Deux amants fous de désir se jettent l'un sur l'autre et atteignent l'orgasme. Un détail : elle a la soixantaine (et n'est pas libre), il a 76 ans ; ce n'est que leur deuxième rencontre. A fleur de (vieille) peau, entre bonheur et drame, Septième ciel d'Andreas Dresen s'attaque sans complexe à un sujet quasi tabou : non pas l'amour mais le sexe au temps du troisième âge. Et il y est question de jalousie, de désir, d'effets collatéraux pour le mari délaissé, bref une histoire passionnelle traitée comme si des adolescents en étaient les protagonistes. On sait gré au cinéaste d'avoir cette "audace" là, même s'il est permis de regretter que la mise en scène ne soit pas à la hauteur de son sujet.
L'amour n'a pas d'âge. ce film allemand traite d'un sujet délicat, avec beaucoup de pudeur, l'amour . Des scènes d'amour que l'on a pas l'habitude de voir au cinéma. Des acteurs toujours justes. Certaines scènes sont audacieuses mais Le sujet est abordé avec beaucoup de simplicité. Comme quoi un coup de foudre peut arriver à tout age a voir
D'habitude, le cinéma s'intéresse plutôt aux coups de foudre des adolescents et des jeunes adultes, ainsi qu'aux problèmes des couples de 30 ou 40 ans. Andreas Drese, réalisateur allemand originaire de l'ex RDA, a choisi ici de s'intéresser à l'histoire sentimentale d'une femme de 65 ans qui vit depuis 30 ans avec un homme un peu plus âgé qu'elle et qui tombe amoureuse d'un homme de 76 ans. Sur ce sujet peu balisé dans l'histoire du cinéma, Andreas Dresen confectionne un film très honnête et très crédible. Sa mise en scène est assez neutre, ses comédiens excellents. Un film qui ne révolutionne pas l'histoire du cinéma mais qui mérite d'être vu.