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Malc
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2,0
Publiée le 31 juillet 2026
Un jeune homme un peu stupide passe des vacances chez son père en plein désert. Dès les premiers jours suivant son arrivée, des meurtres ont lieu dans la ferme paternelle. Le père est un vieil homme étrange et obsédé sexuel, passant son temps avec des prostituées ou dans un atelier dans lequel personne n'a le droit d'entrer…
Ce film assez confidentiel (trouvable en France chez un petit éditeur et vendu un temps avec Mad Movies) est surtout connu pour son tueur franchement original : un phallus. Le reste du film est à l'avenant : la perversité, le sexe et l'absurde se côtoient dans la bonne humeur.
Malgré le très faible budget et le tournage dans des conditions difficiles, la photographie est plutôt soignée, avec des images claires et très saturées. Une belle surprise !
Ils sont vraiment forts ces Ricains, ils réussissent à s'auto-derisioner de leur propre Nanar ! et quel Nanar ... piège à pervers, ridicule à souhait, avec zéros moyens ! c'est très mauvais !
Pervert ! est dédié à Russ Meyer. Il ne faut pas attendre le générique de fin pour le comprendre. En effet, Jonathan Yudis joue sur les codes du cinéma de son modèle : personnages de bouseux peu recommandablesspoiler: (on croise tout de même un garagiste avec une croix gammée tatouée sur le crâne !) issus de l’Amérique profonde, femmes à fortes poitrines qui sont déshabillées au moindre prétexte, humour lourdingue à fortes connotations sexuelles, comédiens surjouant constamment volontairement… À cela s’ajoute une progression vers le cinéma gore comique des années 80 qui fait de Pervert ! une comédie naviguant constamment entre l’humour, l’érotisme et le gorespoiler: (le tueur se révélant au final être un pénis en pâte à modeler qui possède par moments des yeux et une bouche et qui transperce totalement ses victimes !) . Il est donc clair que nous ne sommes pas face à un film d’une grande finesse mais à une œuvre volontairement caricaturale. Le cinéaste n’hésite ainsi pas à jouer avec des effets très voyants (transitions en volets) utilisant souvent les codes de la bande dessinée (les textes du narrateur apparaissant dans des cases de textes, split-screens évoquant clairement les cases de BD, les bulles pour montrer les rêves…). Jonathan Yudis réussit donc dans ses intentions mais il faut vraiment être adepte de ce genre de cinéma et de ce type d’humour pour réellement adhérer au délire du film. Si on n’est pas client de ceux-ci, on aura tendance à trouver l’ensemble amusant 5 minutes mais plutôt lourd sur la durée.
Un film pas terrible, plus basé sur l'humour que l'horreur, a mon goût ça ressemble plus a un film du genre scary movie en moins bien dans le scénario et la réalisation.
Particulièrement difficile à situer, entre ses interludes "miss fortes poitrines", son scénario qui a pour seule vocation d'occasionner des scènes de vues plongeantes et de galipettes avec dames en chair, et des personnages qui n'existent que pour créer des joutes verbales mythiques autant qu'explicites. Tourné pour avoir l'air vieux, écrit et joué en dépit de toute forme de crédibilité, tout porte à penser que ce "ratage" est volontaire. Et même fortement appuyé. Probablement une forme d'hommage parodique dont les inspirations m'échappent. A voir une fois pour ses vannes et punchlines hallucinatoires.
Je pense avoir le sens de l'humour,mais là,ce film est plus risible de sa nullité que de ses scènes.Un vrai navet que même la présence de bimbos ne sauve pas!
Je le classe en tant que "très bon film" parceque cet hommage a Russ Meyer est hallucinant de fidélité, tout y est, meme notre bon vieux Russ doit avoir le petit soldat au garde a vous dans sa tombe ça m'en a donné la larme a l'oeil et l'envie de revoir tous les films de ce maitre de ce genre dont seul lui connaissait la recette a savoir l'erotico lourdo spaguetti amerloque de mauvais gout. Du grand art! Et ce film est un très bel hommage a mon gout, les acteurs sont super bien choisis, meme Mary Carey est bien a sa place la dedans! Franchement si ce réalisateur ou d'autres pouvaient aller plus loin et reprendre le flambeau de Meyer avec une telle qualité tout en apportant du nouveau ça serait grandiose. Pourquoi pas Rob Zombie ou Tarentino par exemple? Tiens je m'en vais leur écrire a ce sujet. A voir pour tous les fans de Russ Meyer, de la provoc et du mauvais gout!
Un film à 50.000 dollars complètement délirant : un peu gore, trash, vite fait érotique, ce qui produit un assez curieux mélange. Un genre d'ovni qui mérite la moyenne pour son effort.
Un film érotico-gore comme j'en avait rarement vu, totalement déjanté et barré et qui ne respect aucun code du cinéma. Un nanard assumé jouissif pour un public avertis, mais un grand moment de démence et de folie.
Un hommage appuyé aux films de Russ Meyer: Tout y est. Même scénario débile, le désert également en toile de fond, de la violence gore à hurler de rire, de l'érotisme torride (normal, fait pas froid dans le désert!) aux nanas ayant probablement œuvrées à la démocratisation des airs-bag. Insidieusement, une question se pose: qu'en aurait il été avec des actrices genre Vanessa Paradis ou Charlotte Gainsbourg? Cette dernière n'hésitant pas à participer à des prod récentes pas franchement plus relevées, quoique se voulant plus intello. "Nymphomaniac", pour ne pas les citer. Bref, un nanar sympathique que l'on peut d'ores et déjà considérer comme culte puisque ne s'adressant pas à tout public, même averti...
Pervert ! est un film ma foi bien sympathique, alors qu’il n’était pas vraiment dans un genre que j’affectionne follement d’habitude. D’abord il s’appuie sur un casting solide. Les acteurs sont franchement sympathiques dans ce film, car ils ne se prennent pas du tout au sérieux, et en rajoute bien dans la caricature. Ils semblent vraiment s’amuser, et ils distillent une vraie bonne humeur potache, qui fait du film une farce sans prétention est légère, et curieusement bien moins vulgaire que bon nombre de comédies pour ado foireuses. Du coté des « vrais acteurs » je relève un excellent Darrall Sandeen, qui dans le rôle du père se débrouille vraiment bien, ne sombrant jamais complètement dans l’absurdité. Il est un excellent atout, et face à Sean Andrews il forme un contraste réussi. Autour de ce duo de personnages bien agréables, gravitent des jeunes femmes tout à fait charmantes. Bon, aucune n’offre des talents de composition réelle, mais de toute manière ce n’est clairement pas ce qui leur était demandé ici. A noter qu’elles ont des formes généreuses, et c’est plaisant de voir ce genre de physique au cinéma, puisque c’est assez rare. Le scénario est bien burlesque. Beaucoup voient des références à Russ Meyer, pour ma part je vois surtout un métrage grindhouse qui détourne une multitude de clichés de la série B. Cela s’incarne de manière d’ailleurs tout à fait évidente avec ce final au ralenti montrant le héros courir tandis que l’explosion se produit derrière lui. Un cliché ambulant ! En tout cas le film est court (1 heure 15 hors générique), il est rythmé à souhait, offre des moments franchement délirants et reste sur un terrain accessible. Il n’est en effet ni très violent ni très érotique, ni grossier, et tout en jouant avec ces différents éléments (les sous-entendu libidineux du garagiste, les moments sexuels suggestifs…) il les utilise toujours avec une certaine intelligence. J’ai souvent fortement pensé à du Henenlotter avec ce film, et le résultat est ma foi assez plaisant, à condition d’aimer l’humour très décalé. Visuellement malgré un budget fauché le résultat est très correct. Le réalisateur livre une mise en scène soignée, très professionnelle. Dynamique, sa caméra donne toujours des plans très lisibles, et livre des scènes érotiques soignées et habilement réalisées. La photographie est lumineuse, colorée, et utilise des éclairages qui font naturels. La tentation d’en surajouter dans les effets aurait très vite pu s’emparer de l’équipe du film, or là ce n’est pas le cas, et du coup il y a un sentiment d’authenticité qui fait plaisir. Les décors sont tout à fait honorables, même si on sent que le budget ric-rac n’a pas permis de faire des folies. Reste que le métrage a choisi de circonscrire le lieu de son action, ce qui était un bon choix. Coté effets spéciaux ont a le droit essentiellement à une étrange créature en animation image par image. Elle est assez réussie. Enfin, déçu quand même un peu de ne pas avoir plus de scènes horrifiques. Cela aurait pu déboucher sur des gags un peu différents, et déçu aussi par la bande son très loin d’être au niveau. Ce genre de film doit avoir une musique soignée, recherchée, c’est d’ailleurs ce qui nourrit en premier aujourd’hui le cinéma de Rodriguez ou de Tarantino, ou celui de Carpenter encore. Là c’est assez médiocre. En conclusion je dirai que Pervert ! n’est pas un chef-d’œuvre, mais est un film de série Z tout à fait honnête. Il ne se prend pas la tête, et s’avère léger et généreux. Il est en tout cas nettement plus supportable que les métrages du style Sex Academy ou American Pie, car il y a un coté naturel qui se dégage du film, et non cette dimension forcée et graveleuse que recèle les sus-nommés. Le spectacle est rondement mené, et même s’il n’est pas exempt de défauts et d’approximations, inhérents à de petites productions comme celle-ci, il a un coté rafraichissant qui m’a beaucoup fait plaisir. Malgré la présence de Mary Carey, voilà un film qui est tout à fait à l’opposé du porno.
Ceux qui disent que ce film est un hommage à ceux de Russ Meyer ont raison. Ceux qui disent que ce film est en partie copié sur ceux de Meyer ont également raison. Les allusions et les ressemblances avec certains opus de la saga des Vixens sont flagrantes. Mais Jonathan Yudis ajoute tout de même une petite pointe de modernité à son film tout en conservant ce charme rétro propre aux années 70. Tout ce qui caractérisait les film de Russ Meyer est là: les femmes ont des poitrines généreuses, le scénario est tout à fait absurde et l'humour est bien graveleux même s'il est moins satirique que celui du réalisateur qui fut un temps le roi de la série B érotique. «Pervert !» est tout de même un drôle de délire puisqu'il met en scène un tueur pour le moins original: un pénis ! Très difficile d'avoir un jugement objectif à propos de ce genre de film. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'il ne faut pas être puritain et ne rien avoir contre l'humour loufoque. Clairement pas adressé à un large public.
Un hommage non dissimulé à Russ Meyer par un jeune réalisateur qui a choisi outre les gros nichons de conserver l’humour potache et lourdaud de feu Russ en actualisant un peu le propos. Rien à jeter dans cette histoire abracadabrantesque de sexe qui tue après s’être émancipé des parties charnues de son jeune propriétaire revenu chez son vieux cochon de père qui se paie des prostituées généreusement fournies depuis la mort de sa femme. Au fond tout ça ne vole pas bien haut mais l’ambiance et les dialogues font qu’on reste accroché à son siège. Du grand art !!!
Amis des nanars, bonsoir! On tient ici du lourd : Du gore, du sexy et de l'absurde. Pervert se veut un hommage au cinéma de Russ Meyer, et ça saute aux yeux (si je puis dire), toutes les demoiselles du film ont gros sur le cœur... Mœurs aussi légères que le scénario, humour et bruitages à la Tex Avery, dialogues de merde, Jonathan Yudis ajoute au genre de la sexploitation une petite touche de gore, ce qui achève de faire de Pervert le fantasme de tous les hommes/adolescents pubères : Un gros 4X4, un fusil à pompe et une grosse paire de seins... Allez, 3 étoiles pour ce délire crétin et régressif (à regarder avec des amis de bon goût et de la bière de qualité), mais pas une de plus, il y a plus de 30 ans entre les films de Meyer et celui-ci, un peu d'innovation aurait été la bienvenue. Mais ne boudons pas notre plaisir, et... spoiler: Méfiez-vous des zizis tueurs!
Un film de Jonathan Yudis (2005) avec Mary Carey. Il faut aimer les séries Z et il faut aimer les gros seins. Ce film délicieusement absurde vérifie l'adage qu'un film que l'on regarde jusqu'au bout ne saurait être mauvais. Le scénario est d'une loufoquerie digne du surréalisme. Le film est inclassable, horrifique, érotique, fantastique, il est à la fois un peu tout ça, et si l'aspect gore n'a rien de terrible on n'est pas près d'oublier les prestations mammaires de ces dames, notamment celles de la sculpturale Mary Carey (Mary, pas Maria). Ce film se veut un hommage à Russ Meyer ! Un hommage fauché mais un bel hommage !