J'ai même rencontré des tziganes heureux : Critique presse
J'ai même rencontré des tziganes heureux
Note moyenne
4,8
4 titres de presse
Culturopoing.com
Le Monde
Libération
aVoir-aLire.com
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4 critiques presse
Culturopoing.com
par Jean-François Dickeli
Ainsi, toute l’énergie du film, sa musique, son ton, son rythme sont comme l’habit d’une œuvre profondément désespérée dont la forme épouse la nature même du peuple Tzigane auquel il rend hommage.
Le Monde
par Mathieu Macheret
"J’ai même rencontré des Tziganes heureux" s’affirme comme le grand film, furieux et turbulent, sur la condition tzigane. Aleksandar Petrovic prend le parti d’une immersion (...) âpre, en suivant les pérégrinations ordinaires d’un Rom sédentarisé, dans la plaine de la Voïvodine, en Serbie, sans la moindre forme de romantisme ou d’idéalisation.
Libération
par Jérémy Piette
"J’ai même rencontré des Tziganes heureux" nous emporte dans une tempête de sentiments et de danses folles où la mélancolie nous attrape à la gorge, nous entraîne au cœur des noces de l’amour et de la haine, nous laissant tout à la fois blessé et habité.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un petit bijou du cinéma yougoslave enfin visible un demi-siècle après sa sortie initiale.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Culturopoing.com
Ainsi, toute l’énergie du film, sa musique, son ton, son rythme sont comme l’habit d’une œuvre profondément désespérée dont la forme épouse la nature même du peuple Tzigane auquel il rend hommage.
Le Monde
"J’ai même rencontré des Tziganes heureux" s’affirme comme le grand film, furieux et turbulent, sur la condition tzigane. Aleksandar Petrovic prend le parti d’une immersion (...) âpre, en suivant les pérégrinations ordinaires d’un Rom sédentarisé, dans la plaine de la Voïvodine, en Serbie, sans la moindre forme de romantisme ou d’idéalisation.
Libération
"J’ai même rencontré des Tziganes heureux" nous emporte dans une tempête de sentiments et de danses folles où la mélancolie nous attrape à la gorge, nous entraîne au cœur des noces de l’amour et de la haine, nous laissant tout à la fois blessé et habité.
aVoir-aLire.com
Un petit bijou du cinéma yougoslave enfin visible un demi-siècle après sa sortie initiale.