Showgirls
Note moyenne
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197 critiques spectateurs

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Gérard Delteil
Gérard Delteil

261 abonnés 2 086 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 septembre 2016
En dépit des critiques négatives lors de sa sortie, je me suis décidé à visionner ce film, après avoir lu quelque part que ce serait un chef d'oeuvre méconnu. Bon Paul Verhoeven a peut-être tenté de dresser un tableau (sinistre) des Etats unis au travers de ce film qui se voudrait ainsi subversif, mais, si c'est le cas, il a franchement manqué son coup. Les interminables scènes de danse et de revues sont répétitives et terriblement ennuyeuses. Quant à la nudité, elle n'a plus grand chose de subversif aujourd'hui. La débauche de dialogues vulgaires correspond peut-être à la réalité de ce milieu, elle n'en est pas moins pénible au bout d'un moment. Cette nouvelle version d'un thème très classique, l'ascension dans le milieu du show bizz d'une jeune inconnue, n'est guère convaincante. Le scénario décolle un peu vers la fin, mais ça ne suffit pas à sauver l'ensemble. Sans doute l'un des plus mauvais films de Paul Verhoeven, dont je suis pourtant un fan.
Gwendoline L
Gwendoline L

32 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2016
Je suis très étonnée par les critiques négatives.
Le film tient en haleine du début à la fin, du suspense, véritable thriller "érotique" !
L'actrice est incroyable et colle parfaitement au personnage.
La photographie est bonne ainsi que la mise en scène.
Vraiment, c'est un film qui mérite plus que 2 étoiles.
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 733 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 septembre 2016
De Vegas à L. A, telle est la trajectoire de cette talentueuse danseuse, rescapée de la vie. Si le concept de résilience médiatisé par Boris Cirulnik a besoin d'être illustré, le parcours de Nomi Malone en démontre l'efficace. On ne se débarrasse pas de son passé, même en le repoussant, car il nous rattrape tôt ou tard, mais on n'en est pas non plus prisonnier. Un enfant battu ne deviendra pas nécessairement un parent maltraitant. La haine, la violence laissent des traces, mais ne sont pas mécaniquement contagieuses. Une part de notre devenir tient au hasard de rencontres heureuses ou non. Une autre part relève de l'obstination combattive, de l'éthique personnelle, qui conduit parfois à dire non, lorsque le succès nécessite de se trahir ou de s'avilir. Ce n'est pas d'avoir un passé trouble, qui donne aux autres le pouvoir de nous dominer. Je trouve le film de Verhoeven magnifique, cadencé au rythme des revues, qu'elles soient sulfureuses ou qualifiées de plus artistiques. L'argent et le sexe ont nécessairement partie liée à Vegas, la gloire et le succès sont souvent conditionnés par ces préalables. Mais un au-delà peut surgir, exister. Cet au-delà n'obéit pas aux règles établies par le pouvoir régnant fondé sur la domination, l'hypocrisie, la déloyauté, la rivalité et l'appât du gain. Parfois, le talent peut produire de l'inattendu, de l'imprévu... Nous jubilons lorsque Nomi Malone se transforme en justicière, mais chut ! Courrez voir ce film de 2h10 quand même, où l'on ne s'ennuie pas un instant. The show must go on ! Le film ressort vingt après, c'était peut-être le temps nécessaire pour qu'il soit considéré à sa juste valeur.
dagrey1
dagrey1

108 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 septembre 2016
Nomi, surgie de nulle part, arrive à Vegas pour devenir danseuse. Elle débute dans une boite de strip-tease, le "Cheetha". Elle a beaucoup de talent et une plastique irréprochable qui lui permettent de devenir danseuse au "Stardust", autrement plus coté...

"Showgirls" appartient à la période américaine de Paul Verhoeven, marquée notamment par le succès de Basic Instinct (1992). J'avais vu le film à sa sortie en 1996 et j'étais assez partagé sur le sujet, à savoir, l'ascension d'une parfaite inconnue dans la pyramide des danseuse des clubs de variété de Las Vegas. Le film révèle les histoires de rivalité et les bassesses de cet univers...que l'on pourrait décliner à mon sens dans d'autres collectivités, l'homme étant un loup pour l'homme...Si le film contenait effectivement quelques séquences érotiques torrides (notamment une séance de danse privée mémorable), le script ne racontait finalement pas grand chose de révolutionnaire.

Le film s'offrant une seconde jeunesse dans les salles françaises 20 ans après, je suis allé le voir hier soir au "Brady" à Paris. Assez curieusement, la salle clairsemée contenait un fan club du film de moins de 10 personnes d'origine américaine et d'une moyenne d'âge de 25 ans qui connaissait les répliques du film par coeur et manifestait avec enthousiasme en permanence. A part ce contexte original, j'ai finalement trouvé avec le temps que le film qui est une photographie des années 90 se regardait assez bien tout en ne présentant définitivement pas la problématique la plus intéressante de Verhoeven. "Showgirls" montre l'arrivisme dans les clubs de strip tease, la décadence de ces mêmes clubs et les ravages de l'argent facile dans cet empire du vide et du jeu.

Le casting est bon: Kyle Mc Lachlan, Gina Gershon et dans le rôle principal, la très plastique Elizabeth Berkley, taillée -si j'ose dire- pour le rôle et Gina Ravera ainsi que Robert Davi .

Si vous vous voulez vous replonger dans les années 90 et "mater" de jolies filles peu vêtues, "showgirls" pourrait vous plaire.
Phil MacGyver
Phil MacGyver

30 abonnés 192 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juin 2016
Je suis vraiment très perplexe après avoir vu ce film...

J'ai franchement peine à comprendre ce qui a bien pu attirer Paul Verhoeven dans ce naufrage artistique, tant le scénario est d'une consternante médiocrité.
Certes c'est très provocateur et dénonciateur, mais le cinéaste, au-delà de la volonté de secouer le public, se montre d'habitude tellement exigeant sur la qualité des scripts, que le fait qu'il ait pu décider de mettre en scène cette purge, est un mystère pour moi.

L'idée est bonne, mais le script tellement mauvais, sans fond; à la forme vulgaire, stupide et gratuite; avec des personnages tous plus creux et minables les uns que les autres (mention spéciale pour la grosse "censée" être drôle et sympathique malgré sa bêtise, qui passe son temps à sortir des blagues ras-de-la-ceinture foireuses, en montrant fièrement ses énormes seins, en synchro avec des sons qui font "pouèt-pouèt"), et un personnage principal furieusement antipathique tant elle est capricieuse et égocentrique. ... Miiiiince, t'as envie de la mandaler quoi !!

Seul le personnage de sa meilleure amie du moment est une personne bien... et qui va payer le fait de ne pas être une ordure "comme tout le monde". Démonstration vraie (mais bien lourdingue comme tout le reste du film) que pour nager avec les requins, mieux en être un... aussi méchant et aussi stupide !

Malgré une mise en scène ample, dynamique et (qui cherche à être) classieuse (pour mettre en scène la vulgarité crasse); le tout est pathétique de bêtise, de situations certainement vraies (Le "scénariste" - appelons ça comme ça - et Verhoeven, ayant interviewé à l'époque quantité de filles du milieu, et de demeurés libidineux qui les entourent le sexe dans les mains), mais le tout est tellement lourdingue, poussé à la provocation facile; qu'il est difficile d'apprécier ce film... sauf en tant que nanar prétentieux, qui loupe consciencieusement sa cible à chaque nouvelle charge.
Verhoeven, où es-tu ???

Joe Eszterhas, un scénariste sans grand talent (à part 'Basic Instinct', une erreur de parcours), familier des blockbusters, car talentueux pour recycler les pires clichés pour les publics peu exigeant intellectuellement; avait autrefois pondu le scénar "Flashdance", au script hyper simplet et caricatural, mais disposant au moins d'un personnage principal attachant et de jolies séquences de danse.

Là il recycle tout pareil... Sexes et poils autour en plus, et c'est tout !
Un scénar mec, on te demande un scénar !!!

Et encore une fois "Flashdance" en moins bien:
Les chorégraphies sont souvent d'un ringard... Ouch !
"Heureusement qu'elles sont tout le temps seins à l'air" dirait un connaisseur...

Il ne se passe rien en fait.
Tout est dramatiquement stupide, et y'a rien que de l'esbrouffe digne des pires télé-réalités, de l'esbrouffe bon-marché tentant comme des tatas surmaquillées, de masquer vainement le vide intérieur.
La fin est inepte !

Il paraît que Kyle MacLachlan aurait déclaré qu'il ne s'attendait pas à quelque chose d'aussi mauvais après avoir vu le machin.
"A la première, je me disais, 'la première scène est nulle', mais ça va aller mieux après... Et c'était toujours aussi mauvais", se souviendra-t-il, dépité...
Comme on le comprends, lui qui a souvent tourné des oeuvres exigeantes, notamment avec David Lynch...
Mais comment prévoir un tel truc de la part d'un Paul Verhoeven ??

Il paraît également que le film, détruit à l'époque de sa sortie, serait désormais, réévalué par certains, et "cultifié"...
Mais pour ma part, je n'en retiens toujours que les 3 premières lettres... et que dans sa forme la plus vaine et vulgaire...

Quand on sait qu'il existe un "Showgirls 2: Penny's from Heaven", écrit, réalisé et interprété par Rena Riffel (qui jouait déjà Penny, dans le premier), qui paraît-il est un tel désastre qu'il fait passer le premier opus pour du Shakespeare (regardez le Trailer sur youtube qui fait rêver)... on saura s'arrêter à celui-ci qui nous déjà fait perdre 2 heures de notre vie, qui aurait été bien mieux employées à s'affairer avec une prostituée !

En tant que nanar, j'aurais bien mis 4 ou 5 étoiles... mais mince c'est Verhoeven. J'ai pas envie de plaisanter quoi !
2, et je suis sympa...
Roub E.

1 321 abonnés 5 412 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 juin 2016
Un tout petit Verhoeven, après son grand succès Basic Instinct, ce Showgirls aparait bien mou quand on connaît le côté subversif du garçon. Ici le seul côté subversif vient d une accumulation de scènes de danses nues et de striptease. Avec une actrice principale à la plastique irréprochable mais aux talents qui paraissent limités, Showgirls apparaît rapidement comme un pétard mouillé censé juste choquer les spectateurs les plus puritains. Le scénario ne développe pas grand chose, même pas une charge contre le côté artificiel et arnaque de Las Vegas. Bref un film vraiment mineur dans la filmographie du monsieur.
Ricco92
Ricco92

291 abonnés 2 342 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2016
Les succès consécutifs de Robocop, de Total recall et de Basic instinct pouvaient laisser penser que l'aspect provocateur de Paul Verhoeven plaisait au public américain pourtant habituellement puritain. Cependant, avec Showgirls, le cinéaste hollandais alla trop loin pour ce dernier. Alors qu'un film comme Basic instinct était "acceptable" car l'aspect sexuel était noyé dans une intrigue policière, Showgirls ose montrer que le sexe est un moyen d'ascension social et une des principales valeurs de Las Vegas. Il offre un miroir critique à une société américaine qui n'accepte pas qu'on lui montre ses aspects peu glorieux. Cela explique en grande partie la très mauvaise réception de ce film lors de sa sortie (flop commercial, critique assassine) qui se solda par 13 nominations aux Razzies awards 1996 dont 7 se transformèrent en récompenses (Paul Verhoeven vint même chercher en personne celui du meilleur réalisateur). Cependant, au fil des ans, Showgirls acquit un petit statut de "film culte" car il est très loin d'être une purge. En effet, Verhoeven offre un regard acerbe mais néanmoins crédible sur la faune gravitant à Las Vegas constituée de profiteurs, d'arrivistes utilisant de moyens peu glorieux pour monter socialement (sexe, trahison, agression...) ou encore de célébrités et d'hommes de pouvoirs se croyant au dessus des lois spoiler: (la scène du viol fait échos à certaines affaires ayant eu lieu à Hollywood)
. Même s'il n'a pas la force des précédents succès de Verhoeven, Showgirls est un film intéressant dans sa description sociale, bien réalisé et contenant de beaux moments musicaux et chorégraphiques (les différents numéros du Stardust ou la séquence du strip-tease de Nomi). Cette vision critique de Las Vegas n'hésitant pas à montrer la nudité (le film se passe dans des clubs de strip-tease et des cabarets donc on y voit beaucoup de femmes nues) fut le début des problèmes du cinéaste néerlandais avec Hollywood (Starship troopers fut victime de critiques aussi, voire encore plus, violentes) qui poussa le réalisateur à revenir en Europe dans les années 2000.
cylon86

2 840 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 décembre 2014
Jouissant d'une mauvaise réputation dû à ses nombreux Razzie Awards remportés, "Showgirls" est pourtant loin d'être un mauvais film même si ce n'est certainement pas le chef-d’œuvre de Paul Verhoeven. Toujours est-il que ce portrait d'une jeune femme arrivant à Las Vegas dans l'espoir d'y devenir danseuse est aussi provocateur que cynique, posant un regard sans pitié sur le monde du show-business en particulier chez les femmes. Il faut être belle pour se faire remarquer, quitte à se prostituer et à montrer son corps pour enfin parvenir à ses fins, sachant qu'une femme plus belle et plus jeune pourra toujours débarquer pour vous éliminer. Certes, le scénario n'est pas forcément subtil, mais il a le mérite d'être efficace et la mise en scène de Verhoeven fait en sorte que le sujet ne tombe jamais dans le vulgaire. Sulfureux, peu avare en femmes dénudées, le film a le mérite de nous attacher à un personnage au parcours intéressant qui gravit les échelons pour en apprendre le prix. Ce n'est pas le plus grand film de tous les temps mais bouder "Showgirls" serait dommage, rien que pour la superbe Elizabeth Berkeley.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 novembre 2014
très bon film !!! La déchéance des cabarets américains dans toute sa puissance !!!
NomdeZeus
NomdeZeus

134 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2014
Si je voulais donner le change, je pourrais dire que Showgirls est une œuvre mésestimée, dénonçant ouvertement les dérives du show-business. Oui, sûrement… mais je ne suis pas sûr que ce soit la raison principale de mon étrange attachement pour ce film. En réalité, ce qui me fascine, c’est le jusqu’auboutisme avec lequel Verhoeven s’enfonce dans la vulgarité et l’érotisme. Le pire c’est que toutes les situations scabreuses sont filmées avec la plus grande élégance par le hollandais violent. Showgirls raconte l’histoire tristement banale de Nomi, jeune danseuse prête à tout pour percer dans le milieu de la danse, quitte à y laisser des plumes (un choix de carrière aussi audacieux que casse gueule pour la jeune Elizabeth Berkley). On perçoit alors que ce film a une portée personnelle pour le réalisateur: l’héroïne ne serait-elle pas simplement le reflet de Verhoeven, obligé de se « prostituer » pour gravir les échelons d’Hollywood? Bref, Showgirls est un film provocateur et clinquant qui ne méritait aucunement ses nominations aux razzie awards.
Benjamin A

817 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mai 2016
Descendu par les critiques à sa sortie (jusqu'à être considéré par les razzies awards comme le pire film de la décennie) Showgirls, onzième film du génial Paul Verhoeven, continue toujours de faire parler de lui.

Le Hollandais nous emmène dans le milieu des danseuses nues de Las Vegas pour suivre Nomi, qui souhaite devenir danseuse et qui va modestement commencer dans une boite de strip-tease. Peu à peu, il met en avant sa montée dans la ville du vice et du péché du Nevada, tout en abordant les coulisses de ce milieu entre coups-bas, trahison, perversion ou encore avidité. Comme souvent dans sa filmographie, c'est l'humain qu'il aborde, le côté bestial, cupide et avide, et il trouve là le lieu propice pour le faire, à savoir Las Vegas et ses boites de strip-tease ou encore personnages louches.

Malheureusement l'oeuvre manque clairement de consistance, tant dans l'écriture que la mise en scène. L'intrigue est décevante, avec parfois l'impression d'assister plus à une sucession de danses, dragues ou encore crêpages de chignons qu'autres choses, les personnages sont souvent sous-dévellopés et il est bien difficile de s'y attacher, si ce n'est la jeune et belle Nomi Malone. Certains passages frôlent même le grotesque tandis que l'oeuvre ne prend jamais une dimension particulière, que ce soit dans l'émotion, la dramaturgie ou autres, et le côté sulfureux semble ici un peu inutile, si ce n'est pour mettre en avant la face sombre du rêve américain.

Pourtant tout n'est pas à jeter et Verhoeven arrive à retranscrire l'ambiance amorale, nocturne et sulfureuse de Las Vegas et des divers lieux fréquentés par notre héroïne. Les coulisses de ce milieu sont bien mis en avant et l'oeuvre reste plutôt bien rythmé, il est bien difficile de s'y ennuyer tandis que les numéros et/ou chorégraphies sont parfois bien réussis et provoquent l'effet voulu. De plus, Elizabeth Berkley démontre son talent et porte le film, de belles manières, sur ses épaules.

Si on est loin de l'horreur cinématographique relayé par certaines critiques, Showgirls reste tout de même une grande déception dans le cinéma de Verhoeven, loin d'atteindre la maestra et l'intelligence d'une majorité de ses grandes oeuvres et on a du mal à voir où il veut en venir... dommage.
djacno T.
djacno T.

44 abonnés 858 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mai 2014
Scénario nul avec des acteurs à côté de la plaque hormis Elizabeth Berkley qui se la donne à max.
Même pas un nanar, une coquille vide.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mars 2014
Très bon film des 90's qui a su vraiment être sulfureux . La ou Basic Instinct nous avait escroqué avec un film qui n'avait choqué que l'Amérique puritaine ( et nous avait renvoyé une vision de l'érotisme des années cinquante ) ,on a ici le vrai sens du mot "cru". Chose très rare pour le cinéma à l'époque qui restait archi convenu avec des actrices comme Kim Basinger ou Sharon stone qui se croyait au summum du glamour en dévoilant un quart de sein ... Elisabeth Hurley les renvoie se rhabiller si l'on peut dire, avec sa performance exceptionnelle de strip teaseuse , sexy en diable et attachante aussi . Un film qui a fait du bien au genre et qui a su casser les codes . Sans doute le meilleur de Paul Vaerhoven qui a su ouvrir la voie à l'érotisme que l'on voit au cinéma et dans les séries d'aujourd'hui.
Shephard69

411 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2014
Un film qui se résume aux plastiques aguichantes et magnifiées d'Elizabeth Berkley et de Gina Gershon ainsi qu'à une vision érotique et violente de l'accession au pouvoir dans le plus peu style de Paul Verhoeven. Relativement bien vu mais quand même un peu creux et il ne se passe pas grand-chose pendant les deux heures. Sans plus....
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 février 2014
Ce film est impressionnant et surtout très rare à voir dans son genre. L'univers du strip-tease, qui est abordé de A à Z, dans ce film est montré de façon réaliste mais surtout de façon très esthétique autant dans ses scènes que dans ses dialogues. Elizabeth Berkley, la révélation de ce film, livre une performance à couper le souffle dans ce film très chaud et très culte. Elle fait également des prouesses de vraie actrice en allant jusqu'à dépasser ses propres limites. Avec des acteurs de renom tel que Kyle MacLachlan, Gina Gershon, Glenn Plummer ou encore Robert Davi ; elle montre un talent hors normes. Sous la caméra du réalisateur Paul Verhoeven (le réalisateur de Robocop, Total Recall et Starship Troopers), Showgirls n'est peut être pas un film parfait mais c'est surtout un film unique qui touche et peut émouvoir.
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