Un film qui manque de piquant. Le scénario aurait pu être plus audacieux, le casting est moyen (à part Ludivine Sagnier que je trouve une fois de plus très bien). Malgré tout il y a quelques bonnes scènes.
Scénario vu mille fois, film mal joué, mal conçu, plat et bourré de stéréotypes. Mais pire, le film ne tient même pas la route... Dès lors, j'en retiens de l'ennui d'une durée d'environ 30 minutes avant le but égalisateur du FC Porto contre Benfica jusque là mené 2-1... Pour la petite histoire, c'est le FC Porto qui gagna le match 2-3. Mr_Moui 0.5/5
C’est dans l’ensemble un bon film même si le fait que le réalisateur survole les événements comme certains sujets et personnages est assez agaçant. Très bien filmé.
Une fille coupée en deux qui vaut... une note coupée en deux ! Oui aux acteurs qui se donnent du mal, oui aux décors de bourgeoisie de province (comme d'hab, chez Chabrol). Mais l'intrigue est minuscule, et la fin du film grotesque (ah ah ah, elle est vraiment coupée en deux dans tous les sens du terme, cette jolie présentatrice, hi hi hi). Du tout petit Chabrol (qui ne s'est pas coupé en quatre... oh, oh, oh... désolé !).
L'histoire d'une pétasse moche de province qui va vouloir goûter au beau monde, un peu trop vite. On ne sait pas trop comment prendre ce film, qui ne doit au fond du compte qu'être une récréation (coûteuse) pour Chabrol après l'excellente « ivresse du pouvoir ». Sinon comment comprendre cette étrange resucée de tous les poncifs de la montée au sommet pour la petite fille du peuple ? Ce n'est pas vraiment une critique du star système, ni de la TV, ni de l'écriture « spectacle » actuelle, ni de la société. La suite de cette critique au prochain épisode, je suis en train de regarder le documentaire sur Chabrol sur la 5, à bientôt, je plaisante, je n'aurais pas le courage de continuer à critiquer après sa mort, respect.
Un film de Claude Chabrol assez sympathique, mais tout de même décevant... C'est bien de voir ce cinéaste changer un peu de style, pourquoi pas, mais en fait, ça ne lui va pas trop, ça manque sérieusement d’âme, d'acidité... On dirait du Woody Allen dans sa dernière période, en beaucoup moins inventif et construit. Mais ça reste un film pas mauvais, et il expose des idées assez intéressantes, et si la mise en scène est banale, elle reste correcte, et les acteurs ne sont pas mauvais.
Gabrielle, une jeune présentatrice de météo à la télévision (Ludivine Saignier), tombe sous le charme d’un quinquagénaire (François Berléant). Mais le jeune Paul Gaudens (Benoît Magimel), qui déteste son rival, la veut pour lui. Schéma oh combien convenu donc, mis en scène de manière très professionnelle et très classique, avec d’intéressants dialogues et de riches décors. Nous sommes encore une fois dans la satire sociale de la grande bourgeoisie, dans l’opposition entre parvenus et établis, univers où Gabrielle détonne. Tous les acteurs sont bons, le milieu littéraire et les coulisses de la télévision sont crédibles. Mais le déroulement est tellement prévisible, le scénario manque tellement d’invention, les perversions, supposées ou réelles, sont si peu étonnantes, que l’intérêt faiblit et que l’on a hâte d’arriver au dénouement. La partie finale rehausse le ton, le dilemme dans lequel est prise la jeune femme la brise, elle devient pathétique et dérive à la manière de l’héroïne de La Strada, avec d’ailleurs parfois le même regard. De beaux moments d’émotion donc, mais, hélas, après une heure trente d’un ennui certes diffus, mais tenace.
Si la performance, non pas bonne mais audacieuse, de Benoit Magimel ainsi que le rayonnement perpétuel de Ludivine Sagnier, dont le personnage n’a que peu de relief, offrent au film un aspect décalé, magique et singulier, La fille coupée en deux n’en reste pas moins un film d’amour. L’amour des artistes, celui qui détruit, celui qui arrache, celui qui sépare. Un amour passionné, douloureux, forcément malheureux. En somme, un thème bien banal pour Claude Chabrol, Ludivine Sagnier et Benoit Magimel, qui sûrement voyaient en La fille coupée en deux un film profond alors que l’on assistait à un simple triangle amoureux.
Ludivine Saignier est pétillante, Magimel en fait des tonnes ; La photo est magnifique, le scenario est un peu fade ; Tout est finalement ni trop beau ni trop mauvais.
Ce n'est pas la fille qui est coupée en deux mais bien le spectateur. Je coupe donc ma note en deux plus une demi-étoile pour la prolifération des films de Chabrol.
Interprétation éteinte quand elle n'est pas tout simplement mauvaise. Répliques poussiéreuses au parfum éventé de "subversion" qui sonnent faux. Ambitions de mise en scène remisées au grenier. Il n'y a rien de bien palpitant chez cette lymphatique "Fille coupée en deux".
Un des meilleurs Chabrol de ces dernières années. Il mêle habilement perversité, manipulation, folie et candeur et dirige très bien ses acteurs dans des prestations très savoureuses.
Un polar a semi hitchcockien, une sublime Ludivine Sagnier, Berleand & Magimel supers tous les 2 , cette histoire dramatique montre tout le talent français par la mise en scene de Claude Chabrol magnifique. Je ne vois pas comment le talent de Sagnier peut passer inaperçu ici. Malgré une fin prévisible, on est pris par cette histoire très belle.