Volvo, Yo La Tengo. Soit : 2 amis, une chienne, une voiture, quelques accords de guitare. Sans remuer, filmez le tout pendant à peine plus d'une heure dans les forêts de l'Oregon, servez frais avec quelques bières, refermez et c'est tout. C'est une simple balade, une parenthèse, douce et zen. Old joy : la tristesse n'est après tout qu'une ancienne joie, telle est la morale du film. On devine que Mark a besoin de s'évader et d'échapper à la pression croissante : la voiture, les infos, le boulot, la maison, la femme, l'enfant à naître, ... On devine que Kurt commence à en avoir assez d'une vie faite d'errances, de petits boulots, de squats et de fumettes, un peu vaine, et qu'il cherche à retrouver une ancienne complicité avec Mark. On devine tout cela oui, car les rares dialogues suggèrent, c'est tout. Et c'est un peu là que le film déçoit un peu : on était bien d'accord pour accompagner gentiment les deux compères et leur chienne dans la forêt mais on aurait bien aimé quelques échanges mieux nourris. Et peut-être aussi quelques cartes postales de l'Oregon un peu plus décoiffantes, jusqu'à cette magique source d'eau chaude abandonnée que les deux amis essaient de retrouver. Mis en appétit, on reste donc un peu sur notre faim, jusqu'à ce que, finalement, Kelly Reichardt reprenne la main pour refermer cette parenthèse. Tout en douceur.
Si vous recherchez de l'action, des effets spéciaux, n'allez pas voir ce film. Mais si vous etes amoureux de la nature, si vous aimez l'amitié sans grands discours, vous adorerez ce film. Il ne se passe rien, pas de suspense, peu de dialogues, mais le bonheur d'une soirée autour d'un feu de bois, d'un petit sentier en forêt, d'une limace qui glisse sur une mousse, d'un ruisseau, d'un bon bain dans une source d'eau chaude sans penser à rien... On peut reprocher une relative inconsistance des personnages, un scénario léger, une fin un peu bâclée... mais n'empêche, c'est une sacrée bouffée d'oxygène, toute simple. Le tout servi par une musique discrète folk-country: on en redemande !
Un scénario inexistant et des dialogues réduits au strict minimum, tel est le résumé de ce film, très vide, que la beauté des paysages ne peut suffir à rendre intéressant.
Théorème de base sur les films US : moins il a de salles, plus c'est intriguant et en général meilleur il est. Celui-ci confirme la règle. On va donc, pour éviter d'avoir des "zéro etoile" au motif que "il se passe rien", "c'est lent", "ça parle pas" prévenir ceux qui veulent voir un film d'action : N'Y ALLEZ PAS ! car oui c'est lent, oui c'est un film basé sur le silence, la route, l'image. 2 vieux amis partent pour une excursion en forêt. L'un s'apprète à devenir père, l'autre mène une vie beaucoup plus dissolue, voire mystèrieuse. Ils traversent le pays en voiture puis, dans une zone montagneuse complètement paumée (où ils se perdent d'ailleurs, à la recherche de sources d'eau chaude), ont l'occasion de faire le point sur leurs vies, leur amitié, et de partager un moment hors de la ville et du temps. Un film d'une simplicité absolue, très silencieux (les dialogues sont très rares). Un pur road-movie (la plupart des scènes se passent sur la route). méditatif et dans le fond à la fois assez positif (il reste toujours quelque chose d'une amitié, quoiqu'il arrive) et déchirant car quand les deux reviennent en ville, chacun retourne vers son destin, celui qui a les deux pieds dans la vie adulte comme celui qui n'arrive pas à se défaire de sa jeunesse. Qu'adviendra-t-il de leurs vies, et de leur amitié ? La réponse est laissée au spectateur, et ça n'est pas le moindre cadeau de ce film très très attachant.
Un petit bijou venu d'outre atlantique. Surprenant ... OLD JOY est LE FILM a voir cet Eté. Mais attention, ne vous attendez à voir des effets spéciaux, de l'action et autre ingrédients que l'on peut trouver dans les grosses productions américaines sinon vous serez déçus. OLD JOY est simplement l'histoire d'une ballade entre deux vieux potes ... et d'une amitié ancienne qui refait surface. C'est vraiment très bien réalisé avec de beau paysages et une bande sonore impeccable. C'est la simplicité de l'action qui fait naître l'émotion. Tout un programme donc !
Surprenant !!! Un voyage au fin fond des forets de l'Oregon pour finir dans les sources d'eau chaudes ! J'ai été emporté par la poésie et la simplicité de ce film. On est loin des grosses productions américaines mais dans la mouvance du cinéma indépendant. Ce film "estampillé Sundance" a connu beaucoup de succès à travers le monde et est encensé par la presse. Les critiques (pour une fois) ne se sont pas trompés, on a affaire à une réalisatrice bourrée de talent : mise en scène toute simple, direction d'acteurs impeccable (un petit plus pour la chienne), musique envoutante ... bref on déconnecte de la réalité. Ce film serait finalement comme une heureuse expérience !
un mot: ETONNANT! si pour vous la nature, l'eau, la couleur verte vous rebute, si seul le beton des villes avec un environnement sonore de 80db minimum vous fait "kiffer" passez votre chemin, par contre si vous aspirez à la douceur d'une source d'eau chaude, à la chaleur du bois, à l'hospitalité bienfaisante d'une forêt, courez voir OLD JOY. c'est vrai il n' y a pas vraiment d'action, le film est d'une lenteur certaine mais il n'y a pas de longueur. on se laisse aisément emporter par ces deux amis qui, après plusieurs années de séparation ont chacun pris un chemin bien différents, mais se retrouvent le temps d'un week end autour de ce sentiment d'amitié (voire d'amour ) qui ne peut les séparer. Un road movie tout en douceur, en ambiguite, en subtilité . tout ça dans cette magnifique forêt et sous une musique qui ponctue ce voyage de manière complètement envoutante. bref Ce film est une véritable expérience.
Un oeuvre toute en finesse ! Très sensible ... de beaux paysages dans l'Oregon... et de très bons acteurs accompagnés d'une chienne remarquable. Un film original même si certains peuvent être désarçonnés par son style et son originalité. Ne chercher pas une forme classique à ce récit mais laissez vous emportez par la poésie et l'émotion !!!
La qualité principale de ce film c'est sa durée: c'est court; et grace à cela c'est supportable. Ennuyeux tout de m^me. L'hymne à la nature, faut pas exagérer, c'est pas parce qu'on filme (tres banalement) les arbres et l'eau, un chien qui joue qu'on est en communion avec la nature... Non. Ce n'est véritablement pas intéressant.
Un film qui donne envie de se venger : quel ennui ! Un sujet interessant mais qui n'est abordé que deux minutes 30 dans le film... deux minutes 30 dans un film d'une heure ça peut paraitre beaucoup mais quand entre-temps on se tappe des plans sur des oiseaux ou sur des feuilles... Bref, à éviter, sauf si vous voulez être dégouté des films indépendants à vie !
Un film très émouvant par sa subtilité, sa pudeur et sa mélancolie. Les acteurs sont remarquables. On regrettera seulement la dernière phrase du générique de fin, qui fleure un peu trop le puritanisme bien pensant ambiant. A voir à tout prix.