1715 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
375 critiques spectateurs
5
33 critiques
4
78 critiques
3
19 critiques
2
96 critiques
1
89 critiques
0
60 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 septembre 2007
J'ai vu dans ce "nouveau chabrol" (ca fait un peu beaujolais tout de même)des personnages un peu trop coupés à la hache pour moi (le drame corneilien qui semble les animer est vraiment trop superficiel), des longueurs nombreuses, un montage qui ne nous permet pas de bien comprendre la "durée" de l'histoire. Le jeu de Benoit Magimel est bon, mais son look de dandy m'a un peu hérissé. Ludivine Sagnier sauve le film mais à aucun moment, elle ne m'a semblé coupée en deux (ses sentiments sont trop clairs pour ça).
C'est donc au final du vrai chabrol avec une histoire finalement peu probable, les plans et travelling comme il les aime, avec pour une fois une la fin trop longue, lui qui les aime pourtant en queue de poisson. bref assez moyen.
Ce film est un grand cru Chabrol. On entre très vite dans la vie de ses horribles bourgeois de province qu'il affectionne tant. Une mention particulière à Francois BERLEAND qui campe une parfaite ordure vis à vis de la jolie Ludivine SAGNIER. Benoît MAGIMEL est parfait dans le rôle de cet héritier capricieux et odieux ! Les seconds rôles sont également parfaitement joué. Si vous aimez le grand CLAUDE, allez-y vite vous ne le regretterez pas !!
F.Bérleand égal à lui même + Ludivine SAgnier ok. En revanche le jeu de B.Magimel sonne faux comme un téléphone mal raccroché.Le scénario fatiguant , lourd , déjà vu... Mr Chabrol revenait vite, mais pas comme ça !
Je n'ai pas du tout aimé. En fait, je ne comprends même pas le tapage médiatique qu'il y a eu, des clameurs selon lesquelles Chabrol nous était revenu. C'est n'importe quoi. Déjà, je m'étais affreusement ennuyée en regardant "l'Ivresse du pouvoir" et maintenant ça...Bordel. Une histoire plate et sans aucun intêret, pleine de longueurs. Bon, les acteurs ne sont pas mauvais, et j'imagine que jouer une gourdasse sans saveur ne doit pas être évident encore que ce soit vraiment un rôle de composition pour Ludivine Sagnier. Elle n'a, en effet, plus rien à prouver sur le plan de la gourdasse. C'est bien la preuve que de bons acteurs ne suffisent pas à remonter un film.
Le Chabrol de l'année on l'attend toujours avec un peu d'impatience, comme les vacances ou la réunion de famille où l'on se dit qu'il va se dire des choses...Ici, on retrouve en effet la famille (Francois Berléand) en habitué des Chabrol. L'écrivain est célèbre et ne déteste pas son statut que ça procure: argent, pouvoir auprès des femmes, reconnaissance auprès des notables de Lyon, même s'il s'en défend. Ludivine Sagnier est fille de libraire, travaille à la télé locale (météo) et séduite par l'écrivain aux bons mots (souvent des citations, que penser des gens qui parlent avec lesmots des autres...)...L'écrivain l'emmène dans ses jeux pervers...un jeune riche lyonnais, héritier d'un grand industriel, et enfant gâté, aime cette Ludivine et ferait tout pour elle...La femme coupée en deux. Souvent traité, le sujet est intéressant dans sa dimension également sociale, et lutte des classes...La belle Ludivine a-t-elle les armes pour lutter contre ces deux machines de pouvoir...Superbe intepretation des acteurs. Allez, à l'année prochaine, je préferais qd même 'livresse du pouvoir'
Des bourgeois, du scandale et du coup de feu, bref du Chabrol. Le film met volontairement le spectateur mal à l'aise, personnellement je n'aime pas. La critique sociale et individuelle est admirable dans certains détails, dépassée dans d'autres. A moins qu'il ne faille appartenir au milieu décrit pour en apprécier les grandes lignes, ou que le réalisateur brouille délibérément le réalisme par jeu stylistique. De ce point de vue c'est intéressant et je ne déconseillerais pas le film, simplement je n'ai pas accroché totalement. La majorité des acteurs offre cependant une prestation remarquable.
Sans doute "le Chabrol" le plus encensé par la critique depuis "Merci pour le Chocolat", "La Fille Coupée en Deux" ravit et déçoit à la fois. Ravit, parce que Chabrol est toujours un monstre d'intelligence en termes de mise en scène - toutes les leçons du classicisme Hollywoodien apprises et modernisées - et de direction d'acteurs, produisant une émotion d'une belle subtilité. Déçoit, parce que cette finesse échoue à produire le grand film attendu sur l'amour et la perversion : Chabrol renonce à filmer le sexe et la soumission, et réduit ainsi un sujet fort à l'une de ses habituelles critiques de la bourgeoisie. Cette dérobade vient-elle de la pudeur d'un cinéaste d'une autre génération, incapable de se mesurer à la pornographie, ou, pire encore, à la volonté de "manipuler" le spectateur, forcément plus sensible à la victimisation de l'héroïne qu'il n'a pas été témoin de ses dérèglements sexuels ? Voici un film pusillanime de plus, une simple histoire de sentiments et de lutte des classes dont nous n'avons que faire.
2 étoiles pour Ludivine Sagnier, Benoît Magimel et François Berléand. pour le reste...pppffff...sais pas en fait. ça casse vraiment pas 3 pattes à un canard, on a vu mieux en ce qui concerne épinglage de moeurs bourgeoises.
Un vieux (nombriliste) sans enfant se tape une jeune (hystérique) sans père, qui épouse un troisième déséquilibré (sans père, ni frère). Un monde qui se regarde le nombril, des névrosés d'une banalité triste! Il n'y en a pas un pour rattrapper l'autre! Gardez votre argent !
Ce dernier film de Claude Chabrol est une réussite. C’est encore un pamphlet de la bourgeoisie, il la critique haut et fort. L’histoire est assez classique, une jeune fille présentatrice télé (Ludivine Sagnier) rencontre deux hommes. Un de son âge (Benoît Magimel), il dirige une entreprise et appartient à la haute bourgeoisie, l’autre est beaucoup plus vieux qu’elle (François Berléand), il est écrivain et vit aussi dans l’opulence. D’où le titre du film, la fille sera prise entre les deux hommes. Pendant qu’elle se morfondra de ne plus pouvoir vivre sa relation avec l’écrivain, elle se consolera sur celui de son âge et essaiera de vivre les moments d’amour qu’elle espérait avec le quadragénaire mais malheureusement ça ne tourne pas aussi bien que prévu. Chabrol réussit ici un très bon film, le scénario est assez léger mais il y a énormément de choses qui transparaît du film.Les désillusions, l’amour aveugle d’une jeune fille pour quelqu’un qui a deux fois son âge, la perversité de l’écrivain qui embrigade la jeune fille sans défense dans des jeux sexuels. La malhonnêteté d’une mère qui se sert de la naiveté de Gabrielle pour protéger son fils en lui promettant des choses qu’elle ne tiendra pas. La fin est poignante, je ne m’attendais pas à un retournement de situation aussi forte. Encore un film plein de sentiments, de sensations et toujours la note pessimiste de Chabrol qui finit toujours ses films par une impression bien noire. Du très bon cinéma
Ludivine Sagnier reste une bonne actrice, malgré son (mauvais) rôle dans le film..Un dénouement inattentu, constitué d'une réalité mélancolique. Un film à méditer.
J'ai vu ce film via le grand réalisateur qui l'a signé et les acteurs talentueux qui y joue.En résumé je le dit , pour faire un film comme ça pas besoin de le signer par les grands noms du cinéma française et d'y ajouter tom cruise .C'est un navet qui parle d'une femme qui sait pas qui choisir et de l'autre les hommes qui la mène en bateau .
Ce film a quelques défauts mais ce nouveau Chabrol reste très correct avec toujours un bon scénario est une magnifique ambiance sur la bourgeoisie. On retrouve une série de très bons acteurs: Benoît Magimel (inévitable), Ludivine Sagnier (toujours aussi talentueuse), Berléant etc. La mise en scène est de haute qualité et de même pour les dialogues, sans oublier - dans la même scène finale - les deux allusions, l'une au titre et l'autre au dernier film de W. Allen, SCOOP. Je vous le conseille fortement.