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Nicolas S.
132 abonnés
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2,0
Publiée le 16 août 2026
Était-ce une suite dispensable ? Probablement et ce, dès le départ a priori, puisque le désengagement des équipes est important.
Tomer Sisley (et plus globalement les acteurs) ne semble pas croire au projet et donne le minimum dans son jeu d'acteur.
Les scénaristes ne se sont pas davantage foulés.
Il n'y a guère que le réalisteur, Jérôme Salle, qui se démène pour livrer un blockbuster qui pourrait rivaliser avec les productions hollywoodiennes de l'époque en terme d'action.
Il est aidé en cela par une équipe de cascadeurs remarquables et un budget confortable, lui permettant de délocaliser l'action dans plusieurs paysages grandioses.
De quoi tenir le spectateur devant l'écran jusqu'à la fin, malgré ses défauts évidents.
J'avais bien aimé le Largo 1, j'ai adoré le 2 !! Tourné en grande partie en Thaïlande, l'ambiance exotique et active est au rendez vous. Dans ce tome 2 le rythme encore plus éffréné que dans le 1 nous captive. Un vrai James Bond à la française, des sentiments en plus de l'action, un film très divertissant je recommande.
Peu original. On retrouve les mêmes vieilles recettes que dans le premier opus. Le méchant russe qui est en réalité manipulé par une personne inattendue,Tomer Sisley qui ne me convainc pas dans le rôle de Largo Winch, la jolie fille, le mercenaire et la trahison. Nicolas Vaude est excellent dans le rôle de Gauthier. 10,5/20.
Maintenant à la tête du groupe W, Largo décide de le mettre à la vente pour une action humanitaire. Mais le jour de la signature du contrat, il est accusé de crimes par un mystérieux témoin. Largo devra alors retourner sur les traces de son passé afin de se disculper. Un supe film à la hauteur du premier.
Une suite moins réussie que le premier volet. Ce film est plus axé sur l’action, ce qui rend l’intrigue plus monotone et surtout beaucoup plus prévisible. En effet l’ensemble à un goût de déjà vu alors que le précédent était vraiment original. Malgré tout, le film se suit sans ennui, et la prestation de Tomer Sisley est toujours aussi convaincante, de plus la touche glamour apporté par Sharon Stone n’est pas à négligé. Bref, un film d’action français sympathique mais en deçà du premier opus.
Ce deuxième tome se révèle légèrement supérieur au premier. L'histoire est plus intéressante et moins confuse que dans le volet précédent. Même si la scène de combat en chute libre est totalement irréaliste, je l'ai trouvée plutôt sympa. Pour le reste "Largo Winch II" reste dans la veine du premier, pour le meilleure ou pour le pire.
Le réalisateur du premier opus se replonge avec assurance dans ce deuxième volet, poursuivant sans ennui les aventures du milliardaire aventurier. Le scénario, inspiré de quelques bandes dessinées de Van Hamme, est bien construit et offre une intrigue fluide et captivante.
Sharon Stone, bien que son rôle ne soit pas pleinement exploité, apporte une énergie électrisante à l’écran, le réalisateur mettant clairement en avant sa présence charismatique. Le film n’est pas dépourvu de clichés – on retrouve les habituelles scènes d’action où le héros se fait démonter avant de courir dans tous les sens, maîtrisant jets et hélicoptères – mais ces éléments, bien que prévisibles, n’en restent pas moins divertissants.
En somme, Largo Winch 2 est un bon épisode qui parvient à maintenir l’esprit d’aventure du premier film, tout en offrant quelques surprises et une performance notable de la part de Sharon Stone.
Sans révolutionner le genre, ce second volet est un peu d'action à grand spectacle plutôt bien fichu. L'effet de surprise est passé mais les cascades sont bien réalisées et le casting convaincant.
Si le premier épisode était déjà très moyen, "Largo Winch II" se présente comme un véritable échec. Très honnêtement, hormis quelques beaux plans et quelques bons décors, j'ai passé un moment particulièrement long devant ce film. Déjà, car on retrouve tout ce qui faisait les problèmes du premier volet. Le principal étant clairement Tomer Sisley, qui est toujours incapable de fournir la moindre émotion à son personnage. Mais on peut également citer la mise en scène de Jérome Salle, qui, à défaut d'être vraiment mauvaise, manque de personnalité. On se retrouve encore avec ce style qui tente d'imiter les films d'action américains, avec un montage extrêmement brusque et une caméra très mouvementée. Le résultat est donc parfois compliqué à regarder, car l'action semble illisible. Mais en plus de cela, ce second épisode a décidé de rajouter des petites nouveautés à ce genre, mais aucune de ses décisions ne fonctionne. Par exemple, l'histoire de ce film est un préquel au premier, elle est censée se dérouler entre la scène d'introduction du précédent volet et le reste de celui-ci. Ce point de départ pose donc énormément de soucis de cohérence, de tensions et d'enjeux. Déjà que l'on a beaucoup de mal à bien comprendre l'intrigue, car le montage ne cesse de nous balader entre différents lieux et temporalités, on a aussi du mal à y voir une quelconque forme d'intérêt. Comme on sait déjà où va le film, car c'était littéralement le début du précédent, le récit ne nous surprend jamais. Dotant plus que celui-ci ressemble énormément à celui du premier, avec toujours cette tension autour de la récupération de l'entreprise. Mais même au niveau des rebondissements, on se retrouve avec le même genre d'événements, à base de trahison et autres, on n'est donc jamais étonné. Par conséquent, le film est vraiment ennuyant à regarder, car, en plus de cela, il manque cruellement de scènes d'action. Sur 1h40, nous n'avons que 5 minutes d'action ! Et encore, les scènes ne sont même pas impressionnantes, mais simplement deux coups échangés par deux personnages, avec cette caméra où l'on ne voit rien en supplément. Donc quand un film aussi stupide ne réussit même pas à être un peu divertissant, vous ne pouvez pas y trouver quelque chose d'intéressant. Cette suite est donc un gros échec. Pour conclure, une mauvaise suite.
Largo Winch II – Quand l’humanitaire se prend une balle dans le genou
Mettre en vente un empire pour financer une fondation humanitaire ? Pourquoi pas, mais dans l'univers de Largo Winch, c'est comme proposer à Elon Musk de devenir moine bouddhiste. Ça sent l’idée foireuse à plein nez, et bien sûr, ça tourne au vinaigre. Accusé de crimes contre l’humanité – rien que ça, parce que vol à l'étalage, c’était trop banal – notre milliardaire en costume froissé doit encore jouer à Indiana Jones dans la jungle birmane. Et franchement, entre les rebondissements tirés par les cheveux et les flashbacks qui sentent le parfum cheap, on est à deux doigts d’un Feux de l’amour façon thriller.
Quand Sharon Stone débarque dans le casting, on se demande si c’est un hommage à Basic Instinct ou un mauvais karma fiscal. Son personnage, qui devait sûrement être badass sur le papier, se contente de jouer la carte "coucou, je suis là pour crédibiliser ce bazar". Pas sûr qu'elle ait lu le script avant de signer. Résultat : elle est aussi pertinente dans l'intrigue qu’un canard en plastique dans une jungle infestée de crocodiles.
Les puristes de la BD vont hurler à la mort. Encore une fois, les scénaristes ont mélangé les albums comme des garnements avec un puzzle 1000 pièces. Les intrigues se croisent, s’entremêlent, puis s’effondrent sous leur propre poids. Ça donne un film qui divertit, certes, mais qui fait l’effet d’un whisky coupé à l’eau. On aurait aimé une adaptation fidèle, mais apparemment, la fidélité, c’est pour les perdants.
Remplacer un acteur d’un film à l’autre, c’est le genre d’impair qui te met immédiatement sur la sellette. Freddy passe d’un visage à l’autre comme si personne n’allait le remarquer. Mais on le voit, hein, Jérôme Salle. Ce genre de faux-pas, c’est un peu comme mettre un sticker Ferrari sur une Dacia : t’essayes de nous faire croire que c’est pareil, mais non, ça passe pas.
Les scènes d’action sauvent à moitié la mise. C’est rythmé, ça bouge, mais ça reste du déjà-vu. On sent bien que Tomer Sisley fait de son mieux pour ressembler à un Largo crédible, mais on n’y est toujours pas. Il manque cette prestance, ce je-ne-sais-quoi qui aurait transformé le film en véritable plaisir coupable. Là, on est plus dans le "bof, ça se laisse regarder".
Largo Winch II, c’est un peu comme un plat réchauffé au micro-ondes : ça dépanne, mais ça manque de saveur. Entre Sharon Stone mal exploitée, un casting bancal et des intrigues triturées à la machette, on passe à côté d’un potentiel beaucoup plus grand. Divertissant, oui. Inoubliable, sûrement pas. Mais bon, ça fait passer une soirée, et au moins, les paysages birmans sont jolis.
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A l'image du précédent volet, cette adaptation au cinéma des aventures de Largo Winch n'est vraiment pas ouf. Sur la forme, ça passe à peu. Les scènes d'action sont de facture tout à fait honnête (pas d'un niveau hollywoodien non plus, mais aucune fausse note à remarquer). L'intrigue passe très bien. Tomer Sisley, sans être devenu charismatique, se débrouille un peu mieux dans le rôle du play-boy milliardaire. En revanche, les amateurs de la bande-dessinée risque d'être déçu. Si le personnage de Largo Winch respecte à peu près celui de la bande dessinée, on peut pas dire de même des autres personnages : Cochrane est beaucoup trop affable, Miss Pennywinkle (du peu qu'on la voit) est beaucoup trop fragile, Freddy Kaplan (ami très proche du héros dans la BD) est devenu un personnage antipathique et Simon Ovronnaz est dans ce film un boulet à traîner, alors qu'il est un allié de taille dans la BD. Bref, ça se regarde mais il y a de bien meilleure adaptation de bandes-dessinées à regarder.
Quelques bonnes scènes d'action (la chute libre...), mais les bagarres sont un peu longues et l'intrigue un peu tirée par les cheveux. Le potentiel de Tomer Sisley n'est pas exploité à fond.
“Largo Winch II”, un pas en avant pour l’action made in France
Après un premier bon film, Jérôme Salle avait une immense marge de progression pour faire un second film encore mieux. Et voilà un pari réussi.
En effet, le film est très bon ; le scénario est nettement plus prenant mais l’amélioration vient surtout de la mise en scène.
Le scénario présente une nouvelle enquête encore plus prenante que celle du précédent film. Très succinctement, le récit ne fait que s’améliorer ; le développement est bien meilleur et l’enquête est nettement mieux écrite et le schéma narratif présente beaucoup plus de tensions.
Par ailleurs, malgré un scénario de qualité, le film reste terriblement prévisible. Heureusement que la narration est efficace pour occulter les problèmes de facilités scénaristiques.
Quant à la réalisation, elle est une nouvelle fois supérieure à son prédécesseur. Tout d’abord, les cascades sont qualitatives, la direction photographique est beaucoup plus marquante malgré des couleurs légèrement trop flashy, le montage est fluide et les séquences d’action sont bien mieux chorégraphiées.
En clair, “Largo Winch II” est une bonne suite qui vient nourrir la légende qu’a été le premier film et ouvre l’horizon à un nouveau genre du cinéma français : le cinéma d’action sérieuse sans le moindre aspect humoristique.
Trois ans après le premier opus retour à la case départ pour une histoire complète située surtout en Asie. L'acteur principal colle au rôle du milliardaire pseudo marginal, avec sa capacité à se déjouer de tout sans aucun scrupule représentant un personnage assez édulcoré. Complots, aventures et bagarres une recette si souvent vue qu'elle lasse un peu beaucoup malgré le fait que ce soit pas si mal fait avec un peu d'humour et d'originalité.