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Angleterre 1934, école Sainte-Mathilde, les jeunes pensionnaires arrivent à un âge où leurs corps entrain de devenir femmes ont des envies et des besoins d'émancipation. La nouvelle vient de loin, d'un autre pays, d'une autre culture et elle est catholique romaine, des chrétiens qui appartiennent à l'Église catholique apostolique et romaine et qui reconnaissent l'autorité spirituelle du Pape, alors qu'ici, l’anglicisme pour une grande majorité de la population est la religion chrétienne auprès de l'Église d'Angleterre et occupe une place centrale dans la vie sociale. C'est une jeune aristocrate qui arrive dans une ambiance et un cadre austère, sur une île fictive au large des côtes britanniques. Dans cette vaste demeure géorgienne classique, sobre et monumentale, dont la froideur architecturale devient presque un personnage à part entière, les jeunes filles paraissent tellement encore plus fraîches et innocentes.
Mais entre nous la plus belle, parce que plus femme c'est Miss G. Eva Green possède cette beauté rare qui semble échapper aux critères ordinaires de la séduction. Elle est à la fois fascinante et inquiétante, lumineuse et sombre, délicate et dominatrice. Elle attire les regards comme une énigme que l'on voudrait percer, tout en sachant qu'elle conservera toujours une part de mystère. Dans les costumes inspirés des années 1930, elle possède une élégance aristocratique, mais jamais complètement rigide. Une robe fluide, une silhouette élancée, une nuque dégagée ou un simple mouvement de tête suffisent à lui donner une présence remarquable. Eva Green donne ainsi à Miss G une beauté presque hypnotique : celle d'une femme que l'on admire avant de la comprendre, que l'on désire approcher sans jamais être certain de la connaître. Elle n'est pas seulement belle dans ce film. Elle est une présence, une promesse, un mystère et peut-être aussi une illusion.
C'est ce mélange d'élégance classique, d'intensité du regard, de sensualité contenue et d'ambiguïté psychologique qui rend son interprétation si mémorable.
Jeunes filles en fleurs arrive le printemps et dans ces terres ventées des îles britanniques ce n'est pas anodin. Fiamma est aussi une bonne plongeuse et par son exotisme elle finit par être appréciée de toutes ses camarades. Toutes, mais surtout sa professeure. Miss G. offre un bain de minuit à ses élèves. Nues dans les eaux noires et froides de leur lac d'entraînement, elles goûtent à la liberté du corps et de l'esprit, elles sont impatientes, en attente qu'enfin leurs vies commencent. Miss Gribben et Fiamma sont différentes, la plus jeune a déjà un passé de voyageuse, son professeur rêve ses envies d'aventures. La jeune élève va démystifier la vénérée enseignante. La professeure s'en trouve troublée, Fiamma est gênée. Une histoire d'amour est-elle entrain d'émerger entre elles ? Miss G est bien seule et ses fantasmes de voyages autour du monde ne se limitent qu'aux murs du pensionnat. Ses élèves partiront un jour, rencontreront des hommes, se marieront, un avenir les attend. Elle est torturée de savoir que toute cette jeunesse avec qui elle partage, enseigne, fabule, plonge et nage, volera un jour de ses propres ailes, sans elle. Comment éprise d'amour pour la jeune espagnole va t-elle accepter le fait que Fiamma ne l'aime pas ?
L'une se nourrit de souvenirs, de récits et de fantasmes ; l'autre incarne un avenir qui lui échappe.
Une admiration qui se transforme en possession. C'est là que la relation devient tragique. Le film pose finalement une question douloureuse : peut-on aimer quelqu'un lorsque sa liberté nous oblige à regarder en face notre propre enfermement ? L'une voudrait immobiliser le temps. L'autre a toute la vie devant elle. Miss G veut retenir Fiamma parce qu'elle ne supporte pas de la voir devenir libre. Fiamma doit s'affranchir de Miss G parce qu'elle ne peut pas devenir elle-même en restant prisonnière du rêve d'une autre. Et derrière ce conflit, il y a une vérité universelle : parfois, ce qui nous fascine le plus chez quelqu'un est précisément ce que nous ne pouvons ni posséder ni retenir : sa liberté. Ma note sera de 3,34 sur 5. Parce qu'on peut fantasmer sa vie, ses amours, mais pas à l'infini. Que va t-il se passer Miss G, quand vous allez vraiment être face à face avec un éléphant, ou pire encore, un crocodile ?
Un petit aveu de San Kookaï, pour les amis de Je fais Mon Cinéma… ❤️
Vous savez, les amis, moi, quand je m'installe devant un film, j'aime bien savoir où je mets les pieds. J'aime les aventures, les vraies ! Les capes, les épées, les héros qui risquent leur peau, les regards qui en disent long avant un duel, les chevaux qui galopent et les histoires qui vous donnent envie de vous lever du fauteuil pour partir à l'aventure. J'aime quand ça bouge, quand ça vit, quand ça vous emporte.
Mais voilà… Il y a des films qui arrivent sans prévenir et qui vous emmènent ailleurs. Beaucoup plus loin, finalement, que certains voyages au bout du monde. C'est ce qui m'est arrivé avec CRACKS, de Jordan Scott. Je ne vais pas vous raconter d'histoires : au départ, je ne m'attendais pas à être bouleversé. Et puis, petit à petit, je me suis laissé prendre. Par les personnages. Par leurs silences. Par ce qui se passe derrière leurs yeux. Par ces blessures que l'on devine sans toujours parvenir à les nommer.
Et surtout par Eva Green. Ah, Eva Green… Je crois que cette actrice m'a vraiment désarmé.
Il y a chez elle quelque chose qui me touche au-delà de sa beauté. Bien sûr, elle est magnifique dans ce film. Ce visage pâle, ces cheveux sombres, ce regard profond qui semble vous retenir prisonnier quelques secondes de plus que prévu. Elle possède cette élégance un peu ancienne, qui me fait penser aux héroïnes mystérieuses des grands films d'autrefois. Mais ce n'est pas seulement cela.
C'est sa manière de sourire, parfois, comme si elle avait un secret qu'elle ne confierait à personne. Sa façon de paraître si sûre d'elle alors qu'on devine peu à peu les failles. Il y a quelque chose de fragile derrière cette assurance, quelque chose qui m'a donné envie de comprendre Miss G, même lorsque ses actes m'ont révolté. Je me suis surpris à penser à cette chose toute simple : on peut avoir du charme, de l'intelligence, de la présence, faire rêver les autres, et pourtant être terriblement seul.
Ça, je crois que le film le montre avec une justesse qui fait mal. Miss G raconte des voyages, des aventures, des ailleurs merveilleux. Elle fait briller les yeux de ses élèves. Elle semble avoir connu cette liberté dont tant de gens rêvent. Mais est-elle vraiment libre, au fond ?
Puis il y a Fiamma, incarnée par Maria Valverde. Et là, j'ai ressenti autre chose. Une tendresse particulière pour cette jeune fille qui arrive avec sa personnalité, son indépendance, son envie de vivre. Elle n'a pas encore renoncé. Elle ne veut pas passer sa vie à écouter les récits des autres : elle veut écrire la sienne. Je trouve cela profondément beau. Parce que la jeunesse, ce n'est pas seulement un visage, une silhouette ou quelques années de moins. C'est cette sensation que le monde vous attend encore. Que des portes restent à ouvrir. Que des routes existent, même si l'on ne sait pas encore où elles conduisent. Fiamma porte cette promesse en elle. Miss G, elle, semble regarder cette promesse comme on regarde quelque chose qu'on a perdu et qu'on voudrait désespérément retrouver. C'est là que le film m'a serré le cœur. Je me suis demandé à quel moment le besoin d'être aimé devient un besoin de posséder. À quel moment on cesse de vouloir le bonheur de quelqu'un pour vouloir, avant tout, qu'il reste près de nous. Je ne juge pas Miss G à la légère. Je crois que sa solitude me touche. Je crois même que je peux comprendre une partie de sa détresse. Mais Fiamma ne lui doit pas sa vie. Elle a le droit de partir. Le droit de grandir. Le droit de découvrir un monde qui ne ressemble pas aux rêves de Miss G. C'est peut-être cela qui m'a le plus remué : cette idée qu'on peut aimer quelqu'un, ou croire l'aimer, et finir par l'empêcher de devenir lui-même.
Vous savez, les amis, dans les histoires de cape et d'épée, il y a souvent un moment où le héros doit choisir entre garder ce qu'il aime et respecter sa liberté. Mais au cinéma, la vie ne se règle pas toujours au bout d'une lame. Parfois, les combats les plus difficiles se déroulent dans le silence, dans une pièce fermée, dans un regard qui ne veut pas céder. Et il n'y a pas toujours de victoire à la fin.
Je crois que c'est pour cela que CRACKS m'a accompagné après le générique. Il m'a laissé avec une tristesse particulière, pas spectaculaire, pas facile à expliquer. Je ne pensais pas écrire un jour cela à propos d'un film de cette nature. Mais le cinéma, c'est aussi cela, non ? Se laisser surprendre. Accepter qu'une histoire qui ne nous ressemble pas nous touche à un endroit que l'on ne connaissait pas forcément. Alors, oui, Eva Green m'a fasciné. Maria Valverde m'a touché. Mais surtout, cette histoire m'a rappelé que derrière les apparences, derrière le charme et les beaux discours, il y a des êtres humains avec leurs manques, leurs peurs et leurs contradictions.
Voilà, les amis. Je voulais vous parler de ce film avec mes mots. Juste vous dire ce que j'ai ressenti. Je vous embrasse, les amis cinéphiles.
C'était San Kookaï pour la page Facebook « Je fais Mon Cinéma », Parce que parfois, le film que l'on n'attendait pas est celui qui nous parle le plus intiment.
Mais entre nous la plus belle, parce que plus femme c'est Miss G. Eva Green possède cette beauté rare qui semble échapper aux critères ordinaires de la séduction. Elle est à la fois fascinante et inquiétante, lumineuse et sombre, délicate et dominatrice. Elle attire les regards comme une énigme que l'on voudrait percer, tout en sachant qu'elle conservera toujours une part de mystère. Dans les costumes inspirés des années 1930, elle possède une élégance aristocratique, mais jamais complètement rigide. Une robe fluide, une silhouette élancée, une nuque dégagée ou un simple mouvement de tête suffisent à lui donner une présence remarquable. Eva Green donne ainsi à Miss G une beauté presque hypnotique : celle d'une femme que l'on admire avant de la comprendre, que l'on désire approcher sans jamais être certain de la connaître. Elle n'est pas seulement belle dans ce film. Elle est une présence, une promesse, un mystère et peut-être aussi une illusion.
C'est ce mélange d'élégance classique, d'intensité du regard, de sensualité contenue et d'ambiguïté psychologique qui rend son interprétation si mémorable.
Jeunes filles en fleurs arrive le printemps et dans ces terres ventées des îles britanniques ce n'est pas anodin. Fiamma est aussi une bonne plongeuse et par son exotisme elle finit par être appréciée de toutes ses camarades. Toutes, mais surtout sa professeure. Miss G. offre un bain de minuit à ses élèves. Nues dans les eaux noires et froides de leur lac d'entraînement, elles goûtent à la liberté du corps et de l'esprit, elles sont impatientes, en attente qu'enfin leurs vies commencent. Miss Gribben et Fiamma sont différentes, la plus jeune a déjà un passé de voyageuse, son professeur rêve ses envies d'aventures. La jeune élève va démystifier la vénérée enseignante. La professeure s'en trouve troublée, Fiamma est gênée. Une histoire d'amour est-elle entrain d'émerger entre elles ? Miss G est bien seule et ses fantasmes de voyages autour du monde ne se limitent qu'aux murs du pensionnat. Ses élèves partiront un jour, rencontreront des hommes, se marieront, un avenir les attend. Elle est torturée de savoir que toute cette jeunesse avec qui elle partage, enseigne, fabule, plonge et nage, volera un jour de ses propres ailes, sans elle. Comment éprise d'amour pour la jeune espagnole va t-elle accepter le fait que Fiamma ne l'aime pas ?
L'une se nourrit de souvenirs, de récits et de fantasmes ; l'autre incarne un avenir qui lui échappe.
Une admiration qui se transforme en possession. C'est là que la relation devient tragique. Le film pose finalement une question douloureuse : peut-on aimer quelqu'un lorsque sa liberté nous oblige à regarder en face notre propre enfermement ? L'une voudrait immobiliser le temps. L'autre a toute la vie devant elle. Miss G veut retenir Fiamma parce qu'elle ne supporte pas de la voir devenir libre. Fiamma doit s'affranchir de Miss G parce qu'elle ne peut pas devenir elle-même en restant prisonnière du rêve d'une autre. Et derrière ce conflit, il y a une vérité universelle : parfois, ce qui nous fascine le plus chez quelqu'un est précisément ce que nous ne pouvons ni posséder ni retenir : sa liberté. Ma note sera de 3,34 sur 5. Parce qu'on peut fantasmer sa vie, ses amours, mais pas à l'infini. Que va t-il se passer Miss G, quand vous allez vraiment être face à face avec un éléphant, ou pire encore, un crocodile ?
Un petit aveu de San Kookaï, pour les amis de Je fais Mon Cinéma… ❤️
Vous savez, les amis, moi, quand je m'installe devant un film, j'aime bien savoir où je mets les pieds. J'aime les aventures, les vraies ! Les capes, les épées, les héros qui risquent leur peau, les regards qui en disent long avant un duel, les chevaux qui galopent et les histoires qui vous donnent envie de vous lever du fauteuil pour partir à l'aventure. J'aime quand ça bouge, quand ça vit, quand ça vous emporte.
Mais voilà… Il y a des films qui arrivent sans prévenir et qui vous emmènent ailleurs. Beaucoup plus loin, finalement, que certains voyages au bout du monde. C'est ce qui m'est arrivé avec CRACKS, de Jordan Scott. Je ne vais pas vous raconter d'histoires : au départ, je ne m'attendais pas à être bouleversé. Et puis, petit à petit, je me suis laissé prendre. Par les personnages. Par leurs silences. Par ce qui se passe derrière leurs yeux. Par ces blessures que l'on devine sans toujours parvenir à les nommer.
Et surtout par Eva Green. Ah, Eva Green… Je crois que cette actrice m'a vraiment désarmé.
Il y a chez elle quelque chose qui me touche au-delà de sa beauté. Bien sûr, elle est magnifique dans ce film. Ce visage pâle, ces cheveux sombres, ce regard profond qui semble vous retenir prisonnier quelques secondes de plus que prévu. Elle possède cette élégance un peu ancienne, qui me fait penser aux héroïnes mystérieuses des grands films d'autrefois. Mais ce n'est pas seulement cela.
C'est sa manière de sourire, parfois, comme si elle avait un secret qu'elle ne confierait à personne. Sa façon de paraître si sûre d'elle alors qu'on devine peu à peu les failles. Il y a quelque chose de fragile derrière cette assurance, quelque chose qui m'a donné envie de comprendre Miss G, même lorsque ses actes m'ont révolté. Je me suis surpris à penser à cette chose toute simple : on peut avoir du charme, de l'intelligence, de la présence, faire rêver les autres, et pourtant être terriblement seul.
Ça, je crois que le film le montre avec une justesse qui fait mal. Miss G raconte des voyages, des aventures, des ailleurs merveilleux. Elle fait briller les yeux de ses élèves. Elle semble avoir connu cette liberté dont tant de gens rêvent. Mais est-elle vraiment libre, au fond ?
Puis il y a Fiamma, incarnée par Maria Valverde. Et là, j'ai ressenti autre chose. Une tendresse particulière pour cette jeune fille qui arrive avec sa personnalité, son indépendance, son envie de vivre. Elle n'a pas encore renoncé. Elle ne veut pas passer sa vie à écouter les récits des autres : elle veut écrire la sienne. Je trouve cela profondément beau. Parce que la jeunesse, ce n'est pas seulement un visage, une silhouette ou quelques années de moins. C'est cette sensation que le monde vous attend encore. Que des portes restent à ouvrir. Que des routes existent, même si l'on ne sait pas encore où elles conduisent. Fiamma porte cette promesse en elle. Miss G, elle, semble regarder cette promesse comme on regarde quelque chose qu'on a perdu et qu'on voudrait désespérément retrouver. C'est là que le film m'a serré le cœur. Je me suis demandé à quel moment le besoin d'être aimé devient un besoin de posséder. À quel moment on cesse de vouloir le bonheur de quelqu'un pour vouloir, avant tout, qu'il reste près de nous. Je ne juge pas Miss G à la légère. Je crois que sa solitude me touche. Je crois même que je peux comprendre une partie de sa détresse. Mais Fiamma ne lui doit pas sa vie. Elle a le droit de partir. Le droit de grandir. Le droit de découvrir un monde qui ne ressemble pas aux rêves de Miss G. C'est peut-être cela qui m'a le plus remué : cette idée qu'on peut aimer quelqu'un, ou croire l'aimer, et finir par l'empêcher de devenir lui-même.
Vous savez, les amis, dans les histoires de cape et d'épée, il y a souvent un moment où le héros doit choisir entre garder ce qu'il aime et respecter sa liberté. Mais au cinéma, la vie ne se règle pas toujours au bout d'une lame. Parfois, les combats les plus difficiles se déroulent dans le silence, dans une pièce fermée, dans un regard qui ne veut pas céder. Et il n'y a pas toujours de victoire à la fin.
Je crois que c'est pour cela que CRACKS m'a accompagné après le générique. Il m'a laissé avec une tristesse particulière, pas spectaculaire, pas facile à expliquer. Je ne pensais pas écrire un jour cela à propos d'un film de cette nature. Mais le cinéma, c'est aussi cela, non ? Se laisser surprendre. Accepter qu'une histoire qui ne nous ressemble pas nous touche à un endroit que l'on ne connaissait pas forcément. Alors, oui, Eva Green m'a fasciné. Maria Valverde m'a touché. Mais surtout, cette histoire m'a rappelé que derrière les apparences, derrière le charme et les beaux discours, il y a des êtres humains avec leurs manques, leurs peurs et leurs contradictions.
Voilà, les amis. Je voulais vous parler de ce film avec mes mots. Juste vous dire ce que j'ai ressenti. Je vous embrasse, les amis cinéphiles.
C'était San Kookaï pour la page Facebook « Je fais Mon Cinéma », Parce que parfois, le film que l'on n'attendait pas est celui qui nous parle le plus intiment.
L'arrivée dans un pensionnat de jeunes filles d'une nouvelle élève trouble les relations. Jordan Scott sait assurément bien filmer et il y a de très belles images, notamment les scènes de plongeons dans le lac. Eva Green, Maria Valverde et Juno Temple sont talentueuses. Mais j'ai moyennement aimé : il ne se passe pas grand-chose dans les trois quarts du film et la fin est très cruelle.
Années 30, un pensionnat en pleine campagne de jeunes filles anglaises, une professeur de natation Miss G ( Eva Green ou l’actrice aux yeux les plus magnifiques de cette planète) spécialisée en plongeons spectaculaires, notamment le saut le plus haut où l’on s’élance avec la sensation de voler avant de piquer les jambes bien serrées. Atmosphère pesante inspirée du roman du même titre de Sheila Kohler. Une Miss G impressionnante, peut-être bi-polaire ou bi-sexuelle, excessive dans ses incantations, félicitant ou rabaissant les adolescentes selon leur aptitude qu’elle considère inférieure à la sienne ;Bref, elle se la pète un maximum lors de ses récits sur ses voyages à l’étranger. « Endors-toi doucement...chttttt...plus rien ne sortira de vous, vos lumières se sont éteintes ! » Fiamma Corona (Ruth Véga Fernandez), belle comme le jour, une vraie princesse, nouvelle élève, échouée dans cet essaim, issue d’une famille aisée espagnole, va devoir se battre sur plusieurs fronts : la professeur et ses camarades envieuses, jalouses jusqu’à une forme de de rivalité et de détestation. Et il suffit d’une brebis galeuse comme Di (Juno Temple) pour commettre l’irréparable. Au fil du temps, l’élève va dépasser le maître dans le sens des valeurs contrariant l’emprise permanente de MIss G sur son cheptel féminin. Une fois de plus le cinéma ne grandit pas la nature humaine, ce qui ne constitue pas une surprise par les temps qui courent.
Premier long-métrage de Jordan Scott, fille de Ridley qui signe un drame inégal qui a du mal à trouver son identité. Filmant la mue d’adolescentes à l’âge adulte, passant d’une forme d’innocence à la cruauté. Souffrant d’un récit inabouti et d’une interprétation décevante où malgré la beauté de certaines scènes mettant en image Eva Green et ses ouailles.
Juste un film de grosses lesbiennes, inintéressant au possible, toute les 5 à 10 minutes vous aurez plus ou moins la même situation avec la même ambiance et les mêmes protagonistes qui se dévisagent discrètement de loin en rêvant de se bouffer la cramouille, voilà, c'est tout.
L'un des films majeurs de ces vingt dernières années ; le titre donne la clef de ce voyage au plus profond de l'âme humaine. Celle-ci craquelle, vacille et tout bascule lorsque le psychopathe perd le contrôle et l'emprise qu'il pensait exercer. On n'en dit pas plus...
Un très bon film que je recommande.
Cracks présente une histoire simple mais efficace et prenante, des dialogues bons dans l'ensemble, des personnages très intéressants et des images magnifiques, notamment dans l'eau et les scènes de plongeon. L'ambiance est très particulière, personnellement j'ai beaucoup aimé ce mélange d'admiration et de répulsion, d'amitié et de cruauté, d'ambitions et de fantasmes, de sensibilité et d'érotisme.
Maria Valverde est très belle, charmante et très touchante. Juno Temple interprète très bien son personnage plein de désirs, de jalousie et d'envie de liberté. Et, bien sûr, la sublime Eva Green nous envoie comme toujours un torrent d'émotions avec un personnage plein d'ambiguïté et de charme. Un coup de maître : on est successivement intéressés, fascinés, attirés, inquiétés et repoussés par Miss G.
Voir l'emprise de cette femme perturbée par l'arrivée de cette jeune espagnole cultivée et indépendante, qui la séduit mais met aussi en danger le pouvoir qu'elle a sur ses élèves en dévoilant que spoiler: toutes les fantastiques aventures qu'elle prétend avoir vécues ne sont que de la littérature
est fascinant, tout comme le fait de voir ce même personnage sombrer dans la folie. La fin est saisissante, et nous laisse sur nos suppositions. Et si spoiler: Fiamma n'avait pas été ivre ce soir-là, Miss G aurait-elle trouvé un autre moment pour assouvir ses désirs ? Etait-ce prémédité, ou a-t-elle seulement obéi à une pulsion qu'elle aurait pu retenir en d'autres circonstances ?
Et si spoiler: Di ne l'avait pas vue, et si les filles avaient écouté Fiamma dans la forêt... Miss G serait-elle allée jusqu'à commettre le meurtre ?
Pas forcément...
Un thriller psychologique qui est donc poignant. Néanmoins, je pense que l'on aurait pu aller plus loin. Quelques facilités de scénario auraient ainsi pu être évitées... Le personnage de Miss G mérite je pense d'être plus approfondi (on est un peu laissé sur notre faim quand spoiler: la directrice du pensionnat mentionne le passé trouble de la jeune femme sans donner plus d'explications
). Je pense aussi que spoiler: l'attraction et la fascination de Miss G pour Fiamma
aurait méritée d'être plus progressive, afin que l'on voie le processus spoiler: qui conduit cette femme à sombrer dans cette folie amoureuse
, tout comme le sujet de spoiler: l'homosexualité présumée de Miss G (et peut-être de Di ?), pas forcément aussi évidente à cette époque.
Enfin bref, un film qui aurait pu être approfondi mais qui reste malgré tout troublant et déclencheur d'émotions, aux actrices, je le répète, toutes aussi brillantes, sensuelles et touchantes les unes que les autres. à voir !
Cracks présente une histoire simple mais efficace et prenante, des dialogues bons dans l'ensemble, des personnages très intéressants et des images magnifiques, notamment dans l'eau et les scènes de plongeon. L'ambiance est très particulière, personnellement j'ai beaucoup aimé ce mélange d'admiration et de répulsion, d'amitié et de cruauté, d'ambitions et de fantasmes, de sensibilité et d'érotisme.
Maria Valverde est très belle, charmante et très touchante. Juno Temple interprète très bien son personnage plein de désirs, de jalousie et d'envie de liberté. Et, bien sûr, la sublime Eva Green nous envoie comme toujours un torrent d'émotions avec un personnage plein d'ambiguïté et de charme. Un coup de maître : on est successivement intéressés, fascinés, attirés, inquiétés et repoussés par Miss G.
Voir l'emprise de cette femme perturbée par l'arrivée de cette jeune espagnole cultivée et indépendante, qui la séduit mais met aussi en danger le pouvoir qu'elle a sur ses élèves en dévoilant que spoiler: toutes les fantastiques aventures qu'elle prétend avoir vécues ne sont que de la littérature
est fascinant, tout comme le fait de voir ce même personnage sombrer dans la folie. La fin est saisissante, et nous laisse sur nos suppositions. Et si spoiler: Fiamma n'avait pas été ivre ce soir-là, Miss G aurait-elle trouvé un autre moment pour assouvir ses désirs ? Etait-ce prémédité, ou a-t-elle seulement obéi à une pulsion qu'elle aurait pu retenir en d'autres circonstances ?
Et si spoiler: Di ne l'avait pas vue, et si les filles avaient écouté Fiamma dans la forêt... Miss G serait-elle allée jusqu'à commettre le meurtre ?
Pas forcément...
Un thriller psychologique qui est donc poignant. Néanmoins, je pense que l'on aurait pu aller plus loin. Quelques facilités de scénario auraient ainsi pu être évitées... Le personnage de Miss G mérite je pense d'être plus approfondi (on est un peu laissé sur notre faim quand spoiler: la directrice du pensionnat mentionne le passé trouble de la jeune femme sans donner plus d'explications
). Je pense aussi que spoiler: l'attraction et la fascination de Miss G pour Fiamma
aurait méritée d'être plus progressive, afin que l'on voie le processus spoiler: qui conduit cette femme à sombrer dans cette folie amoureuse
, tout comme le sujet de spoiler: l'homosexualité présumée de Miss G (et peut-être de Di ?), pas forcément aussi évidente à cette époque.
Enfin bref, un film qui aurait pu être approfondi mais qui reste malgré tout troublant et déclencheur d'émotions, aux actrices, je le répète, toutes aussi brillantes, sensuelles et touchantes les unes que les autres. à voir !
Une jeune enseignante dans in college de filles dans les annees 1930 influence fortement ses eleves. L'arrivée d'une nouvelle élève change l'equilibre en place. La progression lente et belle renforce le coté romanrique et psychologique du film. Un film à part.
Film mettant en scène une véritable folie. L’histoire est assez ennuyeuse et très spéciale. Film plutôt perturbant.
Je n’ai pas du tout aimé.
Je n’ai pas du tout aimé.
Cracks est un film britanno-franco-irlandais réalisé par Jordan Scott Il s'agit d'une adaptation du roman du même nom de Sheila Kohler, paru en 1999 Durant les années 30, Miss G est professeur de natation libre et moderne dans un pensionnat d'élite pour jeunes filles. Elle y est vénérée par les jeunes recrues de son équipe de plongée, en particulier Di, la capitaine désireuse d'explorer le vaste monde comme sa professeure. Toutefois, l'arrivée de Fiamma, une nouvelle élève venue d'Espagne, bouleverse l’équilibre du groupe
Jordan Scott, née le 7 octobre 1977 à Borough londonien de Merton, en Angleterre, au (Royaume-Uni), est une réalisatrice, scénariste, actrice et romancière britannico-américaine.
Fille du réalisateur Ridley Scott et de sa deuxième épouse, Sandy Watson, nièce de Tony Scott (1944-2012) et demi-sœur de Jake Scott et Luke Scott, elle se lance dans la réalisation en 2005 avec son père dans Les Enfants invisibles. C'est en 2009 qu'elle réalise son premier film seule, Cracks, en adaptant le roman du même nom de Sheila Kohler, paru en 1999
Jordan Scott, née le 7 octobre 1977 à Borough londonien de Merton, en Angleterre, au (Royaume-Uni), est une réalisatrice, scénariste, actrice et romancière britannico-américaine.
Fille du réalisateur Ridley Scott et de sa deuxième épouse, Sandy Watson, nièce de Tony Scott (1944-2012) et demi-sœur de Jake Scott et Luke Scott, elle se lance dans la réalisation en 2005 avec son père dans Les Enfants invisibles. C'est en 2009 qu'elle réalise son premier film seule, Cracks, en adaptant le roman du même nom de Sheila Kohler, paru en 1999
Réalisé par la fille Ridley Scott, un drame psychologique funèbre à l’ambiance prenante mais au scénario beaucoup moins.
Il s'agit de la version féminine de Sa Majesté des mouches où il y a un groupe d'écolières qui sont envoyées dans un pensionnat privé qui les isole de leur famille. Les enfants se sentent rejetés par leurs parents et tentent de trouver l'amour et la compassion grâce à l'un de leurs professeurs joué par Eve Green. Les enfants essaient de comprendre l'âge de l'adolescence où les garçons commencent à jouer un rôle plus important et comment il est possible de devenir davantage une femme. Le sport et la plongée est utilisé pour aider les femmes à se présenter comme belles et compétitives. Eva Green dépeint une enseignante qui vit sa vie par procuration à travers des livres jusqu'à ce qu'elle rencontre un élève qui a des aventures qui surpassent les livres qu'elle a lus. Malheureusement comme film Cracks est décevant si vous avez lu le livre de William Golding...
Drame qui vire au très sombre. On pressent évidemment la fin prévisible mais j'ai vraiment aimé suivre ces personnages, la sublime Eva Green en tête, dans ce pensionnat reculé à l'atmosphère froide et troublante. Les images de ce film sont très plaisantes.
Bon film, très bien joué dans la belle ambiance d’un pensionnat aux paysages magnifiques, univers composés que d’adolescentes aux caractères bien trempé et imprévisible
Très belle ambiance et beaux décors pour ce film
Eva Green est juste sublime et joue magnifiquement bien. Cependant le film est assez lent et on s'ennuie par moment. Dommage car le potentiel y était...
Eva Green est juste sublime et joue magnifiquement bien. Cependant le film est assez lent et on s'ennuie par moment. Dommage car le potentiel y était...
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