Coincée dans une boucle temporelle, Tree, étudiante sur un campus américain se fait assassiner tous les jours, celui de son anniversaire, par un tueur masqué et se réveille tous les matins dans le lit de Carter Devis qu'elle a rencontré la veille.
Happy birthdead est une comédie horrifique matinée de thriller réalisée par Christopher Landon. Le film est sorti en 2017. Happy Birthdead applique au genre horrifique la trame de la boucle temporelle vue dans Un jour sans fin (avec Bill Murray et Andy Mc Dowell) et dans Edge of tomorrow (avec Tom Cruise). Le procédé répétitif tape généralement vite sur le système du spectateur, celui ci étant généralement rapidement las de voir les mêmes images se répéter.
Le tueur à la place de la marmotte. Au cas particulier, le réalisateur s'appuie sur un scénario très moral qui aboutira invariablement à ce que l'héroine finisse par faire son examen de conscience et à se remettre profondément en cause (comme ce fut le cas pour Bill Murray dans Un jour sans fin). Toute la difficulté réside donc pour l'équipe du film à "meubler" les 1h35 de métrage autour de la problématique de "la remise en question". Christopher Landon passe relativement bien l'obstacle grâce aux facéties de son héroine "tête à claques" libérée et sans scrupules tout en "dénouant les fils" de l'énigme de l'identité de l'assassin de Tree. Happy birthdead baigne dans un humour souvent potache qui se rapproche des comédies américaines déjantées, plutôt bien vu, le coeur des cible de ce genre de films étant les ados. Le film bénéficie d'un twist final inattendu.
Le film doit beaucoup à son actrice principale, Jessica Rothe (Tree) , véritable "Miss 100 000 volts".
Un film qui vous prend pour un pigeon : Scenario plat et vide de sens qui ne se justifie qu’à la fin du film et à la hâte, humour basé sur des clichés, actions de l’héroïne incohérentes et inutiles.. bref gardez votre argent
Vendredi 24/11/217 : film p0as mal mais sans plus, l'idée de revivre sa journée a déjà été abordée dans "Un jour sans fin " mais ici la comédie a été transposée dans un thriller, où la victime a la possibilité de rechercherer son propre tueur. ..
Bon je dois l'avouer, je suis allé voir ce film sans grande conviction ... il pleuvait, la séance était juste à la bonne heure .... Bref un choix par dépit ! Ceci étant dit, je l'ai trouver bien moins ridicule que je ne pensais au départ. Certes on reste dans l'univers ado/université américaine (c'est évidemment la cible), mais on rigole aussi et l'histoire tient en haleine jusqu'à la fin ! Alors oui ce ne sera surement pas le film de l'année mais il se regarde très bien et j'ai apprécié les clins d'oeil aux autres films du même thème comme "un jour sans fin" :) Voilà si vous vous ennuyer et que vous avez envie de passer un petit moment sympa vous pouvez aller voir ce film sans souci.
Film plaisant mais ne tient malheureusement pas la route au niveau cohérence et crédibilité. Si on repense à tous les détails ou scénario à tête reposée.. y'a rien qui ne tient vraiment, c'est bourré d'incohérences. Juste la 'morale' de l'histoire qui sauve le tout...
Pas vraiment un film d'horreur, on aperçoit toujours le tueur masqué avant qu'il frappe donc l'effet de surprise est limité. L'histoire est toutefois entraînante et on essaie de découvrir l'identité du tueur en même temps que très. Un film plutôt agréable en soit.
Sans abuser d’effets de manche scénaristiques, le film mène tout de même un suspense tambour battant, avec humour et recul, en faisant un pur divertissement, loin d’être déplaisant.
"Un jour sans fin" version horrifique ... Clairement, on est ici dans un film générationnel qui permet de voir l’actrice principale - Jessica Rothe - se faire zigouiller pas loin d’une dizaine de fois (ce qui permet au demeurant d’admirer aussi ses talents de cantatrice (bah oui, parce qu’à chaque fois qu’elle meurt, on a droit à un petit cri d’adieu ...) - je pense que c’est ce qui a fait la différence lors du casting ^^ -). Voilà, pas grand chose à dire de plus : le film est "plaisant" et "sympathique" s’il en est avec le petit twist à la fin qui va bien (the cherry on the cake comme disent les Anglais ...)
Si le thème de la boucle temporelle n'est pas nouveau au cinéma, le traitement qui en est fait ici est plutôt agréable. Le film commence comme un film d’horreur avec tous les codes du genre mais devient plus léger au fur et à mesure que l'on avance vers la solution. Une bonne surprise.
Le producteur Jason Blum frappe encore une fois très fort avec un film complètement conceptuel sur le papier. En effet, le postulat de « Happy Birthdead », s’il ne relève pas non plus de l’idée de génie, s’avère d’une efficacité toute trouvée et donc de l’évidence commerciale, signe des productions Blumhouse aux petits budgets, grosses idées et maxi profits. En effet, en choisissant de mixer le slasher à la « Scream » avec l’idée de la boucle temporelle à la « Edge of Tomorrow », cette série B se place comme un petit produit alléchant. Mais on pense surtout à « Un jour sans fin » avec Bill Murray, maître étalon de ce sous-genre où le héros revit indéfiniment sa journée. D’ailleurs un clin d’œil est maladroitement fait à la toute fin du film transformant l’hommage certainement visé en petit affront. S’il n’égale jamais (et de loin) tous ces modèles, le film est assez plaisant, distrayant et emballé sans accrocs pour passer un bon petit moment. Cependant, on est quand même déçus du résultat pour plusieurs raisons.
D’abord, le défi relevé par la narration dans ce genre de film où la répétition et la lassitude sont les principaux obstacles que doivent éviter scénaristes et réalisateur est plus ou moins réussi. Si la première vie de l’héroïne est intrigante et que les dernières sont jubilatoires, il y a quand même un ventre mou au milieu dès lors que le processus est lancé et éprouvé. Ensuite, le genre du slasher où un tueur masqué décime des victimes souvent très bêtes est un peu passé de mode et sent quelque peu la naphtaline. Ici, si l’exécution du genre n’est pas mauvaise en soi, on n’a jamais peur une seule seconde pas plus qu’on ne sursaute lors des poursuites avec l’assassin. Une absence de frissons en partie induite par le pitch de base qui fait revivre ad vitam aeternam le personnage principal. La résurrection ici de ce sous-genre horrifique n’est jamais sauvé par un second degré salvateur non plus. C’est donc correctement mis en œuvre mais sans plus d’emphase ni d’innovation que le strict minimum.
Du côté de ce problème temporel rencontré par Tree, on n’est jamais vraiment surpris par l’évolution de l’intrigue et l’identité du tueur est beaucoup trop facile à deviner ce qui enlève beaucoup de l’aspect ludique de ce type de productions. Heureusement, notre attention et nos certitudes sont remises en question durant un petit laps de temps. Quant à l’humour véhiculé ici, typique des campus movies à l’américaine, il passe plutôt bien et on est même surpris d’être ému par les écarts romantiques et dramatiques de l’histoire, bien que tout cela soit cousu de fil blanc. En effet, rédemption et remise en question sont au programme d’un personnage principal à la base peu agréable mais qui va se racheter une conduite grâce à cette aventure temporelle. On a déjà vu mieux dans l’écurie Blumhouse (la saga « American Nightmare », Sinister », « Get Out », …) mais c’est plutôt fun et divertissant sur le moment. Et certainement très vite oublié dans un moment…
C'est un film qui se regarde facilement et qui passe vite. Les acteurs sont sympas et l'histoire est pas mal, (bien que pas très originale), jusqu'à sa fin qui est un peu bâclée. C'est un film fantastique et c'est un thriller, mais ce n'est pas un film d'horreur. Personnellement je ne pense pas avoir sursauté une seule fois, car les attaques sont toujours très prévisibles.