La Menace
Note moyenne
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51 critiques spectateurs

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Eselce

1 630 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2021
Un bon thriller, réfléchi et posé. Le final est cruel. J'apprécie le déroulé surprenant qui nous tient en haleine dans les manigances de l'entrepreneur ne cherchant pas à comprendre la querelle de ses deux maîtresses ni son déroulé, mais prenant les devant sur la police pour échapper à l'engrenage qui le poursui.
Jean-luc G
Jean-luc G

90 abonnés 909 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2020
La première partie française du scénario est nettement plus longue que la seconde qui seule m'était resté en mémoire, à savoir la partie canadienne, au final tragique et spectaculaire. L'enquête de police est fastidieuse et le commissaire Balmer se laisser berner facilement face à un Montand roublard et virevoltant. Un bon polar français et remarquable mise en scène de Corneau, inspiré du meilleur des thrillers américains. TV2 - juin 20
rocky6
rocky6

53 abonnés 1 872 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2020
Alain Corneau nous sert içi un très bon film policier au scénario bien travaillé et au casting parfait. Yves Montand interprète un patron de boite de transport qui quitte sa femme pour refaire sa vie avec sa jeune maitresse (Carole Laure). Mais sa femme (magnifique Marie Dubois) ne supporte pas cette rupture et se suicide. Tout désigne sa maitresse comme l'assassin. Il va devoir tout mettre en oeuvre pour l'innocenter. Le film est très efficace, nottamment la partie qui se déroule au Canada et qui nous offre quelques très belles scènes d'action. Le scénaio est bien constuit et nous tient en haleine jusqu'à un dénouement final très innattendu. Du bon cinéma des années 70 et qui n'a pas vieilli.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

169 abonnés 1 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2020
Après le succès de son second film « Police Python 357 », Alain Corneau récidive dans ce qui deviendra sa marque de fabrique, le polar noir. Imprégné du cinéma américain, il offre un vent nouveau au polar français. Ses films, surtout celui-ci avec sa partie canadienne, ont un fort accent de thriller ; genre peu porté par le cinéma français dans les 70’s. Il s’attarde peu sur les personnages pour se concentrer davantage sur le rythme et la mécanique du récit. De fait son scénario et sa mise en scène doivent être efficaces et précis ; peu de dialogues et tous les plans se doivent d’être fonctionnels… sans que cela se voie trop au risque de plomber une histoire truffée d’invraisemblances. Mais on se prend à y croire et c’est la réussite du film. Débutant comme une traditionnelle histoire de mœurs, le film tourne au thriller pour terminer en film d’action ; çà a pu désarçonner les critiques de l’époque peu habitué à de tels changements de cap ; mais aujourd’hui, c’est l’atout majeur d’un film pas plan-plan du tout. A l’instar d’une mise en scène fonctionnelle, l’écriture ne laisse rien au hasard ; toutes les preuves d’un possible meurtre doivent pouvoir faire preuve d’une double voire triple interprétation. Comme dans « La vérité » de Clouzot ou « 12 hommes en colère » de Lumet, ce film démontre comment il est difficile de rendre une décision de justice. La justice des hommes ne peut être qu’imparfaite. Ce film est d’autant plus retors que le spectateur connait dès le début les faits. Et que dire de la fin fortement inspirée par « Duel » de Spielberg ; une belle réussite type revenge movie. Au niveau des acteurs, le casting est bien inégal avec une Carole Laure qui ne semble être là que pour satisfaire une co-production canadienne et un Jean François Balmer dans une composition d’un personnage improbable. Un film à revoir pour son efficacité et sa modernité ; même s’il ne s’agit pas du meilleur de Corneau.
tout-un-cinema.blogspot.com
fabrice d.
fabrice d.

50 abonnés 1 948 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2020
Cela reste pour moi un bon film policier, à la française, des années 70 bien que ce ne soit pas le meilleur d'A. Corneau et d'Yves Montand, que je trouve un peu moyen dans ce film. L'histoire et la mise en scène sont plutôt conventionnelles notamment pour la première partie du film. Ensuite le passage au Canada dans la dernière partie du film est une vraie surprise: cela surprend, le spectateur se demande ce qu'il se passe et la fin est aussi une surprise je trouve. Mais cela reste un peu bizarre.
pietro bucca
pietro bucca

93 abonnés 1 356 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2020
Malgré un scénario très attrayant, un certain manque de putsch manque quelque peu au film. on a tout de meme beaucoup de mal a croire aux fabrications de preuves que crée l'acteur principal. Tout fonctionne comme sur des roulettes, et le policier mord a l'hameçon comme un bleu a tous les coups. tous ce déroule comme prévu. Comme le final avec le camion et l spoiler: e faux accident monté de toute pièce
. Tiré par les cheveux.
hallalilalala
hallalilalala

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2020
Rayon maîtrise c'est du Hitchcock de premier sous-sol. La dernière partie celle se déroulant près de Vancouver est hélas la moins maîtrisée. Pourtant les images sont spectaculaires, les paysages somptueux. M'est venu à l'esprit le "Duel" du jeune Spielberg de la même époque et avec les mêmes monstres de la route chromés. Encore un maître; Alain Corneau forcément pâtit de la comparaison ce qui n'a rien d'infamant.

Les personnages sont plutôt intéressants surtout Montand qui mouille la chemise derrière ces grands volants de bakélite et J-F Balmer dans sa filière coutumière du bonhomme interlope. La région bordelaise n'est qu'effleurée dommage elle est décidément peu mise en valeur par le septième art. Puisque c'est le sax baryton Gerry Mulligan qui signe la musique j'ai eu le sentiment d'un divertissement swing bien rythmé peu oral avec une fin qui s'effiloche malgré l'issue théâtrale où prend place le personnage central joué par Yves Montand.

Un film moyen puisque Alain Corneau nous a donné mieux. Il peut plaire si on est dans un bon jour, la distribution donnant dans la valeur refuge agrémentée de la présence de "l'américaine" Carole Laure. Comme "Hitch" elle a franchi l'Atlantique mais pas dans le même sens ;))
weihnachtsmann

1 635 abonnés 5 773 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2020
Un polar en plusieurs temps. Le temps de l'amour, le temps de l'enquête et le temps de l'alibi.
Un film étonnant et fin en même temps.
La dernière partie digne d'un "duel" sans paroles et un plan final superbe sur le concorde!!
Très bon film rempli de silences et de doutes mais prenant.
Jrk N
Jrk N

48 abonnés 247 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 août 2018
Dans La Menace (Corneau, 1977), Yves Montand évite ses petites mimiques, ses clins d’œil et son accent lourdingue de Marseille, tics qui prétendait-il faisait son succès sur scène. Bel effort de sobriété, porté par la nature du rôle dramatique, mutique et physique qu’il joue et qui pourrait sans inconvénient passer à Steve McQueen ou Paul Newman : action, dissimulation, secret, cascades. Il s’agit du patron d’une entreprise de transports qui s’accuse d’un crime (qui n‘existe d’ailleurs pas) puis disparaît pour sauver la superbe Carole Laure qu’il aime de l’accusation qui pèse sur elle – Carole qui, d’ailleurs, estime à juste titre qu’il lui suffit d’être belle pour incarner parfaitement ce rôle très triste. Marie Dubois, elle, donne à son personnage de l'amante quitée le côté tragique et inexorable qu’il a dans le scénario de Daniel Boulanger, auteur d’ailleurs des dialogues, rares et impeccables. Ajoutons un détective-Balmer plus inquiétant que jamais et le casting est parfaitement au point pour un bon thriller français.
Montand conduit dans la moitié du film : de gros camions, des R5, des Volvo, des Américaines etc. Les cascades sont nombreuses, spectaculaires, parfaitement réglées par la fameuse équipe de Remy Julienne, et les vingt dernières minutes du film sont une époustouflante course-poursuite entre une coccinelle Volkswagen et de gros camions canadiens qui fait apparaître comme anodines les poursuites de Duel (Spielberg, 71), French Connection (Friedkin, 71) ou Bullit (Yates, 69) auxquelles Corneau rend clairement hommage.
Cerise sur le gâteau, on profite souvent d'une musique de jazz originale, serrée et tendue, signée Gerry Mulligan, musique qui colle parfaitement à l’action et donne à ce film l’ampleur d’un grand film noir qui se compare sans difficultés aux meilleurs thriller d'Hollywood.
Cet excellent film d’action français contribue à la réhabilitation, déjà ancienne, du très sympathique Alain Corneau (1946-2010), que Libération et Les Cahiers avaient étripés injustement dans les années 70 pour des raisons politiques, alors que son classicisme « à la française » dans la suite de Melville etc fait merveille aujourd’hui au moment du réexamen de très bons et très solides films comme le film politique France société anonyme (74), les deux célèbres films noir Série Noire (79) et Le Choix des armes (81), le film historique et musical Tous les Matins du Monde (91) etc.
Bucarestboy
Bucarestboy

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2018
du suspens jusqu au bout pour une histoire très bien ficelée.... montant et Balmer au top Dubois et Laure extra
pierrre s.

569 abonnés 3 446 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mars 2017
L'idée de départ est très bonne, malheureusement le film ne parvient à trouver de rythme est rapidement on s'ennui. La fin (plutôt inattendue) rehausse un peu le niveau.
Estonius

4 756 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 novembre 2015
Le premier tiers est plutôt bon, le second se noie dans un gloubi-boulga à la limite du compréhensible, peu convaincant et peu cohérent, quant à l'épisode canadien qui constitue le troisième tiers on a l'impression d'assister à un autre film, cette partie est d'ailleurs excellemment filmé mais n'apporte rien au film. Une déception dont il convient de rechercher les causes dans un scénario qui ne tient pas la route. Les acteurs principaux sont plutôt bons, mais pas les autres et que Jean-François Balmer ait été nommé aux Césars pour son rôle de l'inspecteur Waldeck doit être rangé au titre des gags.
Max Rss
Max Rss

260 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2015
Il faut croire que l'amour peut parfois pousser un homme à prendre des risques inconsidérés pouvant mettre sa vie en jeu. Henri Savin, quinquagénaire est amoureux d'une jeune et jolie québécoise qui se retrouve accusée à tort d'un meurtre. Mais tout un tas d'indices font d'elles la coupable idéale. Savin, par amour, va créer des indices pour se retrouver accusé à la place de sa bien aimée. Le tandem Alain Corneau/Yves Montand, il me semble bien que l'on a déjà connu cela. Ah oui, on a connu cela pour le brillant polar qu'était « Police Python 357 ». D'ailleurs, cette « Menace », sortie un an après présente quand même quelques similitudes avec son glorieux prédécesseur. Mais le problème, c'est que ça ne fonctionne pas très bien. Une nouvelle fois, Corneau propose quelque chose d'original, mais en contrepartie, on a la désagréable impression qu'il ne sait pas trop quoi faire de son sujet, qu'il ne sait pas trop comment l'amener. Du coup, le résultat à l'écran est quand même assez poussif voire même maladroit. Le film s'arrête une fois que le personnage joué par Carole Laure rentre au tribunal. A partir de là, il ne se passe plus rien. Et tout ce qui se passe en terre canadienne n'a que peu d'intérêt. Yves Montand lui-même, pourtant excellent comme souvent ne parvient pas à tirer tout cela vers le haut. Un film comme celui-là venant d'un honnête artisan aurait pu être critiqué moins sévèrement, mais venant de Corneau, à qui l'on doit quelques réussites, c'est plus difficile à accepter. Surtout quand on sait que « Police Python » précédait ou que « Série Noire » allait suivre...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 janvier 2015
La Menace avait tout pour plaire dans le genre "thriller noir". Intrigue savante, mise en scène dépouillée, sèche et très efficace, interprétation de grande classe. Alain Corneau, honnête artisan, amoureux du genre, s'empare d'une histoire presque banale pour la tourner en tragique malentendu. On pense à Melville et quelquefois à Hitchcock. Le film pourtant manque de cette ampleur, de cette folie que le cinéaste allait trouver en évoquant une des plus meilleurs adaptations de l'univers de Jim Thompson, à savoir "Série Noire",deux ans plus tard. Du bon cinoche quand même !
François S.
François S.

8 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2014
Avant de se fourvoyer dans des projets parfois insipides, voire incompréhensibles (Le "Prince du pacifique", "le deuxième souffle" (remake du film de Melville), "Stupeurs et tremblements")), Alain Corneau pouvait aisément se considérer, grâce à deux films au moins (celui-ci, mais aussi "Police Python 357") en digne héritier de Don Siegel outre-Atlantique : Même importance donnée à l'intrigue et aux personnages, même sens de l'action, de l'efficacité et du montage et surtout, cette sobriété et ce dépouillement dans les dialogues et la mise en scène, qui vont "à l'essentiel". En outre, il peut être intéressant de comparer, sous ces angles, les deux films cités à "L'Evadé d'Alcatraz" (Siegel).
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