La fille coupée en deux
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2,3
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375 critiques spectateurs

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pandani
pandani

43 abonnés 379 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 novembre 2010
La Fille coupée en deux, ou comment Chabrol excelle dans l'art de faire du Chabrol, uniquement du Chabrol ... Bien que totalement dénuée d'originalité, la description du microcosme Chabrolien y est à nouveau parfaitement maîtrisée, ce qui n'est pas le cas de la description de la relation entre les personnages de L. Sagnier et F. Berléand, à laquelle on ne croit pas une seconde.
Même si on peut apprécier les performances de L. Sagnier, de B. Magimel et de nombreux seconds rôles épatants, tout cela semble artificiel, manque d'émotion, et sort de ce film vaguement déçu, avec de plus un sérieux sentiment de déjà vu.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 août 2007
Un Chabrol en mode mineur. La mise en scène, assez académique, opte pour une froideur qui laisse indifférent, surtout dans la première partie. Mais quelques séquences savoureuses de croquis de la bourgeoisie provinciale permettent, en quelques éclairs, de retrouver le cinéaste des grands jours. Inégal mais plaisant.
jclgro
jclgro

14 abonnés 323 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 septembre 2009
Du pur Chabrol avec toujours les mêmes ingrédients, bourgeoisie, maison close, sexe. Berléand et Mathilda May excellents, Magimel également dans le genre tête à claques. Ludivine un cran en dessous, son charme à disparu, on a du mal à croire que 2 hommes se déchirent pour elle. Mathilda May serait beaucoup plus crédible dans ce role !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 août 2007
le dernier Chabrol se déguste comme bien d'autres, à la façon d'une toile de maître, très structurée et bien personnalisée, avec une pléiade de personnages bourgeois nantis assez savoureux. On reconnaît la "patte" du cinéaste chevronné sans qu'il ait besoin d'indiquer son nom. On aime ou on n'aime pas, pour ma part, j'ai beaucoup aimé.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 août 2007
Excellents acteurs . Certes le sujet est vénéneux mais c'est surtout l'ennui suscité par le film qui m'a empoisonné.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 août 2007
Je ne m'étais pas imaginé voir un jour un Magimel si médiocre, et c'est grâce à vous M.Chabrol.
Comme votre héros si friand de citation : il faut savoir arrêter quand il est encore temps, votre oeuvre n'en sera que plus grande.
Sur le chemin de retour je me suis même indigné, face à la misère sous nos ponts parisiens, à l'idée que l'argent public puissent servir à nourrir les égos nombrilistes de quelques critiques cultureux.
Passez votre chemin il n'y a rien à voir, un travail bâclé, qui n'a pu se faire que sur le nom de son auteur, autrefois si plein de talents.
PhilippeToile
PhilippeToile

53 abonnés 740 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2007
Peut-être pas le plus grand Chabrol, mais un très bon cru quand même. On retrouve son habituel regard malicieux et amer sur notre société, et une galerie de portraits pleine de saveur. Le scénario très habile présente trois personnages ambigus, entre un écrivain revenu de tout et pervers, une jeune speakerine de TV ambitieuse et faussement ingénue, et un héritier richissime qui cherche son identité. Une démonstration de virtuosité chabrolienne, un savoir faire confondant, mais qui manque un peu d'émotion.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 août 2007
Ca, c'est du bon cinéma d'auteur, on retrouve la "patte" de Chabrol dans tout, les cadrages (excellents), le jeu des acteurs, la déco, les dialogues, etc. Et Claude s'en donne à coeur joie en traitant, avec beaucoup de subtilité, l'approche des sentiments humains dans un monde de bourgeois hypocrites et décadents. Les acteurs sont tous trés bons (mais après tout...ils sont payés pour ça...) Claude, lui, à mon avis, il n'aime pas trop ce monde là où le superficiel et les apparences l'emportent sur tout le reste. Oui, c'est du bon cinéma d'auteur pur jus. Bravo mon Claude.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 août 2007
Franchement j'ai failli quitter la salle tant le jeux d'acteurs sentait le faux et le sujet bateau trop mal narré et tres mal filmé. Aucune emotion . Platitude complète . Ennui garanti.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 août 2007
Certes, on reprochera à ce film un certain manque de crédibilité, quelques scènes surréalistes, mais j'ai adoré! J'aurais aimé que ça dure plus longtemps encore! Merci, M. Chabrol!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 septembre 2007
Très beau film, dommage que toute la fin soit prévisible. Elle est malgré tout superbement filmée, les jeu des acteurs est, si ce n'est parfait, impeccable. A voir!
sunshine1
sunshine1

120 abonnés 471 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 juillet 2009
Quel ennui, des personnages caricaturés, figés, lourds : les acteurs en sont pas crédibles... une impression d'être dans un mauvais roman des années 50 avec toujours les mêmes clichés sans finesse ! Ce film aurait pu être réalisé par n'importe qui... Quel gâchis, quand on a une telle palette d'excellents acteurs, (quelques réserves concernant Magimel qui en fait des quintaux) et particulièrement la lumineuse Ludivine Sagnier ! Déjà, le dernier Chabrol m'avait laissé sur ma "fin"... d'ailleurs, quel en était le titre ?
allien
allien

113 abonnés 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2007
(La fille coupeé en deux) est un trés beau film,dont l'histoire est une fille ou dans ses amours ne sait trop peu ou aller,un jour elle tombe amoureuse d'un écrivain plus vieux que elle.Mais il y'a aussi un jeune milliardaire désequilibrer qui la veut aussi,un jour sa vie va basculer.Je vous en dis pas plus,bon film.
Pierre E
Pierre E

239 abonnés 665 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 août 2007
LA FILLE COUPEE EN DEUX dégage le parfum vénéneux propre aux films de Chabrol, dans lequel il nous sert, une fois encore, la critique qui lui est chère, de la bourgeoisie. Il décrit avec beaucoup de virtuosité cette société froide et amère, alimentée par l’hypocrisie et la trahison… Un marivaudage cruel, porté par un trio de personnages très étoffés et magistralement interprétés : la candide Ludivine Sagnier, le grand François Berléand et le très remarqué Benoît Magimel, qui tire assurément son épingle du jeu en interprétant Paul [André Claude] Gaudens, richard jouissivement arrogant et prétentieux... Rien à reprocher à ce nouveau cru Chabrolien, tout à fait dans la veine des films que j'ai pu voir de lui. LA FILLE COUPEE EN DEUX saura conquérir son public, sans aucun doute.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 août 2007
"La jeune fille coupée en deux" divise : et c'est peu dire. Un nouveau Chabrol est toujours à prendre avec des pincettes tant le plus prolifique des réalisateurs français souffle le chaud et le froid, pouvant enchaîner de purs chefs-d'oeuvres de terreur oppressante (Le boucher, La cérémonie) à de plus ringards ersatz de série B (Poulet au vinaigre). Finalement, notre Lucio Fulci national, au-delà du contenu même de ses films semble avoir perdu, depuis plusieures années déjà, sa verve, son style caustique si différend dans le paysage cinématographique français. Avec La jeune fille coupée en deux, dans le droit fil de L'ivresse du pouvoir, il s'emmêle confusémment les pinceaux et semble (sans jeu de mot "nouvelle vague") à bout de souffle.

Le film manque, avant tout, cruellement de souffle et hésite constamment entre comédie de moeurs (une fois n'est pas coûtume pour le réalisateur de dépeindre la petite bourgeoisie) et polar médiatico-urbain. Chabrol organise en quelque sorte une partie sado-maso, en n'hésitant pas à se flageller par de ridicules postulats et autres situations incongrues (en celà, le générique marque la couleur, par son réel manque d'inventivité) et achevant son film dans une dernière partie des plus confuses, le tout se terminant de manière lapidaire dans une scène entre Etienne Chicot (semblant lui aussi ne pas comprendre grand chose) et Ludivine Sagnier. Cette dernière, dont le film est sensé reposer sur ses épaules, est elle aussi à des années-lumières de ses meilleures prestations, peut-être avant tout parcequ'elle fait de la Sagnier, sorte de femme-enfant enfermé dans quelques réactions stéréotypées.

Non, là où le plus rebelle des cinéastes français s'est assoupi, c'est bel et bien Benoît Magimel qui (une fois de plus !) sauve le film de la noyade, laissant transparaître successivement tant de sûreté, de fragilité et de nervosité, qu'on se demande pourquoi le film ne s'est pas appelé "le jeune homme coupé en deux" ... suite sur mon
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