Note moyenne
3,5
27 titres de presse
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20 Minutes
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L'Express
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Le Parisien
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Télé 7 Jours
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Critikat.com
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Excessif
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La Croix
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Marianne
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Ouest France
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Positif
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TéléCinéObs
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Télérama
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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L'Ecran Fantastique
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Paris Match
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Première
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Studio Ciné Live
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Le Point
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Il y avait longtemps que l'ami Tim Burton n'avait été dans une telle forme gothique et olympique.
L'Express
"Dark Shadows", qui revisite l'univers burtonien avec drôlerie et autodérision, salue Georges Méliès davantage que James Cameron. Tim Burton reste un artisan génial (son histoire accumule les portes dérobées et les péripéties de bouts de ficelles) et un styliste brillant (une de ses plus belles mises en scène).
Le Parisien
L'occasion pour Burton de parodier les histoires d'une famille et de ses démons, à coups d'effets spéciaux efficaces. Son film, jubilatoire, pas trop saignant, est un véritable petit bijou d'humour noir, avec Eva Green blondissime et sexy en diable, absolument convaincante.
Télé 7 Jours
Tout du trait de Tim Burton est intact : beauté des cadrages, esthétisme des décors, drôlerie des personnages, BO géniale. (...) Le spectacle est jubilatoire.
Critikat.com
Avec ["Dark Shadows"], Burton retrouve ses marques et intègre à son monde la figure, bien dévoyée récemment, du vampire.
Excessif
(...) un soap opéra à la fois théâtral, irréel, méta et libre. (...) l'exercice est passionnant : il permet au cinéaste de renouer avec ses obsessions gothiques et de donner du relief à des personnages intemporels.
La Croix
[Film] très décalé, volontairement outrancier, souvent drôle, parfois plus profond qu'on ne pourrait l'imaginer. Âmes (très) sensibles et esprits (trop) sérieux s'abstenir.
Les Inrockuptibles
Rien de nouveau sous ce ciel-là (l'humour mordant et à double sens), non plus que sous celui du fantastique (...) nous nous retrouvons ici sur le territoire burtonien classique, qu'il a conquis depuis des années et des films. (...) "Dark Shadows" se révèle l'un des plus beaux films [de Tim Burton].
Mad Movies
La plus grande réussite de "Dark Shadows" réside justement dans son absence de choix, des gags récurrents permettant d'humaniser une atmosphère blasphématoire, et l'épouvante à l'ancienne inspirant réciproquement à Burton des gaffes souvent très efficaces.
Marianne
(...) film d'un gothique flamboyant teinté de modernité kitsch, presque trop riche parfois pour la sombre légende qu'il ravive, mais qui dispense tant de plaisirs divers passant, avec une virtuosité confondante, de l'humour parodique à l'émotion sincère, qu'on aurait bien tort de chipoter.
Ouest France
Si Tim Burton s'est contenté d'un scénario sommaire, en revanche il n'a vraiment rien perdu de son art de la mise en scène (...). D'un bout à l'autre le cinéaste maître es-effets spéciaux installe à l'écran la furia d'un feu d'artifice qui donne un tonus flamboyant à ce divertissement accompli.
Positif
Autant dire que "Dark Shadows" est l'oeuvre la plus drôle et la plus authentiquement festive que le cinéaste nous ait servi depuis au moins quinze ans (Mars Attacks !, 1996).
TéléCinéObs
La maîtrise de "Dark Shadows" tient autant à sa virtuosité pétaradante qu'au petit vivarium de personnages dominé par Johnny Depp.
Télérama
[Pour] "Dark Shadows" est une franche comédie, une parodie affectueuse où l'hommage aux films fantastiques de Roger Corman, notamment, est aveuglant (...). Ce conte fantasque et réjouissant est peut-être avant tout une affaire de transmission, de générations : un film d'héritier irrévérencieux.
CinemaTeaser
L'humour, la tendresse et la beauté d'un tournage en studio en font une oeuvre vraiment racée.
Ecran Large
Trop bavards, trop superficiels, Burton et Depp ont du mal à tenir jusqu'au bout cette comédie bien moins transgressive qu'annoncée, mais dont certaines percées esthétiques marquent durablement la rétine.
L'Ecran Fantastique
Tim Burton signe une réalisation impeccable (...) mais force est de constater que "Dark Shadows" laisse néanmoins planer un manque dans ce mélange d'émotion et de créativité où l'empreinte de Tim Burton semble s'effacer pour laisser place à une fantaisie plus légère qui n'est pourtant pas pour déplaire..."
Le Monde
Si cette sombre fantaisie, grâce au coup de patte de Tim Burton, fait un honnête divertissement du samedi soir, on reste toutefois sur sa faim. C'est que l'alliance de l'horreur et de l'humour est chose délicate (...).
Les Fiches du Cinéma
Tim Burton ajoute une bonne dose d'humour à son "dark" univers. Le cocktail n'est pas si explosif, mais les effets visuels sont une fois encore remarquables. Il faut voir sa poupée de porcelaine se craqueler...
Libération
Derrière ses apparences de remake sophistiqué de "La Famille Adams" et les gags empruntés aux "Visiteurs" (...), le film dresse un état assez cinglant du cinéma de son auteur et de son lexique suranné.
Paris Match
Quelques situations bien crues, quelques répliques sanglantes, une belle brochette d'acteurs à point, tout cela est bien sympathique, mais cette famille Collins n'arrive pas à la cheville de la famille Adams.
Première
Pendant une bonne moitié du film, le charme agit. (...) On en veut d'autant plus à Burton de démissionner lors d'un troisième acte que l'on croirait dirigé par le superviseur des effets spéciaux. Jusque là cool et effronté, "Dark Shadows" devient ampoulé et anonyme.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Cahiers du Cinéma
Surprise, le film respire. Mais il manque aussi de souffle, peinant à hisser son bric-à-brac lunaire jusqu'à une pleine dimension romanesque.
L'Humanité
On cherche en vain l'étincelle poétique qui transcendait les touchants "Edward aux mains d'argent" ou "Ed Wood".
Le Point
Dans "Dark Shadows", l'incroyable réalisateur renoue avec le "gothique comique". Banal.
Télérama
[Contre] On n'a droit qu'à des affrontements successifs, et paresseux, entre le non-mort et une jolie sorcière. Entre ces moments, scènes de remplissage, humour lourdaud, acteurs sacrifiés... Rendez-nous le Tim Burton d'avant la muséification.