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8 critiques presse
L'Humanité
par Michel Guilloux
Quand théâtre et cinéma avancent la main dans la main (…) De cette alliance entre le plus antique et le plus “jeune” des arts, jaillit une œuvre des plus vivifiantes.
Le Figaro
par La Rédaction
Brooke Smith dans le rôle de Sonia vous procurera la plus puissante émotion dramatique que vous puissiez rêver. Et les autres sont du même diamant.
Le Point
par Michel Pascal
Deux heures de grâce. Quel vertige ! Et quels acteurs aussi : de Larry Pine, le docteur écolo et alcoolo, à Wallace Shawn, magistral Vanya, sans oublier la rousse brûlante qui joue l’implacable, la cruelle Elena, Julianne Moore.
Les Fiches du Cinéma
par J.G.
Julianne Moore, superbe Elena, nous amène-t-elle à entrevoir tout ce que cette situation, peut provoquer : jubilation et exaltation, mais peut-être aussi angoisse et difficultés. Deux heures de pur bonheur.
Télérama
par La Rédaction
L’une des plus belles mises en scène d’Oncle Vania. L’une des plus justes. L’une des plus “tchékoviennes”.
Le Monde
par Pascal Mérigeau
Un texte dont rarement la vérité a paru aussi présente et auquel les acteurs, cernés par la caméra et pourtant en totale liberté, donnent toute son intensité."
Positif
par Michel Ciment
On retrouve cette familiarité dans l’interprétation hors pair qui nous est donnée de la pièce. La musique du saxo Joshua Redman (Malle a toujours aimé le jazz), l’image cristalline de Declan Quinn, la vivacité de la réalisation et une fabuleuse distribution (c’est là que Robert Altman découvrit Julianne Moore pour Short Cuts) ont fait de Vanya on 42nd Street un des grands moments de la Mostra.
L'Express
par Sophie Grassin
La décomposition (vies brisées, théâtre en ruine) hante sans cesse un film où le réalisateur - au service de la pureté - s'efface, s'esquive, se sauve. Dernière ombre de Tchekhov. (L'Express, 26/01/95)
L'Humanité
Quand théâtre et cinéma avancent la main dans la main (…) De cette alliance entre le plus antique et le plus “jeune” des arts, jaillit une œuvre des plus vivifiantes.
Le Figaro
Brooke Smith dans le rôle de Sonia vous procurera la plus puissante émotion dramatique que vous puissiez rêver. Et les autres sont du même diamant.
Le Point
Deux heures de grâce. Quel vertige ! Et quels acteurs aussi : de Larry Pine, le docteur écolo et alcoolo, à Wallace Shawn, magistral Vanya, sans oublier la rousse brûlante qui joue l’implacable, la cruelle Elena, Julianne Moore.
Les Fiches du Cinéma
Julianne Moore, superbe Elena, nous amène-t-elle à entrevoir tout ce que cette situation, peut provoquer : jubilation et exaltation, mais peut-être aussi angoisse et difficultés. Deux heures de pur bonheur.
Télérama
L’une des plus belles mises en scène d’Oncle Vania. L’une des plus justes. L’une des plus “tchékoviennes”.
Le Monde
Un texte dont rarement la vérité a paru aussi présente et auquel les acteurs, cernés par la caméra et pourtant en totale liberté, donnent toute son intensité."
Positif
On retrouve cette familiarité dans l’interprétation hors pair qui nous est donnée de la pièce. La musique du saxo Joshua Redman (Malle a toujours aimé le jazz), l’image cristalline de Declan Quinn, la vivacité de la réalisation et une fabuleuse distribution (c’est là que Robert Altman découvrit Julianne Moore pour Short Cuts) ont fait de Vanya on 42nd Street un des grands moments de la Mostra.
L'Express
La décomposition (vies brisées, théâtre en ruine) hante sans cesse un film où le réalisateur - au service de la pureté - s'efface, s'esquive, se sauve. Dernière ombre de Tchekhov. (L'Express, 26/01/95)