Note moyenne
3,8
21 titres de presse
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Brazil
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Elle
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Le Figaroscope
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Metro
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Positif
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Charlie Hebdo
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Ciné Live
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L'Express
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Libération
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MCinéma.com
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Studio Magazine
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Le Parisien
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Brazil
En artistan avisé, le vieux maestro Scorsese a su se couler dans la matière première, calquer la structure du film sur celle du concert, prouvant que son cinéma et la musique, c'est kif-kif.
Elle
En tant que spectateur, les pieds fourmillent, on aimerait se lever, danser. Lorsque la lumière se rallume dans la salle, on n'a qu'une envie: les acclamer pour un ultime rappel.
Le Figaroscope
(...) Deux heures de rock haute tension offertes par un magicien de l'image. (...) Le tout sans nostalgie et avec pas mal d'humour.
Metro
Shine a light frise la satisfaction totale. Pour peu qu'on aime les Stones et qu'on passe au-dessus de leurs handicaps désormais chroniques.
Positif
Scorsese essaie de tout contrôler en nous régalant d'un backstage en miettes (...) et n'a pas peur de confronter directement à l'écran ses propres névroses (...) aux ravages déchirants des Stones.
Charlie Hebdo
Shine a light n'explique pas la magie des Rolling Stones, mais se contente, magnifiquement, d'en apporter encore une fois la preuve.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
Le vieux pirate guitariste est le rock, et la captation de son geste [le lancer de cigarette] justifierait à elle seule que l'on se précipite pour voir Shine a light.
Le Monde
Shine a Light est fait de musique, parfois remarquable, et de ce regard lucide sur le temps qui passe, qui en fait un peu plus qu'un bon film de concert.
Les Inrockuptibles
L'équipe de Scorsese saisit le groupe sur le vif, (...) donne au groupe le maximum de sa présence sans l'écraser sous une démonstration visuelle hors sujet. (...) Nulle révolution rock ou cinérock ici, mais un concert des Stones solide et bien rendu.
Ouest France
C'est tout? Oui juste un concert filmé. Mais par un maître. Un capteur d'images trépidantes, complices ou amusées qu'un montage rythmé, fiévreux et contrasté met en musique dans un tempo qui se mêle à celui des protagonistes sur scène.
Paris Match
"Shine a Light" est un concert de facture classique, entrecoupé d'images d'archives (...) Le documentaire contient de vrais moments de bonheur (...) et quelques petits malheurs.
TéléCinéObs
La rencontre est historique, le film, ni plus ni moins que la captation de deux concerts (...) Scorsese saisit l'alchimie des Glimmer Twins qui livrent une performance ahurissante.
Cahiers du Cinéma
Quelques archives ponctuent toujours dans le même sens l'enchaînement endurant des morceaux live. Ces inserts sont trop rares pour viser une archéologie du groupe ou guetter (...) le parcheminement porgressif des vieux rockers.
La Croix
(...) Le film n'a pas de visées documentaires. Ce qui intéresse Martin Scorsese est ailleurs, dans la moiteur de la salle. (...) C'est plutôt réussi, tant le spectateur se retrouve propulsé au milieu du public new-yorkais.
Libération
Shine a light n'a qu'un seul but : démontrer que the Rolling Stones galopent encore comme des antilopes. Vrai, même si le témoignage paraît ne s'adresser qu'à ceux qui en sont déjà convaincus.
MCinéma.com
Le réalisateur arrive (...) à ménager quelques respirations, au hasard de quelques gros plans sur les regards. L'expérience [est] un poil frustrante pour le spectateur, figé dans son fauteuil et privé des odeurs de fumée et de transpiration.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Le Parisien
Assister à un show impeccable des Stones reste un spectacle unique (...) mais là, on se retrouve le plus souvent à attendre avidemment les parenthèses entre les morceaux.
Télérama
Même le fan admettra qu'ils [les Rolling Stones] sont leur propre musée Grévin depuis des lustres. Paparazzo de luxe, Martin Scorsese semble ici le découvrir. D'où un film assez masochiste.