Note moyenne
3,5
13 titres de presse
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Libération
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Ciné Live
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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Metro
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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Le Monde
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Positif
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Studio Magazine
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Télérama
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Libération
La subjectivité absolue de son regard devient le garant d'un réalisme neuf, laissé à l'appréciation du spectateur, sans leçon, sans conclusion.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.com
L'Humanité
Voilà donc un petit objet cinématographique non identifié, léger et fragile, subtil et drôle.
Les Inrockuptibles
Ode Pavillonnaire est un drôle de film, totalement inclassable, qui illustre parfaitement cette aptitude précieuse qu'a le cinéma à être inventif et subversif avec peu de moyens.
Metro
Avec humour et tendresse, le réalisateur dénonce le piège de la propriété privée, entre hommage aux papiers peints fleuris et happening artistique.
TéléCinéObs
(...) il signe, grâce à un sens plastique maîtrisé et un véritable humour distancié, un film aussi atypique qu'insolite et réussi.
Cahiers du Cinéma
Le mystérieux objet filmique, revendiquant d'emblée le mélange des genres, est indéfinissable (...) Bel idéal impur et monstrueux, grave et foncièrement drôle.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
Un film qui ne ressemble à rien de connu. Le parti pris formaliste adopté arrache d'entrée le film au domaine de l'enquête. Les personnes interrogées lisent des textes écrits, ou récitent leurs réponses mécaniquement.
Positif
Tout cela sonne faux, c'est voulu, c'est amusant, mais finalement assez lassant.
Studio Magazine
Voir la critique sur http://www.studiomag.com/
Télérama
Loin des discours convenus sur "l'enfer" des zones pavillonnaires, il [Frédéric Ramade] livre un témoignage tendre et loufoque sur le sentiment de propriété.
aVoir-aLire.com
En " ringardisant " et en moquant gentiment sa famille et son enfance, Frédéric Ramade signe une expérience télévisuelle intéressante mais peu adaptée aux salles obscures.