Note moyenne
2,8
22 titres de presse
-
20 Minutes
-
Le Figaroscope
-
Le Parisien
-
Metro
-
Positif
-
Excessif
-
Filmsactu
-
La Croix
-
Le Monde
-
Le Point
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Première
-
TéléCinéObs
-
Brazil
-
Elle
-
Le Journal du Dimanche
-
Ouest France
-
Studio Ciné Live
-
Télé 7 Jours
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


20 Minutes
(...) mélodrame flamboyant (...).
Le Figaroscope
Une fresque généreuse et réussie, mise en scène avec efficacité par le réalisateur de "Je suis une légende".
Le Parisien
Un film à l'ancienne, d'un romanesque luxueux, hollywoodien au bon sens du terme.
Metro
Romance hollywoodienne à l'ancienne, "De l'eau pour les éléphants" est un film à grand spectacle qui, malgré une avalanche de bons sentiments, parvient à nous toucher tout en nous faisant rêver.
Positif
A la manière de "Titanic", le récit ancien est enchâssé dans une narration contemporaine, dont la nostalgie conventionnelle contredit son âpreté.
Excessif
Ce qui gêne dans "De l'eau pour les éléphants", c'est son côté prévisible. (...) Le spectacle est beau, la partition est bien jouée mais il manque ce petit plus qui nous chavire et nous emmène loin, dans ce cirque et ce qu'il comporte de magie, de mystère et de rivalité.
Filmsactu
Le classicisme n'est pas toujours un défaut et "De l'Eau pour les Éléphants" se déguste comme une de ces friandises qui, à condition de ne pas en abuser, procurent toujours une part de rêve.
La Croix
Les conventions d'un scénario trop prévisible, ses invraisemblances, le manichéisme des personnages, s'effacent en partie derrière la fresque ambitieuse et la richesse du microcosme dépeint.
Le Monde
Robert Pattinson est beaucoup plus convaincant que quand il joue au vampire complexé dans "Twilight". Reese Witherspoon, en revanche, est incapable de faire exister son personnage et de distiller la moindre émotion. Quant à la prestation de Christoph Waltz, elle apparaît comme un tel copié-collé de ce qu'il faisait dans "Inglourious Basterds" que l'on peut se demander s'il sait faire autre chose.
Le Point
voir lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Les lourdeurs romanesques du grand spectacle cachent de beaux détails (...) Surtout, le trio d'acteurs se prend au jeu en dépit de la curiosité de l'assemblage.
Libération
S'il manque au total quelque chose à cette "Eau de rose pour les éléphants" pour faire un grand film, (...) ce n'est certes pas Christoph Waltz.
Première
Une fresque somptueuse et envoutante mais à qui il manque parfois un peu d'âme.
TéléCinéObs
L'ensemble est cousu de fil blanc, mais pas dépourvu d'un certain charme suranné.
Brazil
Lorsqu'on se surprend à deviner à l'avance les aléas d'un scénario téléphoné, on a l'impression d'être comme un enfant regardant un magicien dont il connaitrait déjà tous les tours. Qu'est-ce que c'est que ce cirque ?
Elle
L'adaptation manque d'épaisseur, et la mise en scène cruellement d'émotion.
Le Journal du Dimanche
L'interprétation de Robert Pattinson - même sourire béat pour exprimer des émotions qui vont de la joie à la colère - reste sans saveur face à la composition haute en couleurs de Christoph Waltz.
Ouest France
Il manque à cette épopée telle qu'il la raconte le souffle, le lyrisme, l'intensité qui sont censés imprégner le mélodrame rétro. (...) Le seul à remplir son contrat dans l'affaire est le savoureux Christoph Waltz.
Studio Ciné Live
(...) Resucée du classique triangle amoureux sur fond de cirque et de dépression, qui manque trop de passion et de sensualité pour faire naître de l'émotion.
Télé 7 Jours
L'univers des chapiteaux d'antan est soigneusement reconstitué, mais l'ensemble manque de souffle et s'avère bien trop lisse pour nous faire vibrer.
Télérama
La romance à grand spectacle plante son chapiteau dans les années 1930 : mièvrerie sépia et voltige sentimentale calibrée. Quelques morceaux de bravoure (merci, Christoph Waltz) ne suffisent pas à dépasser l'académisme.
Cahiers du Cinéma
On se demande constamment ce qui a pu motiver une entreprise à ce point compassée.