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Kouto
32 abonnés
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1,0
Publiée le 13 septembre 2025
Banale histoire de vengeance et de rédemption entre un père de famille voulant tuer le chauffard ayant renversé sa fille, « Crossing Guard » qui marque la deuxième réalisation de Sean Penn est un film franchement raté dans les grandes largesses. Outre la pauvreté des dialogues et une direction d’acteurs plus qu’approximatives, c’est la mise en scène dont le maniérisme outrancier qui finit le plus par agacer.
Jack Nicholson n'arrive pas à sauver ce film. L'histoire est lente, pourtant le sujet était intéressant mais la réalisation est trop morose. Puis beaucoup de scènes essayent de décrire la psychologie des personnages mais celles-ci sont ratées. Surtout ce qui m'as gêné, c'est la scène finale (on n'est pas dans un monde de bisounours), bref la mise en scène était assez grossière. Même avec une bonne distribution et des acteurs convaincants on ne fait pas forcément des bons films.
Voilà un film profond ! Le casting est bluffant, l'histoire est prenante, touchante avec une vraie morale, une bonne leçon à tirer. Le développement et l'ascension des personnages sont incroyables. Du Sean Penn à l'état pur !
Un très beau film sur le deuil porté par d'excellents acteurs Jack Nicholson bien sûr, mais aussi David Morse , vraiment impressionnant , et Angelica Houston. A voir absolument.
Un film méconnu à tort qui traite de la culpabilité et du remords. Un père de famille joué par Jack Nicholson, éblouissant comme toujours, perd sa petite fille tuée par un chauffard. Sa vie bascule. Il quitte sa femme et ses autres enfants, fréquente les clubs de striptease, boit. Il apprend que le chauffard sort de prison après 6 ans et décide de le tuer. De son côté, le chauffard est libre mais hanté par la petite fille qu’il a tuée involontairement. Sa vie aussi a basculé et il n’est plus capable d’avoir une relation sentimentale. Quand le père vient pour tuer le chauffard, celui-ci l’attend puis s’enfuit mais vérifie toujours que son agresseur le suit. La fin est très belle et je ne m’attendais pas à ce final. Une grande réussite
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1,0
Publiée le 24 mai 2021
Je suis un grand fan de Jack Nicholson comme beaucoup de gens. J'ai vu ce film sur l'étagère d'un vidéo club avec quelques vieux films et j'ai décidé de le louer. Mes attentes pour tout ce dans quoi Jack Nicholson joue sont assez élevées. Environ 45 minutes après le début du film toutes les attentes ont été anéanties et sans espoir d'amélioration. Sean Penn essaie d'inclure dans l'histoire le plus grand nombre possible de femmes aux seins nus ce qui n'a que peu d'incidence sur l'intrigue. La performance de Robin Wright est probablement le rôle le plus sur dramatisé que j'ai jamais vu. Qui pourrait croire qu'elle est tombée amoureuse d'un ex-taulard en une nuit. L'histoire était tellement mélodramatique que j'ai roulé des yeux plus d'une fois. Même le grand Jack Nicholson n'a pas pu sauver ce film car son rôle était sur joué et très en dessous de ses standards habituel. Mais il faut reconnaître à Sean Penn le mérite de la fin car parmi les dizaines de choix qu'il avait pour conclure ce film il a réussi a choisir le pire...
La première idée qui m'est venue pour justifier du rang relativement bas accordé à Crossing Guard [EDIT: finalement c'est surtout sur IMDb mais chut], c'est que ce n'est pas un film qui s'embarrasse de psychologie alors qu'il touche au deuil. Il est vrai qu'il faut prendre ce qui s'y produit pour acquis sans se poser de questions. Cependant, cela nie d'une part l'intensité que peut revêtir le jeu de Nicholson qu'on recrutait avant tout pour sa qualité de méchant malsain, et postule d'autre part qu'il faut effectivement se poser de telles questions.
Le film de Penn, syncopé et parfois d'un trait un peu grossier, nous met tout de suite sur la voie de l'interstice. Et en effet, ses éléments constitutifs ne sont pas des moments mais des intermoments : des instants de flottement souvent hétérogènes allant du mystique au basique et où résident ses racines.
Fonctionnant ainsi à plusieurs vitesses, c'est une œuvre irrégulière mais qui nous hurle de ne pas nous en tenir là. Un ronron bien plaisant l'accompagne où s'opposent avec harmonie la placidité de David Morse et la rage de Nicholson, même s'ils ont en commun une impulsivité qui peut faire croire à du brainless.
Alors non, ce n'est pas un film dont on doit attendre de la profondeur dans les principes, mais il a été jeté un peu vite aux lions pour son script dit "faible", et il me happa d'une manière qui me donne envie de le défendre. D'ailleurs, s'il était vraiment si faible, pourquoi séparerait-il autant ?
Film sombre sur le deuil avec un Nicholson magnifié et magnifique. Un de ses plus beau rôle à mon goût. Le film est parfois lent et certaines scènes inutiles viennent alourdir le rythme de l'histoire. Mais le film est bon et la fin sublime.
Apres six ans d'attente et de préparation, Freddy Gale va enfin pouvoir se venger de John Booth, responsable de la mort de sa fille, et qui vient de terminer une peine de prison... Pourquoi recopier au mot près le résumé du site ? Oh ben, pour cibler un des principaux problèmes de ce film. Bon, soyons honnêtes : à la lecture du synopsis on se dit qu'on va avoir droit à un bon vieux revenge movie bas du front. Pas un truc bien réac du style "Death wish". Mais plus un truc bien nerveux, bien teigneux. Mais en fait non. Après six ans de préparation ? Mais comment gober un truc pareil ? Quand le mec se pointe pour tuer celui qui est responsable de la mort de sa fille, il se rend compte qu'il a pas de bastos dans son flingue... Je suis désolé, mais quand t'attends depuis six piges de faire un truc pareil, la dernière chose que t'oublies, c'est de mettre des balles dans ton arme. Et ensuite, il ne se passe rien. Et quand je dis rien, c'est absolument rien. Il faut attendre les dix dernières minutes pour que ça bouge. Et encore, il y a vraiment pas de quoi se pendre aux rideaux. Que Sean Penn ait privilégié la psychologie des ses deux personnages principaux, admettons. Mais en aucune façon ça l'excuse de nous pondre un truc aussi plombant. Ouais, parce qu'en plus, la mise en scène n'arrange rien. Bon sang, mais q'est-ce que c'est lent. C'en est insupportable. On a l'impression que ça dure trois heures. Et, comme pour toucher le fond, Penn multiplie les plans foireux. Et nous impose parfois un sentimentalisme presque gênant. A l'image de la dernière scène.Jack Nicholson, quant à lui, ne peut rien y faire. Il n'a rien à jouer. Et n'a personne pour l'épauler. Quel casting transparent. De David Morse à Robin Wright en passant par Anjelica Huston, c'est fantômes et compagnie. Je sais bien qu'il est difficile d'exister aux côtés de Big Jack, même lorsque celui-ci est en petite forme, mais là, c'est abusé quoi... D''ailleurs sans la présence de Nicholson, je mettais une bulle à ce navet.
Bonnes prestations mais il n'y a pas grand chose à voir. Un homme a perdu sa fille et à la sortie de son meurtrier, il décide de le tuer. Un beau final mais une histoire qui se traîne. C'est dommage car il y a de belles scènes mais beaucoup sont inutiles et nuisent au rythme de l'histoire. La morale est bonne et Jack Nicholson et David Morse correspondent parfaitement aux rôles. On regrette juste qu'il n'y ait pas de réel début sur l'accident pour mieux comprendre de quoi il retourne au début du film.
À la fois nocturne et désespéré, lumineux et porteur d'espoir, Crossing guard est une œuvre sidérante de bout en bout, tant par la qualité de sa description que par la maîtrise de sa mise en scène et de sa direction d'acteurs.
Un excellent thriller de Sean Penn . Jack Nicholson incarne un père qui veut venger la mort de sa fille . David Morse interprète un chauffard sorti de prison.
Une histoire triste résumant les conséquences psychologiques de la mort accidentelle de la fille de Jack Nicholson par un conducteur aviné. Ces deux hommes sont les éléments centraux du film : l'un, le père assoiffé de vengeance envers le tueur, séparé de sa famille, fréquentant les filles de joies et la drogue et l'autre, le conducteur, rongé par les remords et la crainte d'être abattu par J. Nicholson. Ce film nous démontre le côté psychologique et physique des protagonistes, leurs humeurs pouvant être difficilement compréhensibles à certains moments.
Déjà à l'époque et jusqu'à Into the Wild au moins, le cinéma de Sean Penn se veut un exercice de style, entre montage alambiqué, silences évocateurs et gros plans sur visages torturés. C'était le cas avec Crossing Guard où il tentait de travailler en profondeur une classique histoire de vengeance. Le problème? A force de se triturer les méninges pour accoucher d'une pensée profonde sur son sujet, Sean Penn a fini par accumuler plus d'une scène inutile à son propos. Nicholson, constamment sur la corde raide, livre une prestation brillante mais l'itinéraire de son personnage est bien difficile à suivre, tellement ses actions et son comportement sont décousus. Angelica Huston joue les utilités (en dépit de son talent indéniable), et que dire du personnage de Robin Wright sinon qu'il n'apporte rien à l'histoire? Tout ceci pour aboutir à un final rédempteur gonflé de bons sentiments. Le film est en fait trop chargé et long, et l'approche choisie a été à mon sens mal calibrée.