2291 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
487 critiques spectateurs
5
36 critiques
4
60 critiques
3
38 critiques
2
121 critiques
1
84 critiques
0
148 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Akamaru
3 503 abonnés
4 339 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 3 mars 2010
Attention,nanar en vue!Et pourtant,j'y suis allé avec beaucoup de bonne volonté,raffolant généralement des comédies musicales.Par quoi commençer?Il s'agit d'un remake avoué du "Huit et demi" de Fellini,mais "Nine" n'en possède ni le charme,ni la substance,ni(et là c'est plus dramatique)les chansons!Car la BO brille par son impersonnalité,et son manque d'airs entraînants,le comble!Sans parler des paroles niaises.Seules quelques chorégraphies sont à sauver,dont celle de Kate Hudson(très Vogue)et de Fergie(très sensuelle).D'ailleurs,les numéros musicaux,qui sont mal intégrés au peu d'histoire,semblent taillés pour leurs actrices.On en vient à pourquoi on va voir le film.Pour voir défiler un parterre de stars!Malheureusement,Nicole Kidman fait encore sa poupée glacée,Penelope Cruz la hot latina,Sophia Loren n'a rien à faire là(elle n'a en plus jamais tourné avec Fellini,où est l'hommage?!).Même Marion Cotillard,à la présence plus naturelle,ne parvient pas à défendre son personnage d'épouse trompée.Daniel Day-Lewis,en metteur en scène hanté par les femmes de sa vie,joue faux,et se rend antipathique.Du jamais vu!On se demande bien ce qui l'a poussé à s'immerger pareillement dans ce rôle,au point d'apprendre l'italien,alors qu'il s'exprime en anglais dans le film!Il y avait pourtant de quoi recréer l'Italie des années 60 et sa Dolce Vita,mais obnubilé par la course aux Oscars ou aux dollars,Rob Marshall a échoué à recréer un second "Chicago".Le glamour est loin de tout pardonner.
Tout est à jeter sauf Cotillard et peut-être un passage avec Kidman si est pas trop regardant, sinon Cruz fait la pute, il n'y a pas d'autres mots, je me demande comment ils ont osé lui faire faire ça, et comment elle a osé. DDL est transparent, la mise en scène est inutilement compliquée, vas y que je te tourne autour de l'acteur, vas y que je te fais un plan large, puis un super plan bien rapproché, vas y que la musique est horrible, vas y que je donne au spectateur l'envie de mourir…
Je ne peux m'empecher de prendre la plume pour éfrendre cette superbe comédie musicale injustement descendu par la critique. Des actrices supebes, Day-Lewis parfait, comme d'hab', des numéros musicaux emballants, un bel hommage à l'Italie. J'y ai trouvé mon bonheur et les gens qui étaient dans la salle avec moi l'étaient tout autant. Alors, surtout, ne vous fiez pas aux critiques et faites vous votre propre opinion !!!
Ce film n'est pas un chef d'oeuvre, ou le film de l'année... mais, il a l'intelligence de montrer, ce qui se passe dans la tête d'un artiste victime de sa célébrité, mais également, les désagréments que cela peut causer chez les personnes de son entourage. Un joli pied de nez à Hollywood !... Derrière, les paillettes, les conférences de presses, les voitures de luxe, etc, etc... On se rend bien compte que la vie de star, a bien des inconvénients. Ce qui a de captivant, dans ce long-métrage, c'est la particularité de chaque personnage, avec une chanson, une danse, un décor bien précis, pour définir au mieux, le tempérament de chacun. Daniel Day-Lewis et Marion Cotillard sont parfaits et la toujours sensuelle Penélope Cruz est trés touchante, dans son rôle de maitresse délaissée. N'écoutez pas ce que les critiques de cinéma racontent à propos du film, car ils ont toujours tendances à intellectualiser les oeuvres cinématographiques... mais, faites votre propre analyse du film et laissez-vous prendre par l'histoire. C'est tout ce que j'aurais à dire.
gâchis de pellicule, dépenses de fric inutiles, histoire pathétique, provocations en toc au but financier, beautés trop fades. Un film à éviter sans regrets. Quand on a la chance d'avoir Marion Cotillard et Daniel Day-Lewis comme acteurs, on ne fait pas une horreur si triste. Chicago était un bijou extra pourtant.
"You kill your film mostly by talking about it" dit el maestro Guido. Sans doute pourrait-on dire pareil du film de Rob Marshall. Grand retour annoncé du cinéaste de "Chicago" et évènement le plus glamour de ces dernières années, NINE a engendré de grandes espérances justifiées pour un projet d’une telle envergure mais dont la déception était quasiment inévitable. Doté d’un réel potentiel tant dans son pitch que dans son sublime casting, NINE est une tour de Babel qui se casse la gueule dans toute sa beauté. Les chorégraphies mises au point par Marshall - brillant chorégraphe de "Chicago" ou de la version live de "Cabaret", sont pour la plupart décevantes (Cruz exploitée pour son potentiel à jouer de sa ligne de hanche et à s’enrouler des cordes autour du corps, "Be Italian" voit Fergie se taper du tambourin sur la jambe - en somme très sexy), plus vulgaires façon crazy horse que sensuelles façon folies bergères comme le visait Marshall. Le scénario signé Minghella n’observe pas la moindre osmose entre des personnages de toute manière inexistants. Tout est un peu trop approximatif, imparfait, superficiel, NINE s’impose en ersatz, clinquant dans le mauvais sens du terme. Mais si NINE est l’adaptation ratée d’un projet de génie, on peut toujours en savourer les restes – et quels restes, car il faut reconnaître tout de même quelques beaux morceaux : Kate Hudson/"Cinema Italiano" (clip assumé pailleté ultra-mode et tout à fait réjouissant), les quelques clins d’œil à Fellini et à son œuvre (Fergie en putain à la « Amarcord », Day-Lewis en poseur à la Mastroianni ou Kidman en muse à la Ekberg façon « La Dolce Vita »), ainsi que les belles scènes offertes à Cottillard, dont le personnage est sans doute le plus touchant. Le scénario demeure une belle ébauche de ce qu’aurait pu être un discours obsédant et obsédé sur les doutes et les rêveries du réalisateur de cinéma, auquel Day-Lewis était parfait pour donner corps si seulement le scénario avait été plus consistant. Plus décevant que franchement déplaisant, NINE est juste un gâchis dans ce qu’il a de plus frustrant.