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Pierre Chambon
2 abonnés
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3,5
Publiée le 19 mars 2025
un film sur le miroir aux alouettes que représente une récompense, même acquise au prix d'un long combat - sur les vraies valeurs, l'attachement plutôt que la solitude et l'éclat vain et fugace
Vraiment un superbe film, d’une rare profondeur dans l’analyse des sentiments et rapports humains, avec des dialogues percutants, de l’humour et des passages d’une grande authenticité émotionnelle. On oscille, avec le personnage interprété par Clooney, entre le cynisme et une touchante et naïve sincérité. Un film qui pose plein de questions quant aux rapports de couple, la famille, nos rêves de bonheur conjugal, et puis, la solitude fondamentale qui, finalement, est le lot de tous. Un grand moment de cinéma !
'C'est une comédie romantique et familiale qui se regarde sans prise de tête. C'est bien fait et ça fonctionné mais c'est juste divertissant. Clooney épaulé par V. Farmiga et A. Kendrick font le job et livrent une performance très honnête sur un scénario un peu moyen. Ca reste frais, rythmé et l'histoire est tout de même originale donc je dirais que c'est à réservé aux fans de Clooney et, ou des autres acteurs.
Le film s’ouvre sur la chanson « The land is your land » de Sharon Jones. Il décrit le quotidien d’un homme qui vit dans les avions et collectionne les miles. Son métier ? Informer les salariés qu’ils sont licenciés : donc, pas d’état d’âme ! On lui adjoint une collègue (Anna Kendrick excellente) qu’il doit former ce qui introduit une surenchère particulièrement cynique. Il connaît une liaison épisodique avec Vera Farmiga, belle actrice à bouche retouchée. Au final un film assez original, à la mise en scène solide qui traite avec finesse de sujets variés.
Ce film avait tout pour plaire avec un casting solide et une prémisse intrigante, mais malheureusement, il peine à convaincre. "In the Air" déçoit par sa narration décousue et son manque de profondeur dans le développement des personnages.
Bien que George Clooney offre une performance solide dans le rôle principal, l'ensemble du film souffre d'un manque d'émotion et d'impact. Les relations entre les personnages semblent superficielles et peu développées, ce qui rend difficile de s'investir émotionnellement dans leur sort.
De plus, le scénario manque de direction claire, donnant l'impression que le film tourne en rond sans vraiment aller quelque part. Les thèmes abordés, tels que l'isolement et la solitude, auraient pu être explorés de manière plus approfondie pour apporter une réelle résonance émotionnelle.
Techniquement, le film est bien réalisé, mais cela ne suffit pas à compenser ses lacunes sur le plan narratif. En fin de compte, "In the Air" est un film qui laisse un sentiment d'inachevé et qui peine à susciter un réel intérêt chez le spectateur.
D'une ville à l'autre, d'un avion à l'autre, Ryan Bingham (G Clooney) est un grand voyageur qui fait profession de licencier des personnels pour le compte d'entreprise clientes. Bingham n'a pour ainsi dire pas de chez lui, pas d'attache, et cette existence lui convient très bien. Jason Reitman signe une modeste et subtile comédie à partir d'un sujet qui ne paie pas de mine, vaguement sentimental, superficiellement philosophique, mais somme toute plaisant et plein d'esprit. La mise enscène n'y est pas étrangère, qui donne au scénario une véritable valeur ajoutée. "In the air" est un film sur la fragilité du lien ou l'absence de lien, à la fois professionnel, à travers la dialectique du licenciement parfaitement maîtrisée de Bingham, et personnel, suivant le refus de celui-ci de s'engager ou d'entretenir une relation affective. Sans moralisme ni pathos, le dessein de Reitman est de faire vaciller les principes bien établis de Bingham et sans doute de lui faire éprouver sa solitude d'homme plus tout à fait jeune. A cet égard, le duo qu'il forme avec une jeunette, cadre un peu arrogant qu'il doit former, et les rencontres sensuelles épisodiques, entre deux avions, avec une jolie quadragénaire seront peut-être déterminants. Les deux comédiennes et Clooney font de belles compositions.
Sorti en 2009, le troisième long-métrage du réalisateur canadien Jason Reitman constitue une petite comédie qui, sous son apparente légèreté, porte un regard cynique sur notre monde. Un homme d’affaires (George Clooney) chargé de licencier en masse des salariés, passe son temps dans des chambres d’hôtel entre deux avions. Pour ce célibataire endurci, la réussite sociale repose uniquement sur le nombre de miles obtenus lors de ses voyages. Les piliers des valeurs de la société américaine, à savoir l’emploi et la famille, sont ici décortiqués avec humour et sans gravité. Le cheminement mental du héros répond ainsi aux codes du divertissement hollywoodien. Bref, une réflexion sympathique sur le sens de la vie.
L’éternel célibataire qui trouve l’âme sœur… Hum hum c’est pas vraiment nouveau dans le style…. L’emballage est original c’est vrai mais il sert de faire valoir au contenu. Et ma foi on est charmé par l’ensemble et dépité comme le héros par la vacuité de son but. C’est d’ailleurs cette vanité qui nous touche in fine. Joli.
Bizarrement l'un de mes films préférés car il couvre beaucoup de thèmes aussi bien personnel, à travers le personnage solitaire qui cherche à changer son mode de vie son travail état tout pour lui mais qui change, et "sociétaux" avec les licenciements massifs aux Etats-Unis à l'époque du film. Le réalisateur ayant d'ailleurs recruté plusieurs personnes victimes de ces licenciements dans le film. Un film à voir !
Un film assez riche superposant plusieurs thèmes, celui des licenciements abordé avec un cynisme qui fait froid dans le dos mais aussi le thème de la vie familiale pour lequel le réalisateur semble hésiter entre la famille traditionnelle (spoiler: la scène avant le mariage), la vie familiale avec parenthèse sexuelle (le rôle de Vera Farmiga) ou celle de célibataire endurci. La fin ne tranche rien non plus et si Anna Kendrick se rend enfin compte de la conséquence de ses actes, Clooney est déboussolé, et nous aussi. Bon film malgré ses insuffisances avec un Clooney au top et surtout la présence radieuse de la superbe Vera Farmiga. Anna Kendrick souvent critiquée tient très bien son rôle assez ingrat.
Ryan Bingham (George Clooney) est chargé par de grandes entreprises de procéder aux licenciements de leurs employés. Il est très reconnu professionnellement, toujours en déplacement et il adore ça. Personnellement parlant, il mène une vie sans attaches et sans engagement. Au même moment, deux événements surviennent remettant en cause sa vie professionnelle (on lui demande de travailler à distance, sans plus aucun déplacement) et personnelle (il fait la rencontre d’une femme comme lui). J’ai trouvé sympa la première partie du film, la présentation du personnage. Il y a un bon humour, des scènes rapides, c’est rythmé, George Clooney est parfait dans son rôle, la caricature qu’il fait de son personnage est amusante. Malheureusement, la seconde moitié du film est plus attendue, moins vive, moins drôle, on est limite dans le film de Noël, plein de bons sentiments, ni original, ni très intéressant. C’est dommage car ça partait bien.
Comme le répète Ryan Bingham (George Clooney) : "Les hommes et les femmes qui ont battu des empires ou qui ont changé le monde, se sont trouvés un jour dans votre situation. Et c'est parce qu'ils ont vécu ça qu'ils ont pu le faire." Belle réflexion sur la résilience. Dix ans avant la crise du Covid-19, le télétravail s'impose dans l'entreprise où Ryan travaille, avec ses avantages et ses inconvénients. Sur fond de recherche futile de dépasser dix millions de miles en avion, le personnage principal évolue au fil du film, de ses rencontres toutes aussi futiles, jusqu'à une prise de conscience intime sur sa solitude, tandis que le monde autour de lui semble ridicule dans son honnêteté et sa fragilité. Belle comédie à messages.
Que peut on retirer de ce film...? Certes, il y a bien un questionnement autour du mode de vie choisi, la mise en perspective les choses essentielles. Autour d'un environnement quelque peu futile, il ne se passe pas grand chose, le contenu n'est guère étoffé. G. Clooney et V. Farmiga forment un duo charmant.