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Un visiteur
3,0
Publiée le 31 janvier 2010
Film qui tend vers l'erotico pornographie car on doit l'avouer on ne regarde pa ce film pour l'histoire mais plutot pour les plastiques de reves des actrices. Pour faire simples bcp de nu une histoire sur le carrierisme et les sales coup ds se metier qu'est le spectacles, pour etre en haut de l'affiche. Bref un bon film qui est bien tournée et bien interpreter, a voir.
Showgirls est quelque chose comme un "bon mauvais film". Caricatural, simpliste, trivial, voyeur, putassier, jusqu'au ridicule. Et pourtant, on mate. Oui, c'est le mot.
Après avoir réalisé Basic Instinct quatre ans plus tôt, Paul Verhoeven ne quitte pas l'élément qui a fait le succès de son oeuvre la plus célèbre, c'est-à-dire la provocation de filmer le sexe dans une posture purement formelle, quitte à ce qu'elle paraisse vulgaire, sale et malsaine. Showgirls a deux facettes bien distinctes. La première, probablement la plus simple, observe le spectacle comme un produit qui renvoie directement à son image superficielle, comme l'éloge de la jouissance et du plaisir charnel, sans complexe, dénué de toute contrainte morale. Ainsi, il frôle la scandaleuse réputation de montrer l'inutilité. Pourtant, appronfondir sa vision est essentielle, surtout si l'on reconnaît les talents immenses du cinéaste. Assurément, l'auteur souhaite déclencher chez son public un désir d'excitation pour le remettre radicalement en question. Le début de la projection s'ouvre sur une route menant à Las Vegas. Dans ce désert humain, une femme débarque, au nom de Nomi Malone, dont la performance d'Elizabeth Berkley est à souligner, et décide de vivre une nouvelle vie dans cette ville. Déjà, le film utilise l'allégorie rabâchée du "rêve américain". Paul Verhoeven l'examine avec son cynisme mordant, mais un pessimisme bien moins courant. Le dernier adjectif s'exprime dans le personnage principal de son histoire. Au fur et à mesure de son périple, Nomi Malone découvre que le monde dans lequel elle vit est manipulateur. Sans en prendre elle-même conscience, elle change, malgré les conseils de sa meilleure amie qui pense comprendre la perversité de ce milieu. Mais le pessimisme cynique du réalisateur s'exprime dans la séquence où celle-ci rencontre la star qu'elle a toujours souhaité rencontrer, mais se fait horriblement violer. On pourrait même en rire. Dans cet univers artificiel qu'est Las Vegas, que ce soit sa population ou ses loisirs, c'est un endroit qui personnifie la solitude et la perdition des êtres. C'est, dans un certain sens, l'humanité de Showgirls.
La petite de "sauvée par le gong" dans un thriller érotique. Elle s'en sort bien, meme si ce film n'a pas été un tremplin pour sa carrière. Moi j'aime, sexe, violence et paillettes, le tout dans le mythique Las Vegas. Bon, le scénario est un peu maigre, mais c'est pas pour le scénario qu'on va voir ce film, non?
Nomi arrive à Vegas pour devenir danseuse. Elle débute dans une boîte de strip-tease, et son talent associé à son manque de pudeur en font rapidement une star dans ce domaine. Plongée au coeur des grands shows, enivrée par sa soif de gloire, elle gravit les échelons un par un. Pourra-elle réussir sans y perdre son identité ? Très bon film signé paul verhoeven!
Tout ça sonne malheureusement faux. Elizabeth Berkley n'est pas très convaincante mais il n'a pas dû être simple de trouver une actrice qui accepte de s'exhiber autant. Cependant, je m'attendais à pire et finalement, ça se laisse regarder ...
J’aime Paul Verhoeven, mais là, je trouve qu’il est un peu passé à côté de son sujet. Transgresser, pour moi, c’est une question d’équilibre : il faut savoir être un petit de l’autre côté de la norme, du politiquement correct et du bon goût, mais jamais vraiment bien loin pour inciter les spectateurs sains d’esprit à franchir le pas. Là, avec « Showgirls », il est à des lieux du bon goût. On sombre clairement dans une sorte de conte lubrique pensé par un pervers pas trop réfléchi. C’est juste vulgaire et ça n’apporte rien…
Je suis tombée par hasard sur ce film à la TV, il était tard, mais je n'ai pas m'empécher de le suivre dès que j'ai commencé. Que dire ? Un peu bizarre, l'histoire est mauvaise, et l'actrice un peu trop geignarde... Mais elle est très belle et les chorégraphies sont magnifiques ! Un peu trop vulgaire pour ne seulement mériter qu'un "-12" ! A voir quand même si on s'ennuie...
Paul Verhoeven réalise ici son pire film. Il a toujours su instiller un minimum d'humour dans se films même les plus graves, ce qui manque cruellement dans "Showgirls". De plus la lutte entre la star et l'arriviste a déjà été vu mille fois ; la seule chose en plus est la nudité des corps et une sexualité préférée à la sensualité, dommage de facilité. Plus de cynisme et une pointe d'humour noir aurait été le bienvenue. La nudité filmé aussi mal, sans charme n'apporte rien à la crédibilité du propos. Dans le monde du Streep-tease je conseille beuacoup plus "Dancing at the iguana" (2002) avec Darryl Hannah.
Après "Basic Instinct", Paul Verhoeven et Joe Eszterhas travaillent de nouveau ensemble: "Showgirls" est un film cynique sur l'arrivisme, qui plonge le spectateur dans un univers sordide et cruel. Malheureusement, dans l'ensemble, c'est assez mauvais.
Il faut connaître la sensibilité de Verhoeven et les ambiguités de la culture américaine, mariant depuis ses origines le puritanisme au sexe et à la violence débridés, pour apprécier ce film. La performance d'Elisabeth Berkley est époustouflante tant elle s'identifie au personnage qu'elle joue (Nomi), elle ne connaîtra malheureusement pas le même succès dans sa carrière. L'érotisme des corps nus est une invitation à la sensualité. Le message du film est déplaisant car il introduit de la morale là où il semble le moins y en avoir (l'enfer du jeu, le commerce du sexe tels qu'ils existent à Vegas) et conduit finalement le spectateur américain à une gêne profonde, comme s'il était un acteur de ce monde cruel... Bravo et merci M. Verhoeven, si excessivement et si injustement critiqué !