Note moyenne
3,9
23 titres de presse
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Le Figaroscope
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Le Point
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Paris Match
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Positif
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Télérama
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Dvdrama
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marianne
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Studio Ciné Live
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Télé 7 Jours
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TéléCinéObs
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Charlie Hebdo
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Chronic'art.com
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La Croix
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Metro
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Ouest France
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Filmsactu
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse


Le Figaroscope
Woody Allen, jeune homme de 73 ans à l'esprit libre et anticonformiste, philosophe avec malice sur le destin, sur le hasard, et signe une comédie réjouissante sur le bonheur, en nous conseillant de le saisir dès qu'il pointera le bout de son nez.
Le Point
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Paris Match
Jouvet avait beau dire que le talent ne s'attrape pas comme la grippe, courez quand même voir Whatever works, car, avec un peu de chance, le génie, lui, est peut-être contagieux...
Positif
Avec grâce, légèreté, finesse, Woody Allen (74 ans) confère à son énième comédie sentimentale une dimension sciemment testamentaire.
Télérama
(...) Woody Allen remonte ce courant dangereux (...) avec une jubilation de plus en plus dévastatrice et des répliques à l'avenant.(...) Woody Allen(...) réussit, encore, une sorte de chef d'oeuvre.
20 Minutes
Ce héros, qui semble avoir tout raté, y compris ses suicides, est des plus réjouissants. Ses rapports avec sa compagne [...] offrent des variations tordantes sur le thème de l'ingénue et du grincheux.
Cahiers du Cinéma
Le cinéaste retrouve une vigueur comique et une énergie de mise en scène soigneusement encapsulées dans une machine scénaristique rondement menée, d'une efficacité qui avait disparu depuis dix ans.
Dvdrama
Whatever Works est une escapade touchante dans les affres d'un cerveau qui se refuse au bonheur. La dernière oeuvre de Woody Allen est d'une maitrise totale, même dans son extrême jubilation.
Le Journal du Dimanche
(...) Plongeant à corps perdu dans ce fossé des générations, le cinéaste, loin de ressasser, tricote un maillage serré de répliques mordantes et drôlissimes, pour dire sans cynisme sa foi dans la vie. (...)
Le Monde
Entamé sur un tempo un peu hésitant, Whatever Works s'accélère jusqu'à la frénésie (...) la force du spectacle est là : tout le monde s'amuse follement, à commencer par le metteur en scène, à finir par le spectateur (...)
Le Parisien
[Une] comédie brillante aux dialogues pétaradants. Larry David s'y montre méchamment drôle, Evan Rachel Wood délicieusement cruche et Patricia Clarkson, irrésistible.
Les Inrockuptibles
(...) Tel le boulanger qui produit son pain quotidien, Woody Allen fait son film annuel à un rythme qui ne faiblit pas (...) A bientôt 75 ans, [il] peut encore donner des leçons de boulangerie à tout le monde.
Libération
Woody Allen retrouve New York après une longue absence pour un "Whatever Works" étonnamment juste.
Marianne
(...) Rien de nouveau, mais la certitude que Whatever Works est le meilleur Allen depuis bien longtemps.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
Télé 7 Jours
Bien que mineure dans sa filmo (Woody Allen, Ndlr), cette comédie new-yorkaise atteste de son talent intello-mariole unique, si souvent imité mais jamais égalé.
TéléCinéObs
(...) C`est un feu d`artifice : les répliques fusent, les dialogues crépitent, les réflexions acides se succèdent, Woody Allen est en forme.
Charlie Hebdo
C'est bien joué, bien écrit, malicieux, new-yorkais en diable (...) mais on sent que Woody patine, refait ses gammes et n'en finit plus d'être le taulier de son propre système. Au fond, on s'en fout.
Chronic'art.com
Whatever works, film de doublure, film double, petit Woody Allen tout ce qu'il y a de plus aimable.
La Croix
Une friandise estival à l'humour féroce, juste pour le plaisir.
Metro
La morale libertaire de Woody Allen (...) tire un peu trop sur les ficelles passées pour surprendre, mais (...) prouve que ses tiroirs cachent encore quelques belles choses.
Ouest France
Dans un joyeux méli-mélo de générations et de sexes, Woody Allen se laisse aller à chanter les vertus de la liberté en amour.
Filmsactu
(...) le scénario étouffe ses ambitions en devenant juste anecdotique. Whatever Works se révèle très inoffensif, se suivant sans déplaisir mais n'ayant finalement que très peu d'intérêt.