Chef d'œuvre d'humour noir et dégradé, Sacha Baron Cohen nous livre ici une de ses meilleures et de ses plus aboutis productions. Merci à lui d'oser aller là où la plupart on peur de mettre les pieds en terme d'humour; à savoir: là où ça pique, où ça fait mal, et surtout où ça heurte les âmes sensibles. Du génie diaboliquement divin.
"Brüno", comédie britannico-américaine réalisé par Larry Charles, sortie en 2009. Nous retrouvons ici le style et l'humour typique des films de Larry Charles avec Sacha Baron Cohen (Borat, The dictator). Un pseudo documentaire avec des pseudos caméra cachées où un personnage excentrique (ici, un mannequin gay autrichien), provoque et choque le plus possible, notamment les stars américaines piégées en caméra cachée. Brüno, avec un pasteur, un ultra-conservateur, des juifs orthodoxes, des afro… toutes les blagues les plus trashs y passent. Filmé avec le style plus ou moins faussement à l'arrache, toujours aussi mal doublé en français, c'est débile, déjanté, très bête, mais c'est marrant.
On ne change pas une équipe qui gagne. Après le très rigolo "Borat", Sacha Baron Cohen et son réalisateur Larry Charles signent une comédie analogue, quoique bien moins convaicante. Dans la foulée de Borat, le candide journaliste kazakh auscultant l'Amérique profonde, c'est Brüno, journaliste autrichien homosexuel, qui débarque aux Etats-Unis pour, croit-il, conquérir la gloire. Malheureusement, son extravagance de "folle" à l'accent teuton ne fait vraiment pas mouche à tous les coups. Sacha Baron Cohen pousse loin l'outrance (homo)sexuelle et, certes,des séquences particulièrement trash -qui valent au film une interdiction aux moins de 16 ans- sont désopilantes dans l'audace et la feinte candeur. Pour autant, parce que le récit, elliptique, et vif par ailleurs, tourne trop exclusivement autour des provocations sexuelles et des accoutrements de Brüno, du rejet que les unes et les autres suscitent chez ses interlocuteurs, la farce tourne en rond. C'est beaucoup moins corrosif et pertinent que "Borat" et, par conséquent, tout réacs que peuvent être les personnes que rencontre ou interview le journaliste autrichien, on conçoit leur effarement. Enfin, et ce n'est pas le moins important, le principe de la caméra cachée est largement discrédité par le fait qu'on n'y croit guère...La connivence semble être très souvent la règle.
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5,0
Publiée le 17 juillet 2021
La comparaison entre le film Brüno et Borat semble inévitable et même si Borat aborde des sujets pertinents et conserve constamment son sens de l'humour très cru offensant, farfelu et macabre Brüno fait de même mais de façon plus modérée par rapport à Borat. Inutile de dire que les séquences comiques sont exagérées ce à quoi il faut s'attendre dans un film dirigé par Sacha Baron Cohen mais j'ai trouvé la plupart d'entre elles hilarantes et même globalement plus drôles que dans Borat. En même temps le film aborde certains sujets pertinents par exemple lorsque Brüno rend visite aux convertisseurs religieux gays ou lorsqu'il fait passer une audition à des parents pour qu'il prenne une photo avec son enfant. Le film se moque d'eux mais il fait aussi prendre conscience aux spectateurs de l'existence de ces personnes. L'exécution est bien faite et même la partition musicale est chatouilleuse par moments. Dans l'ensemble c'est un film hilarant mais qui ne plaira pas à tout le monde et c'est tant mieux...
Film un peu trop obscène qui se moque ouvertement du communautarisme gay et de l' adoption de bébés par des célébrités.Le bébé prénommé O.J est un accessoire de mode.A prendre au ènième degré.moins réussi que Borat.une satire de la haute couture aussi.Je me demande si le film n' est pas destiné à des gays qui auraient de l' humour.Une certaine vision de l' homosexualité masculine
Vous allez mourir de rire avec cet autre long métrage de Larry Charles avec Baron Cohen. C est incroyablement drôle, c est la première réflexion que je me suis faite en terminant. Ça ne va pas forcément faire rire tout le monde mais vous pouvez essayer tout de même. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
Irrévérencieux, culotté, bourré d'idées second degré. Dans une certaine lignée de Borat ou de M. Youn, certains tableaux réservent des moments savoureux et d'hilarité mais d'autres plus déconcertants. Inegal dans l'ensemble mais quel courage, que d'imagination et quel personnage décalé que Brüno!
Hyper vulgaire sans être drôle, ne dénonce rien du tout, flingue le travail de vrais professionnels pour faire des scènes qui mettent, au final, mal à l'aise.
Découvrons Brüno, l’autrichien gai, sketchs à idées pour un de ses alter égo théâtraux, c’est du Sasha comedy club de culture anglophone, le Baron Cohen nous prend des clichés en posant comme un mannequin moulant, exposé son trophée dans un magazine people vitrine multimedia. Aux cotés des célébrités du show-business, que ce soit le monde de la musique @we are the world of Korea, from the north to the south all Chinese@, U2, Snoop Dogg, Sting, Elton John ou du cinéma Hollywood Chewing-gum Bradangelina #c’est fini 2009 d’Obama#.
Pantalon baissé et bidule à l’air avec vibromasseur, ehhhhh.....! Un créateur de mode designer, de l’art moderne selon lui...... L’ego au dessus de tout, Brüno Lego jouet marionnette spectacle, la star de la chanson autrichienne ! Son pays est l’Autriche, compatriote du Fureur, ah la comparaison piquante, Mel Gibson Jesus Christ ! C’est l’acteur qui se lance en scène, en avant chez les Talk-show, du cinéma avec ses mises en scène millimétrées, ils sont tous payés à être scandalisés sortant de la bouche de Brüno.
Sortir précipitamment du plateau de télévision d’un présentateur nord-américain, chers publics choqués, gênés, un conseil aux plus de 12 ans pour bien regarder ce film, ça voyage beaucoup depuis sa terre natale européenne « The Star system ». Adopte le continent du tiers-monde faire sa promotion, Lego Brüno yoouuu !!! You too and me too, thank you very much, you’re welcome in America Jungle show, catch me myself I’am if you can !? Catch them all in this ring, ready to mumble !!
Pro-gay ? Plutôt très gay neutron ce rigolo gigolo, politiquement un tout petit peu correct, tout tourne autour de son machin, peace in the area of war, Middle-East, Israel and Palestine, le match Mossad-Hamas interviewé ouch....... c’est pacifique dans cette fiction. Au conversion therapy, un tour chez les pornographes Sado-Maso l’indécent, en passant par la bigoterie homophobe, dans les états anciennement sudistes au pays de l’oncle Sam.
Tous les films de Sacha Baron Cohen sont cultissimes pour moi, même ses fantastiques documentaires. Des films sur les gays comme je les aime et comme j'aime que soit traité ce sujet. Oui parfois vulgaire ou outrancier, mais quelle rigolade !!!