Tant que le choix n'est pas fait, tout reste possible. Telle est la devise de Nemo Nobody, personnage central du film. Vieil homme qui raconte, dans un futur pseudo-utopique, la ou les vies qu'il a vécu. Le journaliste s'interroge : Nemo a-t-il épousé Anna ? Ou Elise ? Ou Jeanne ? Quel est le vrai du faux ? Quelle a été la réelle vie de Némo ? Mais donc, qu'est-ce que la vie ?Oui, ce film est métaphysique. mais pas la métaphysique contemplative d'un 2001 ou d'un Tree of Life, non mais une métaphysique plus colorée, plus esthétique, qui n'en demeure pas moins pertinente. En effet, toute la clé du film est là : un enfant est confronté au plus terrible des choix possibles : partir avec son père ou avec son père ? Dilemme cornélien pervers, terrible et inhumain. Toute sa vie ou ses vies n'en revient qu'à ça ! ça me rappelle Citizen Kane où l'enfance est ce qui prime sur tout ce que l'homme a été. Dans Mr. Nobody c'est un peu ça aussi, un film intelligent, esthétique, profond et magnifiquement interprété.
Pas mal pas mal, sa traite un sujet sur lequel tout le monde c'est déjà attarder une fois mais sur lequel j'ai finit par conclure, c'est comme sa, this is life.. a voir donc au moins une fois voir deux pour comprendre tout .
Je suis assez dubitatif ce coté je veux faire un film à part enchainant des scnettes à la façon des débiles mentaux Wachowski ça en devient lourd la prestation de Jarred Leto est remarquable comme le génial Rhys Ifans . Leto éternel jeune homme c'est le seul mec qui me ferai devenir pd , le film est assez bordélique et les actions sont téléphoné on sait ce qui va se passer pas se suspens trés moyen comme film
Wow ! J'ai toujours mis ce film de côté car la jacket et le synopsys ne me motivait vraiment pas mais quelle énorme erreur ! Ce film est à l'image de Life of Pi, envoutant, poétique, beau. Rajoutons un peu de SF, et surtout une réalisation incroyable utilisant brillamment les outils scénaristiques, de l'écriture au montage, pour raconter cette histoire hors du commun. L'histoire du plus vieil homme au monde qui raconte sa vie, spoiler: ou plutot les choix de sa future vie .
Ne vous êtes vous jamais dis "et si j'avais fait un autre choix, que serait ma vie ?", le film s'attarde sur des principes bouddhistes (acteur de ses choix, acteur de sa vie), ce qui peut en dérouter bcp. On passe souvent d'un choix à l'autre par des procédés techniques savants, hors champs caméra, cut par travelling, etc, ce que je trouve génial ... il est certain que ce film est à étudier pour en comprendre toute l'essence. Le personnage se souvient de tout et de rien à la fois, parfois perdu dans les limbes de lui même, d'autres fois perdu dans ces souvenirs ... Jared Leto joue son rôle à merveille. C'est ainsi vrai pour tous les acteurs, jeunes et moins jeunes. Aimer ce film, c'est d'abord aimer le cinéma.
Un film ambitieux et plutôt réussi dans l'ensemble. Pas exempt de tout reproche avec parfois quelques lourdeurs et/ou artifices utilisés qui n'ont, pour moi, pas permis à l'émotion de ressortir mais dans l'ensemble plutôt bien foutu, captivant de bout en bout et bien interprétés.
C'est l'histoire d'un choix ! voilà le film, mais ce n'ai pas n'importe quel choix et de mettre en scène l'importance de choisir. Le vrais + c'est qu'on est loin du film d'ado du style twillight ou la trame scénaristique est assez bidon, il y a toute une réflexion fait sur l'importance du choix. Citation du film: L'importance du choix est qu'on ne peux revenir en arrière.
je ne sais pas trop quoi dire à part Mr Nobody me fait ressentir Nothing et pourtant j'adore Jared Lete c'est dommage parce que je pense que le thème des vie parallèle est un sujet riche.
Au début je voulais regarder ce film pour le magnifique Jared Leto (qui est aussi un très bon acteur) mais au final, le scénario était captivant, on se perd dans les choix du personnage, on veut démêler le vrai du faux, on veut tout simplement comprendre et il n'y a rien à comprendre à part que chaque choix peut bouleverser une vie, des vies. c'est ce que nous montre le réalisateur. Un film original, hors du commun, qui nous change des autres films et nous fait réfléchir.
Forcément lorsqu'on s'attaque à un de ces "films à totaux", paroxisme du film d'auteur au même titre que "Cloud Atlas", "The Fountain" ou encore "L'Odyssée de Pi", il faut accepter tout ce que ce pseudo-genre propose. Il faut s'attendre à entendre parler du sens de la vie, de la chimie de l'amour ou de l'acceptation de la mort, ce genre de thèmes monstrueusement vastes, bien trop pour être explorés sous tous les angles en 2h30, et il faut surtout accepter le ton très souvent je-sais-tout-iste de ces films. Pour beaucoup ce n'est que du prêchi-prêcha prétentieux, personnellement je préfère y voir un caractère personnel. Et personnellement ces films, bien qu'ils aient tendance à se noyer dans l'ampleur de leurs sujets, je les respecte pour avoir essayé. Et étant donné l'envergure de ses thèmes abordés, Mr Nobody s'en sort avec les honneurs. Comme toujours on sort plus groggy qu'autre chose de cet OVNI qui accuse forcément quelques longueurs, mais l'objectif est atteint: j'ai été fasciné par la vision de l'artiste. Parce que si on peut cracher sur ces films, le fait est qu'il y a toujours un boulot admirable derrière. Ici j'ai été fasciné par l'habileté du réalisateur à mélanger tous les registres et tou les genres en ne se détournant (presque ?) jamais de son sujet de base. Le sujet est au fond tout con, tout le monde connait le principe de l'effet papillon. Mais contrairement à ce qu'on pourrait croire, Dormael ne cherche pas à rendre la forme intriguante pour masquer la simplicité de son sujet, il créé seulement des variations de contexte, de points de vue autour de ce thème. Il adapte la forme au fond, et pour ça tout apprenti réalisateur/scénariste aurait je pense à gagner en voyant ce film. Il ne le fait pas parfaitement, ce script en puzzle est si garni que le réalisateur en perd quelques pièces en cours de route, et le symbolisme est parfois trop appuyé pour un résultat assez bourratif. D'autant que la bande originale ne l'est pas tant que ça, elle est de très bonne facture certes mais composée en majorité de musiques pré-existantes. Mais pour peu que l'on accepte d'abandonner ses repères pendant deux petites heures et demi, on ressort lessivé mais subjugué par cette expérience sensorielle à la richesse visuelle fascinante, multipliant habilement les références cinématographiques. Et tout est là, accepter tout ce que le film implique ou pas.