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Un visiteur
2,5
Publiée le 27 décembre 2012
Je suis pas fan des frères Coen ce coup la. Et pourtant l'idée etait bonne:une comédie noire ou les destin de différents personnages s'entremelent.Mais malgré un bon scénario le film n'intéresse et ne convaint pas plus que ça. A vrai dire on sourit plus qu'on rigole. Tout les acteurs sont dans bons dans l'ensemble:Brad Pitt en abruti,un George Clooney parano(ça fait d'ailleurs du bien de voir ces deux la dans une comédie),un John Malkovich flippant,une Tilda Swinton froide et sans oublier bien sur une Frances Mcdormand totalement loufoque! Tous ses personnages sont amener à ce croiser d'une manière ou d'une autre,pour le meilleur ou pour le pire... La fin,écoeurante,laisse un goût amer et on oublie le film aussi rapidement qu'on l'avait commencé.
Un scénario délirant et réjouissant. Des acteurs qui semblent beaucoup s'amuser. Notamment Brad Pitt, que l'on n'a jamais vu aussi drôle (irrésistible en tenue de cycliste). Les frères Coen brossent une parodie de film d'espionnage à leur façon, en misant sur deux ressorts comiques : la débilité de certains personnages et l'absurdité de l'intrigue. Brun After Reading n'est peut-être pas un grand film (il s'essouffle dans son dernier tiers), mais on passe un bon moment, léger et divertissant.
Très bon film completement barré, on passe un super moment à rire et à s'apitoyer de la bêtise des personnages. Brad Pitt (que je n'aime pas spécialement) joue à merveille le beauf par excellence, George Cloney, le parano débile... Franchement on s'amuse beaucoup, l'histoire des personnages se recoupe de façon très originale et burlesque, c'est génial. C'est un drame qui n'en a pas l'air tellement l'humour est fort. Là, on aime les frères Cohen, merci.
Les frères Coen et les méandres de la bureaucratie américaine, Washington DC et ses agences gouvernementales, le tout rimant symboliquement avec ringardise. Un film bâtit sur une montagne de quiproquos, illustrant de malentendus relatifs à la bêtise humaine et à l’importance donnée à l’état par le plouc moyen. Burn After Reading, donc, s’il n’est pas un grand film traitant d’un sujet fort, c’est même tout le contraire, aura au moins le mérite de parfaitement coller à la tradition Coen, tout en descendant en flèche les statures de George Clooney et Brad Pitt.
Oui, s’il l’on retiendra ici quelque chose, c’est bien évidemment l’incarnation de véritables ‘’tue l’amour’’, ringards par les stars exemplaires Clooney et Pitt, jouant le jeu avec amusement tout en étant on ne peut plus convaincants. Il y aussi quelque part les personnage de John Malkovich, toujours plein d’entrein dans sa manière d’aborder un personnage, ridicule et effrayant ici, de Tilda Swinton, d’une froideur ici légendaire, ou encore de Frances McDormand, géniale et décontractée. Bref, à nouveau un casting étourdissant, mais là, pour pas franchement grand-chose.
Oui, si le film possède de multiples intérêts, des dialogues de premier plan, la vivacité du cinéma des frères Coen, il semble tout de même, au final, d’une légèreté quasi gênante, à l’image du plus récent les chèvres du Pentagone, dans la même veine. Les acteurs, certes excellents, ne font pas tout, d’autant qu’ici, le contexte est limité à l’égarement de documents sensibles donnant lieu à une confrontation entre une agence gouvernementale foireuse et des pékins complètement à côté de leurs pompes. 13/20
un fim sans queue ni tête, un scénario facile mais hilarant. Clooney est irrésistible et son jeu à la Gary Grant rappelle les grandes heures de la comédie américaine classique.
Retour à la comédie pour les Coen brothers après le sombre et réussi "No Country for Old Men". Ou du moins ce qui semble être une comédie. Pour être franc, "Burn After Reading" m'a moins fait rire que les subblimes "O Brothers" et "The Big Lebowski". A vrai dire, jamais je n'ai rit de bon coeur. Seulement quelques sourires par ici et par là. "Burn After Reading" laissait pourtant présager une bonne histoire loufoque sur fond d'espionnage. La plupart des élements scénaristiques tombent à plat malheureusement... Jamais on ne sait le pourquoi du comment, quel est le réel but du scénario si ce n'est de raconter les péripéties de plusieurs personnages dont les destins se croisent. Les Coen nous avaient habitués à mieux en terme d'imagination. Au final, on s'ennuit beaucoup au fur et à mesure qu'avance l'histoire. Les thèmes chers au vaudeville font surface, avec le mari qui trompe sa femme et vice versa, la quadragénaire qui pleure le fait qu'elle ne puisse plus plaire aux autres et l'homme aigri et ravagé par l'alcool. Rajoutez les mots "CIA" et "espions" et vous obtiendrez "Burn After Reading", un film qui annonçait du lourd sur le papier et qui se révèle loin des espérances promises. Un long-métrage tout à fait moyen avec, tout de même, des acteurs qui s'amusent, ce qui a tendance à relever le niveau d'ennui généré. Les frères Coen savent aussi s'y faire en matière de mise en scène et ce film reste dans leur pur style. Toutefois, ce dernier opus de la trilogie des idiots reste décevant, notamment face au clair manque d'ambition et à la simplicité scénaristique de l'ensemble (surprenant au vu des nombreux indices de l'enquêtes visibles furtivement dans certains plans, laissant présager une oeuvre complexe). Reste George Clooney, très bon dans son rôle d'homme à femmes, ainsi que Brad Pitt, parfait dans son rôle d'imbécile.
Un enchevêtrement ubuesque censé être une comédie avec un Brad Pitt absolument agaçant. J’ai été totalement imperméable à cette dernière. Hormis 2-3 blagounettes auxquelles j’ai rigolé, c’est très peu pour en constituer une. Ça se laisse pourtant regarder avec un certain plaisir mais ne cherchez surtout pas un sujet de philosophie dans ce film : cela permet seulement de se vider la tête.
Légère déception de la pat des frangins. Je m'attendais à mieux de la part des frères Coen, auteurs de bien meilleurs films. Ici, cette comédie simplette, trop absurde arrive à nous faire sourire de temps en temps tellement les personnages sont ravagés mais l'ensemble reste trop inconstant. Par contre, c'est assez marrant de voir Clooney (et la machine qu'il fabrique) et Pitt dans ce genre de rôle décalé. Un film vraiment à part.
Un film dont je n'est pas bien compris le sens, au delà de tout les acteurs qui sont formidable et quelques scène assez drôles il n'y a pas grand chose.
Je ne peux résister au plaisir de commencer ma critique en citant François Forestier dans le Nouvel Observateur : "Le monde des Coen se divise entre pauvres cons, sales cons et cons tout court" ; en V.O., ça se dit morron, terme utilisé un nombre incalculable de fois par le sale con en chef, l'analyste "de niveau 3" de la CIA Osbourne Cox, joué par un John Malkovitch comme d'habitude excellent dans son rôle de cocu atrabilaire. Des sales cons, il y en a d'autres dans cette histoire, particulièrement du côté de Langley (Virginie), où des bureaucrates sapés comme l'agent Smith essaient de comprendre le scénario, tâche il est vraie relativement ardue.
Mais comme d'habitude chez les frangins de Minneapolis, ce sont les pauvres cons qui se taillent la part du Lion. Joel explique d'ailleurs la genèse du projet : "L'idée de ce film est partie de notre envie d'écrire des rôles différents pour des acteurs et des actrices que nous connaissons bien." Au premier rang de ceux-ci, on retrouve George Clooney qui après "O'Brother" et "Intolérable Cruauté" boucle ainsi ce que les Coen ont appelé la trilogie des idiots. Il incarne donc ici un marshal chaud lapin, bricoleur et joggueur qui se vante de n'avoir jamais tiré un coup avec son revolver depuis vingt ans.
Bien que marié et par ailleurs amant attitré de Mme Cox, il vit avec son temps et fréquente les sites de rencontre sur internet. Cela lui permet de rencontrer Linda Litzske, alias Frances McDormand, qui tourne ici son septième film avec son mari et son beau-frère. Ceux-ci nous la font d'abord découvrir en kit sous les doigts experts du chirurgien esthétique qui détaille les opérations nécessaires pour lui refaire une beauté. Lointaine cousine attardé du shériff Gunderson de "Fargo", elle a pour collègue Richard Jenkins (vu dans "The Visitor", et lui aussi à son troisième Coen), et un newbie dans la troupe : Brad Pitt.
Celui définit assez bien son personnage : "Je ne m'attendais pas à ce que mon personnage soit un abruti au crâne vide, machouilleur de chewing-gum, buveur de Gatorade et accro à l'IPod. C'est un idiot total... mais il a bon coeur. Je considère donc ce rôle comme un tremplin pour ma carrière !". Mention spéciale à la costumière et surtout au coiffeur qui l'a orné d'une coupe à la Desireless avec des mèches blondes du plus bel effet. On comprend la jubilation des deux frères à ainsi massacrer deux des principaux sex-symbols d'Hollywwod, même si cela ne se fait pas toujours dans la dentelle.
Bizarrement, on sourit souvent mais on ne rit que rarement, car pour déjantés qu'ils soient, les personnages n'ont pas l'originalité de The Dude ou la férocité de Carl Showalter et d'Anton Chigurh. Il y a d'ailleurs un paradoxe : la réalisation est nerveuse, le recours à l'ellipse fréquent, et pourtant on se surprend de temps en temps à décrocher, les enjeux étant multiples mais tous comptes faits pas très prenants : Linda réussira-t-elle à financer ses opérations ? Osbourne récupérera-t-il son CD ? Harry parviendra-t-il à jongler entre ses maîtresses et sa femme ?
L'intérêt principal du film réside finalement plus dans la forme scénaristique délibérément foutraque, avec un montage parallèle de trois ou quatre actions qui les rend illisibles, et on finit par se demander si les frères Coen n'ont justement pas voulu rendre opaque une intrigue relativement simple parce que c'est la loi du genre. Et le boss de la CIA qui se fait expliquer les derniers développements de cette histoire abracadabrantesque par un sous-chef embarassé n'est autre qu'une métaphore du spectateur délibérément balloté par les deux trublions du cinéma américain.
Après la flamboyance de "No Country for Old Men" qui bénéficiait de la construction élaborée du roman de Cormac McCarthy, les frères Coen retournent à un mode mineur et nous proposent un agréable divertissement un peu languissant, avec des acteurs qui visiblement s'amusent plus qu'ils ne nous amusent vraiment. http://www.critiquesclunysiennes.com
Un film déjanté qui vaut surtout par les interprétations réjouissantes de Clooney et Pitt dans des rôles un peu crétins, L'histoire est sympathique mais il manque quand même de rythme. Bref une petite comédie sympathique mais pas un chef d'oeuvre.
Un film qui sert de récréation à un sacré paquet de grands acteurs(trices)... Et qu'est-ce qu'on fait pendant la récré? Ben on s'amuse... Et le spectateur il fait quoi quand les acteurs s'amusent? Et ben il s'éclate aussi... Un sacré sac de nœud savamment orchestré par les frangins les plus cools de l'histoire du cinéma, une réussite