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Un visiteur
4,0
Publiée le 1 juin 2007
The Blade est dur. Violent. Confus. On en ressort halluciné. Assourdi. Ivre. Mais c'est si inventif, si inhabituel......si frais. Une claque ( Ames sensibles s'abstenir )
Au vue des critiques, ce film est un chef d'oeuvre, un film culte...Bon, je prend le risque. Je n'ai vraiment pas aimé ce film. Tout d'abord, au niveau du scénario : c'est un gros bordel, avec pas mal d'incohérences. Certaines scènes sont incroyable de connerie : la fille qui se prend des coups dans la gueule par son compagnon pendant le combat (on croirai voir versus), le héros qui tue sans faire expres (style "exuse moi je t'avais pris pour un méchant") la fille dont son pote est amoureux (chose que son pote ne lui reprochera même pas), la fille qui cour dans le camps ennemie on ne sait pas pourquoi, les bourdes temporels du récit( en deux ou trois jours le héros reconstruit une maison, apprend une nouvelle technique de combat avec une moitié de livre !(normal, il a qu'un bras sur deux) et le clou, le méchant du film, qui à tué le pere du héros quand celui ci était enfant, et qui revient quand celui ci a 20 ans mais évidement le méchant n'a pas prit une ride (il devrait avoir 40 ou 50 ans !) la réalisation n'ai pas en reste avec des zooms si important que la scène devient illisible, la caméra semble ne jamais vouloir filmer les acteurs, surtout lors des combtas incompréhensibles, brouillons, ou l'on ne comprend rien à la chorégraphie, s'il y en a une, car on dirait que les acteurs pour se battre moullinent des bras tres vite dans le vide. parlons des acteurs, tres mauvais, crispants, nunuches (surtout les filles ou la gosse) et qui désservent le film. je me dit que j'ai peu être pas comprit le message du film...heu non, là vraiment je comprend pas.
Désolé mais de mon coté jai du passer à coté du film Je nai pas bien vu où il fallait prendre son cours de cinéma. En tous cas jespère que ce nest pas par rapport à la leçon sur "comment choisir ses acteurs" parce que dans ce domaine leur jeu nest vraiment pas terrible, la fille est ridicule pour ne citer quelle. Cest en lisant les critiques après coup que jai pu apprendre et comprendre pourquoi Tsui Hark semblait ne pas savoir tenir une caméra dans ce film, apparemment ce serait pour donner un effet TV-réalité, soit, je veux bien le croire mais ça reste assez moyen, et où se cache la réalité lorsque par exemple la fille se jette dans le camp des bandits de la ville comme par hasard, et où est la notion de vrai lorsque, les bandits mettent une heure pour rattraper le héro qui tente de délivrer la fille du piège ? Souvent les combats et leur mise en scène donnent vraiment le tournis, on ne voit rien, la caméra tourne dans tous les sens, impossible de distinguer quoique ce soit Heureusement quelques passages sauvent le film, notamment ceux où Ding On développe enfin son art. Voilà donc, une déception pour The Blade. Par le même réalisateur je conseille plutôt "Il était une fois en Chine", le style est différent mais jai préféré.
The Blade de Tsui Hark, ou comment prendre à la fois une magistrale claque et un cours de cinéma parfait. Hark, avec ce remake de The One Armed Swordsman, met en scène un film barbare, sans concession, où rien n'est fait pour plaire. En effet, le cinéaste l'explique lui même, il joue avec cet aspect de cinéma-réalité sur une intrigue qui n'est pas du tout réelle (car plutôt intemporelle). Dans les combats et la façon de filmer le long-métrage, la vérité règne : l'acteur sort du cadre, c'est normal. Les guerriers qui se battent ne volent pas grâce à des câbles. Ils ne survivent pas à de grosses blessures. Tsui Hark, avec ce concept assez osé, prend un grand risque vis-à-vis de sa notoriété, du succès du film et donc de sa promotion, antérieure et postérieure à sa sortie. C'est pour ça, en partie, que The Blade mérite une place à part dans le coeur cinéphile ; il la mérite également pour sa maîtrise, son travail de recherche dans les chorégraphie, dans l'esthétique, dans le jeu des acteurs et les difficultés que cela impose. En effet, en s'orientant sur l'influence du Moyen-Orient plutôt que de l'Occident, The Blade se construit un univers à part entière. Un univers où il sera fascinant de suivres Ding On et Fei Lung, protagoniste et antagoniste respectivement interprétés par Chiu Man-cheuk et Hung Yan-Yan, deux personnages remarquablement interprétés qui vont s'opposer dans la scène de climax du film, où il est impossible de cligner des yeux. On reste subjugués par tant de beauté, une maîtrise esthétique différente des autres wu xia pian (The Blade étant révolutionnaire) mais une vision plaisante des arts martiaux et de la chevalerie. Hark, boulimique du cinéma, n'a pas fini de faire parler de lui.
Le film qui m'a donné envie de me pencher plus sérieusement sur le cinéma chinois. Des combats d'une virtuosité rare, un film fou, exceptionnel ! L'oeuvre d'un extra-terrestre, grandiose ! Un monumental chef d'œuvre !
Un chef-d'oeuvre absolu , si poignant , si fou , si grandiose , si risqué , si violent , si viscéral , si révolutionnaire , si hallucinant que l'on en perdrait la raison. Tsui Hark est un Dieu.
Pour la mise en scène paroxystique. Pour la fureur, la violence et la rapidité des combats. Pour la photo incroyable et le contraste percutant des couleurs. Pour la personnalité des personnages principaux. Pour la profondeur de la quête initiatique du héros. Pour la musique, si discrète et si présente à la fois, et toujours en totale harmonie avec les images. Pour lexcitation provoquée à chaque apparition du bad guy et sa puissance visuelle hallucinante. Pour le détail qui tue que lon a toujours rêvé de voir dans un film de sabre. Pour les dix dernières minutes nous empêchant tout simplement de cligner des yeux. Pour la quintessence du wu xia pian par Tsui Hark : The Blade.
Je l'avais oublié celui-là, honte à moi. La sortie de son "cousin" de 67, La Rage du Tigre, m'a rappelé son existence. C'est une excellente adaptation du mythe du sabreur manchot, sans doute la plus moderne et la plus esthétique, excellemment chorégraphiée comme tout ce qui passe devant la camera de Tsui Hark. A voir, voir, voir, et revoir.