Le seul et unique intérêt de City of Violence (2006) réside dans ses innombrables et spectaculaires scènes de fights, d’arts-martiaux et autres voltiges extrêmes. L’inconvénient, c’est que 90 minutes d’actions non-stop avec un scénario dénué d’originalité, ça devient vite lassant. Une histoire banale d’amis d’enfance, séparés par leur destin et qui se retrouvent pour en découdre, bref, on a déjà vu mieux (ou pire), on s’ennuie ferme, alors, avis aux amateurs du genre !