Note moyenne
3,5
14 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Brazil
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Critikat.com
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Excessif
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Le Monde
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Positif
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Première
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Télérama
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Les Inrockuptibles
Adieu Falkenberg, c'est d'une certaine façon "adieu au scénario". (...) la dimension hédoniste au sens large prime sur le reste. (...) Gus Van Sant meets Terrence Malick. Un peu de douceur, de frémissement et de flou artistique dans un monde de brutes.
Brazil
Des acteurs parfaitement crédibles.
Critikat.com
Ouvertement autobiographique, ce premier essai fait montre d'une sensibilité élégiaque rare pour conter cette parenthèse baignée de teintes crépusculaires.
Excessif
Adieu Falkenberg est un film générationnel, très fin, drôle et émouvant dans son évocation du sentiment post-adolescent.
L'Humanité
Une oeuvre planante transcendée par un filmage inspiré et bercé par une bande-son hypnotique. (...) Une splendide élégie de l'adolescence. Belle surprise.
Le Figaroscope
Une première oeuvre contemplative et très personnelle d'un jeune cinéaste plein de promesses.
TéléCinéObs
(...) une curieuse atmosphère poétique dans cette histoire qui donne une saveur unique au film : le réalisateur évite les clichés habituels, et trouve une forme d'humour mélancolique étonnante. Joué par les véritables personnages (et non par des acteurs), filmé avec légèreté, "Adieu Falkenberg" date de 2006.
Cahiers du Cinéma
Cette réussite mineure donne envie de s'intéresser au futur du réalisateur.
Chronic'art.com
Si l'ennui guette au détour d'une conversation, c'est bien parce que les personnages du film se retrouvent eux-mêmes dépassés par l'épuisement de leur sujet.
Le Monde
Adieu Falkenberg reste d'abord un film adolescent, immature, qui porte en lui autant de maladresses que de promesses. Mais entre les deux, il y a des moments forts, qui témoignent à la fois d'un regard lucide et d'une sensibilité exacerbée.
Positif
La caméra se fourvoie parfois dans des postures un peu trop visibles, jouant de son côté bricolé, mais elle tient honnêtement la ligne d'une fiction pleine d'énergie et de désespoir.
Première
Le réalisateur Jesper Ganslandt filme avec brio la lumière et l'insouciance ainsi que des dialogues où les silences en disent plus que les mots. Malgré quelques lenteurs, le film recèle des scènes puissantes (...) un portrait intimiste...
Télérama
Le film a le charme buissonnier des chroniques autobiographiques, où la recherche des sensations perdues prime sur la chronologie. Pas de vraie construction dramatique, mais une succession de moments de vie (...).
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.