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inspecteur morvandieu
94 abonnés
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2,0
Publiée le 20 février 2024
Thomas Gilou est décidément le cinéaste des microcosmes sociaux -pour ne pas dire communautaires. Après les Africains de Paris de "Black mic mac", après les jeunes des cités de "Raï", le réalisateur explore le Sentier et sa communauté juive. Comme attendu, la comédie survole et caricature. On s'amuse un temps de ces figures typées, marchands de tissus et de fringues à l'accent et à l'arrivisme prononcés, aux chemise bigarrées et largement ouvertes, toujours à l'affût d'affaires ou d'argent liquide. On s'en amuse avant que le scénario ne découvre ses insuffisances. Le personnage de Richard Anconina -le point de vue du spectateur- est l'étranger, le goy, qui se fond plus ou moins aisément dans un milieu chaleureux et familial (en tout cas, tel que le présente Gilou). Et s'il peine à se familiariser avec les rituels juifsspoiler: , Eddie saura mieux et plus vite que d'autres bâtir sa fortune.
Seulement, Gilou enprunte des raccourcis humains et scénaristiques qui n'aboutissent qu'à des clichés. spoiler: Eddie construit son empire textile en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, séduit la fille de son ex-patron (totalement insignifiant et bateau) et fait la leçon aux marchands du Sentier. Pour finir, Gilou sert une morale toute faite qui veut qu'il n'y a pas que l'argent dans la vie... Certes on croise des personnages (et des comédiens) savoureux mais l'absence d'idées et de rigueur sociologique enlève beaucoup à leur caractère.
Deuxième film français au box-office de 1997, cette comédie réalisée par Thomas Gilou a rencontré un franc succès populaire. L’histoire prend place dans le quartier du Sentier à Paris, où la communauté juive tient l’industrie du textile. L’intégration dans ce microcosme d’un homme qui se fait passer pour un juif (Richard Anconina) permet de s’amuser de manière caricaturale des codes religieux, familiaux ou bien comportementaux de ce petit monde. La réussite du scénario repose sur la présence d’une galerie de personnages masculins hauts en couleurs (Gilbert Melki, Vincent Elbaz, José Garcia, Bruno Solo, etc.). Bref, un divertissement truffé de scènes drôles.
Suite à un malentendu Édouard Vuibert est pris sous l aile d un patron du sentier et devient amis avec certains membres du sentier. Le film a l humour juifs est porté par une joyeuse équipe d acteurs et communique au spectateur sa bonne humeur. Ce n est pas toujours très fin mais un reste d un bon niveau
C’est la série française qui précéda « Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? » dans la thématique jouons des stéréotypes culturelles, ethniques et surtout religieux. Ici, on joue à qui mieux mieux avec l’image du juif marchand avide d’argent et de reconnaissance sociale par sa réussite pécuniaire. Le juif pied noir. Souvent drôle, mais aussi répétitif donc lourd ; on rigole tout de même autour d’un scénario monolithique ne jouant que sur cette corde. Le second offrira une intrigue un peu plus écrite permettant de varier les thèmes. On passe un moment sympa avec ses personnages haut en couleur interprétés par un panel de comédien sympathique. Cependant aucun n’égale Marthe Villalonga et Guy Bedos dans « Un éléphant, çà trompe énormément » et « Nous irons tous au paradis ». TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Un superbe film avec une vraie histoire entraînante, un bon film pour passer le temps, j’en ai pas des souvenirs marquant, mais c’est un bon moment devant le film.
Mouais bon, j'avoue que j'ai du mal à comprendre l'engouement autour de ce film, ou même cette saga dans sa globalité. Réalisé par Thomas Gilou et sorti en 1997, ce premier épisode de la franchise "La Vérité si je mens !" n'est pas mauvais mais est loin d'être un chef-d’œuvre de la comédie française pour autant ! Pourtant, quand on regarde les critiques générales, évidemment, il y a des spectateurs qui n'adhèrent pas, mais beaucoup portent tout de même ce film aux nues. Alors c'est ici l'histoire d'Eddy qui se retrouve du jour au lendemain dans une entreprise juive et qui monte petit à petit les échelons. Évidemment, une comédie comme celle-ci, surtout française et à une époque où tout n'était pas aussi censuré qu'aujourd'hui, les clichés s'alignent. Les clichés sur les juifs, leur rapport à l'argent, leur manière de parler, de se comporter etc. Ce n'est pas personnellement ce qui m'a dérangé, le film en fait quelques fois certes des caisses mais après tout, on peut rire de tout, tant que ce n'est pas méchant et le film ne l'est jamais. En revanche, ce que je trouve dommage, c'est que le scénario se repose beaucoup sur ces clichés, entrainant divers gags et diverses répliques plus ou moins drôles mais surtout très lassantes. Et bien oui, ce genre de clichés alimentent peut-être un sketch de dix minutes, un quart d'heure (comme nous l'a par ailleurs prouvé Élie Kakou à travers son célèbre personnage de Madame Sarfati) mais sur plus d'une heure et demie, force est de constater que ça ne tient pas la distance ! On s’ennuie ainsi beaucoup car le film est de plus très prévisible et les personnages pas si attachants que ça, du moins de mon avis personnel. Du côté des acteurs, nous avons un très bon casting dont notamment Richard Anconina, José Garcia, Amira Casar, Richard Bohringer et Vincent Elbaz qui jouent bien, seulement quand ils n'en font pas des caisses. "La Vérité si je mens !" est donc une comédie qui se laisse regarder par un jour de pluie mais qui n'a rien de bien transcendant à proposer.
Plongée dans l'univers de la confection dans le quartier du sentier à Paris. Le milieu juif, le commerce de demi-gros, la concurrence, l'argent liquide, tout un monde qui doit être bien différent aujourd'hui. Les acteurs sont tous excellents. Richard Anconina utilise l'anglais qu'il a appris dans Itinéraire D'Un Enfant Gâté. Richard Bohringer se fend d'une réplique essentielle (attention second degré) : "Ce qu'il y a d'important dans la vie, c'est pas l'argent, c'est la famille". On note aussi une volonté, déjà à la fin des années 1990, de réindustrialiser la France, en investissant dans des machines pour raccourcir les délais de production et le cycle des collections, dont les politiques auraient pu s'inspirer. Un premier opus qui installe de bonnes bases pour la suite.
Rabbi Jacob, version originale ou la vie du Sentier avant les Chinois. C'est drôle, c'est frais. Amour, sexe et business avec une pléiade de stars du comique.
La vérité ?? Ce film il est culte !! Quel plaisir d'évoluer dans le quartier du Sentier et dans cet univers si particulier avec ces personnages si attachants.
Que peut-on faire d'autres que des compliments, REGARDEZ, ACHETEZ!!! Cependant j'aurai voulu voir beaucoup plus de Elie Kakou qui révèlent de merveilleux talents d'acteurs juste avant sa douteuse disparition...Next
"La Vérité si je mens!" a réussi à acquérir une certaine célébrité pour sa description pittoresque de l'univers du Sentier et pour son groupe d'acteurs qui jouent de manière sympathique des marchands de tissus. Démarrant sur un quiproquo, cela traite beaucoup de business et de commerce mais avec l'accent juif et un certain sens de l'exagération. Cette satire reste malgré tout bonne enfant et en faisant du gentil Richard Anconina le premier rôle s'éloigne d'un potentiel comique plus important. Le second volet réajustera en donnant un peu plus d'ampleur à José "Serge Benamou" Garcia et Gilbert "Patrick Abitbol" Melki. Yallah!