Oui, j'ai vu de belles images mais au final qu'ai-je appris? Que les riches sont trop riches et les pauvres trop pauvres? Que l'on produit trop de carbone? Passionnant donc ! Et quelle solution nous donne t-on à ces problèmes? En gros, "débrouillez-vous, je ne peux rien pour vous!"… Bref, à part pour un aspect purement pécuniaire, je ne suis vraiment pas convaincu que Hulot avait vraiment besoin de faire ce documentaire à la narration brouillon.
Le Syndrome du Titanic est un film documentaire sur le réchauffement climatique plutôt moyen. Même si le message que veut nous faire passer Nicolas Hulot passe très bien, je pense que certains points sont critiquables et que le long-métrage en lui-même est loin d’être irréprochable. La mise en scène reste classique et le film devient rapidement ennuyeux. C’est dommage, le film de Nicolas Hulot ne marquera pas autant les esprits que celui de yann arthus bertrand.
Le problème de tels films politiques, c'est qu'il y a une subtile barrière souvent franchie entre l'appel à la conscience et la propagande. Les intentions sincères d'un film à vocation politique étant, depuis l'arrivée du parlant au cinéma, impossibles à déterminer. Le thème est fédérateur, réel, et bien sûr effrayant. Mais n'ayant pas tous les tenants et aboutissants de ces complexes machineries politiques, on ne peut que rester de marbre devant cet énième documentaire certes bien filmé, séduisant, mais surtout sans style car, de "Home" à "Nous resterons sur terre", le film dit écologique ne se départit pas de sa base : la forme est semblable, les moyens déployés sont les même, les conclusions identiques, les cadrages photocopiés... aucun renouveau n'est donc à noter. Et le fait que Nicolas Hulot, plutôt que de nous donner un coup de point, utilise l'esthétisme, la séduction imagée pour parvenir à ses fins, peut laisser sceptique. On retiendra plus ces engagements clairs et précis ("We Feed the world" en tête) qui montrent des séquences brutes et choquantes (donc véritables) que cet esthétisme, ôde à la Nature qui, finalement, joue de notre compassion pour la Terre afin de nous faire froid dans le dos. Le problème du Syndrome du Titanic n'est donc pas qu'il appartienne au domaine de l'écologie (ce qui, pour certains, est une anecdote) : ce qui nous est montré est vrai, effrayant, monstrueux. Mais l'embellissement de la laideur, l'utilisation pompeuse de la musique additionnelle, la quasi-poétisation de ces vies contaminées par la pauvreté et l'injustice renvoient directement à l'identité du film, et donc à ses convictions profondes. Nicolas Hulot croit sûrement, au même titre que Yann Arthus-Bertrand et tous ces grands explorateurs défenseurs d'une cause noble, à ce qu'il dit. Tous ces parcours autour de la planète, toutes ces vies et ces cultures observées, toute cette dégradation remarquée, ne doivent pas le laisser insensible. Nous non plus d'ailleurs. Mais n'en
Complétement à coté de la plaque ! Film moraliste qui ne convaincra que les personnes déjà convaincues ! Les images ont déjà été vues et revues, notamment en 1983 dans Koyaanisqatsi de Godfrey Reggio, en mieux !
Film complètement anxiogène, le montage très moderne et la musique sont superbes. Le commentaire monocorde de Nicolas Hulot ajoute au pessimisme de ce reportage. On en ressort avec la nausée. Devrait passer à 20h30 à la télé avec une soirée thématique.
Il faut prendre ce film pour ce qu'il est. Un kaléidoscope de notre civilisation, de ce qu'elle fait de mieux mais surtout de ce qu'elle fait de pire. Il découle plus d'une réflexion philosophique et surtout il n'a pas la prétention de connaitre la vérité, encore moins d'apporter une solution concrète. De ce point de vue ce film est une réussite.
Pas de solutions sinon que de trouver des hommes pour redresser la barre et éviter l'iceberg,sinon tout le monde coule,çà se regarde mais on apprend rien.
je CROYEZ ALLEZ VOIR UN FILM SUR LES SOLUTION POUR L4AVENIR. ben NON? ENCORE UNE FOIS NICOLAS HULOT NOUS RABÂCHE LA MÊME chose, l'homme bouffe tous, il va tuer la terre. Bon ben là c bon on n'a comprit. Mois je veut que l'on fasse de proposition, car pour faire évoluer les mentalité il faut faut faire de la pédagogie. Alors Nicolas au boulot, je croie en toi pour ouvrir le débat. J'aurai pu mettre 1 étoile au film, mais sa il la raté, un montage fouillis, on parle d'une idée avec des image qui y font référence. Ben sa multiplier plusieurs fois c trop répétitif. Alors vraiment n'allez pas voir se film, car c rejeter du CO2 pour rien.
Allez sauvons la terre, et nous par la même occasion.
Entre des intellectuels n’agissant pas et des ploutocrates s’enrichissant sans fin sans oublier les manœuvres de ces autorités anti-écologiques aidés de la surenchère médiatique des trusts multinationaux; pourquoi ne pas voir le documentaire d’un activiste aux bonnes intentions, ne pensant qu’à sensibiliser l’opinion à des faits encore méconnus?
J'attendais ce film avec impatience mais quelle déception. On ressort de la salle en se disant que la tache est tro dure et qu'il faut en profiter car de toute facon notre planete est foutu. J'ai trouvé le film brouillon, tro de themes sont abordés. Grosse grosse déception
alors se film si on me demande le quelle tu a aimé entre " Home é Le Syndrome du Titanic " je dirait HOME mais Le Syndrome du Titanic est magnifique ya des bonne scené quand on resort de la salle on se dit qui les trés bien allé le voir sa vos le coup
Ce qui est pathétique dans ce genre de films, c'est souvent le fait qu'ils ont conscience de ne pouvoir rien faire pour la cause qu'ils défendent. La métaphore du Titanic est bien choisie : quand l'équipage s'est rendu compte qu'ils s'approchaient dangereusement d'un iceberg, il était trop tard pour changer de cap. Pour notre belle planète, c'est un peu pareil. Hulot ne nous dit pas ce qu'il faudrait que nous fassions autrement car maintenant, c'est trop tard. Mais enfin, le but est de critiquer un film, pas une idéologie : au-delà de ce discours écologique, l'ambiance sonore et musicale est impeccable et les images mêlent à merveille le splendide et l'insupportable. Quant au message, disons le honnêtement, l'ami Hulot enfonce des portes ouvertes parce qu'il ne faut surtout pas que lesdites portes se ferment. Un film qui ne nous apprend rien et qui ne fait pas réfléchir mais que j'ai compris personnellement comme un gros pardon de la part de l'humanité entière à la planète et de ceux qui ont à ceux qui n'ont pas. Peut-être qu'un peu d'humour aurait été le bienvenue pour éviter de faire sombrer le spectateur dans la dépression : face au désespoir, l'abandon, le combat et le rire sont les trois options qui s'offrent à l'homme et, même si le sujet ne s'y prête pas spécialement, Le Syndrome du Titanic manque cruellement de légèreté.