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Alex6169
4 abonnés
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4,0
Publiée le 31 octobre 2008
Un bon film, qui donne l’imagine d’une Angleterre bouleversée à la fin des années 1980. Le garçon –joué très bien par le jeune acteur- est plongé dans un univers situé plusieurs échelles au-dessus de lui, qui finalement lui échappe…
je dirais que l'homme a mal dans ce film il souffre sa haine grandit se depersonnalise de plus en plus ces concepts de petit fuhrer secroulent. perte dun etre cher, eloignement affectif , ecroulement du statut social, prise du pouvoir (trés bien symboliser par le petit commerce pakistanais) dans son pays de l'etranger, impresssion de cloisonnement, pauvreté. tous ces themes sont trés bien traités parfois a contre pieds. comment ne pas etre toucher par cette deterioation des conditions de vies dune population qui dans le fond n'est pas plus fuhrer que nimporte qui mais qui petit a petit sombre dans la folie . l'acteur stephen graham est dans ce sens plus touchant que l'enfant; quand au pakistanais skinhead allucinant de par ca multiplicité de paradoxes il ne pouvait que renforcer la haine de graham qui possede lui aussi beaucoup de paradoxes. laurait il accepter sil avait eté malheureux dans sa famille? oui surement. ce film est glacant mais extremement realiste. il pose une grande touche dhumanité sur cette jeunesse. a pleurer.
Pas mal mais un peu long parfois. De plus on ne sais pas vraiment ou l'on va, il y a plusieurs invraisemblances et scènes dont on ne vois pas vraiment l'utilité.
Un beau film qui dément les clichés skinheads, les acteurs son vraiment dans le ton, je conseil la VOST.Je ne met pas quatre étoiles a cause d'une fin que j'ai trouvé un peu trop simpliste.
Je pense que chacun peut percevoir comme il le souhaite ce film, c'est peut être ce qui en fait sa force. Personnellement, j'ai beaucoup apprécié, une bonne vision de la transformation des skinheads de l'albion à partir des années 80, passant doucement d'un milieu idéologique humanistes et communiste à un monde de violence profondément nationaliste: les boneheads. Après selon moi, ça traduit finalement assez bien l'histoire politique européenne des 30 dernières années, un monde ouvrier en déclin qui petit à petit va abandonner le communisme pour l'extrême droite. Et le gamin admirablement joué en est peut être le symbole, un esprit fragilisé qui se laisse draguer par les discours les plus facile. Après chacun traduit ça comme il le veut, et on aime ou on aime pas, personnellement, que ce soit le jeu d'acteur, l'ambiance contrasté entre le début et la fin, ou l'émotion qui passe à travers le film, j'ai apprécié.
Superbe film. Acteurs émouvants, et sujet traité sans simplisme et même avec beaucoup d'empathie. On comprend que les skins, même la frange d'extrême-droite, est toujours dans la tangente entre l'idéologie et l'envie de s'éclater avant tout. La fragilité des personnages, le contexte social et les questions identitaires sont évoquées avec beaucoup d'intelligence.
Ce qui fait la réussite incontestable de cette vision coup de poing de l'Angleterre des années quatre-vingts, c'est certainement sa manière de ne pas se chercher une esthétique écrasante, mais de crever l'écran d'un réalisme filmé avec une barbarie éclatante, saisissante. Brut, This Is England impose son allure avec virtuose et courage, creusant son sujet avec passion et intérêt. Shaun, petit garçon de douze ans et fils d'un père disparu élevé seul par sa mère dans un quartier difficile, trouve aux côtés de skinheads rencontrés dans la rue le réconfort de se construire une vraie relation d'amitié. Dès lors se forge la première image de cette exclusion de l'Angleterre très modeste, perdue entre la précarité et le passivité. Shane Meadows aurait pu s'arrêter de ce point de vue, assez stéréotypé depuis quelques années, d'un pays violent et incompréhensible. Mais non, il décide de s'attarder sur tous ses personnages. Ce n'est donc plus la critique facile d'une jeunesse d'époque, mais une exploration dans son intimité. En outre, le réalisateur priviligie l'ironie au détriment de l'académisme. Ses portraits sont à l'échelle propre de son modèle, tantôt drôles, tantôt graves. Mélange d'émotion et de genre, This Is England est une oeuvre forte et passionnante, illustrée par l'intelligence de voir les choses autrement. Puis arrive le personnage de Combo qui transforme l'allégresse et l'innocence de la jeunesse à la monstruosité de son évolution devenue adulte. Le nationalisme, montré avec impertinence, violence et vulgarité, témoigne d'un combat contre le racisme, l'exclusion, le communautarisme. Il ne faut donc plus le voir comme étant simple portrait de l'Angleterre, mais comme image universelle d'un propos qui nous concerne tous. Avec une force démentielle et un sens de la provocation délirante, This Is England cache derrière son masque de jouisssance corporelle une réflexion pertinente sur l'exclusion sociale et le ravage communautariste. Grande réussite.
Ce film est très bien fait. Le jeune acteur incarnant Shaun est vraiment touchant de part l'authenticité de sa prestation.. La bande son est géniale, notemment les musiques au piano.Voilà du cinéma intelligent qui traverse le spectateur et ne le laisse pas indifférent.
Impressionnant, excellent, radical, d'une grande force et d'une grande sobriété. Pourquoi ne nous a t on jamais montré en Francela montée du FN avec cette cette conviction, avec ce regard là ? Celui d'un enfant qui rêve de ne plus en être un . Saluons l'ensemble de l'interprétation, la cocasserie de certains dialogues, et l'évocation -sans manièrisme aucun- d'une ceratine orange mécanique toujours d'actualité....
Un film qui retrace bien les divergences au sein du mouvement skinhead ... Le jeu des acteurs est trés bon, et les images sur le conflit des malouines rajoute un coté dramatique à ce film ... On est d'accord, le conflit des malouines n'aura surement pas du exister ... Ce que je remarque c'est toutes ces critiques de gens qui ont mis 0 étoile ou 1 étoile et qui t'expliquent que pour eux un skinhead c'est une personne raciste, violente et dépourvue d'intelligence .. Renseignez vous avant de marquer votre avis sans connaitre un poil de cette histoire, car sans eux ( les véritables skinheads) ont n'aurait peut etre jamais eu accés au reggae, du moins pas si tot ... Et non les skinheads, les VRAIS ne sont pas racistes ... Sur ce ...
Un très beau film sur un gamin sans repère qui se lie d'amitié avec un ex-détenu raciste et hargneux en qui ce jeune homme est persuadé d'avoir trouvé la figure paternelle qui lui manquait. Tout cela pour illustrer le début du mouvement des Skins en Angleterre sur fond de guerre des Malouines et des dures années Thatcher...
Un très joli film, sobre, efficace, qui prend aux tripes, et qui a le grand mérite de ne tomber dans aucun stéréotype. On se laisse facilement porter par le film qui nous emporte dans la "dure" Angleterre des années 80.
Une musique magnifique signée de la main du grand pianiste Ludovico Einaudi, des acteurs à la performance grandiose (Stephen Graham...), une mise en scène travaillée, une histoire qui ne peut que nous toucher ainsi que des scènes qui restent gravées dans notre mémoire à cause de leur dureté font de ce film un véritable chef d'oeuvre. Violent, impressionnant, il laisse un souvenir impérissable dans la mémoire, non seulement parce que c'est d'une tristesse rare mais qu'en plus, c'est sublime. A voir et à revoir.
décidément très fort ces rosbifs. Toujours capable de l’autocritique la plus flagellante, mais toujours tout en gardant un certain recul humoristique sur la situation. Le réalisateur croque ici, d’abord avec humour puis plus sérieusement pour finir de façon dramatique, les forces et les problèmes contemporains de son pays. Dès le début, l’avalanche d’images d’archives (Sting, Lady Di, la guerre des Malouines, les hooligans, Thatcher) laisse transparaître ce que va être le film : à la fois drôle, triste, touchant, provocateur, violent. Quand on voit ce petit bonhomme de 12 ans évoluer et grandir, devenir un skinhead avec crâne rasé et doc Martens, donner son premier baiser et se faire dépuceler, on sourit. Ensuite c’est une plongée dérangeante dans le monde des skin heads, l’embrigadement du jeune ado tragiquement normal. Très provocateur mais cinématographiquement pas excellent. Si j’étais professeur je noterais le réalisateur ainsi : « De très bonnes idées mais une écriture bâclée. Peut mieux faire, continuez ».