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Enquête policière et enquête introspective se mêlent dans ce premier film au charme énigmatique et troublant.
(...) une photo superbe, jouant sur les rimes de couleurs (...), un arc-en-ciel rehaussé par un emploi du format Scope où le moindre cadrage est, comme on dit, tiré au cordeau.
Voir le site Studio Ciné Live
En demeure une impression de vide affectif, le troublant sentiment que le film essaie de nous anesthésier quand il semble que le but du cinéma soit de faire tout à fait l'inverse.
L'actrice Annie Townsend parvient à émouvoir de par sa sincérité et son absence désarmante de recherche de la performance, là où les réalisateurs se compromettent justement dans un narcissisme aussi pompeux qu'inutile.
Élégant, hypnotique mais aussi désincarné et théorique.
Le sujet est l'absence d'identité d'Helen, son apparente apathie, sa transparence et sa capacité à remplacer quelqu'un d'impalpable.
Ce premier film (...) s'inspire d'un court métrage des mêmes auteurs. Revendiquant une solennité qui agacera certains, il a une rigueur indéniable.
Les deux cinéastes, qui s'inspirent d'une histoire vraie, ont choisi de filmer le mystère et l'opacité de l'héroïne, différant jusqu'au bout les enjeux psychanalytiques. Non seulement grâce à l'étrangeté d'une mise en scène toute en nébulosité, mais surtout à l'interprétation intense et intériorisée de la débutante Annie Townsend.
Très lent, aussi sobre et peu causant que son héroïne, le film multiplie les longs plans contemplatifs, voire hypnotiques (...) et Helen glisse, timide et éperdue vers son mystère.
(...) Helen... apparaît comme un objet étrange et lent, susceptible d'envoûter mais aussi de profondément ennuyer.
Hélas, la mise en scène arty d'Helen (...) congèle son récit plus qu'elle n'en met à nu les rouages secrets.
Minimalisme, élégance, acteurs sous-jouant avec un air de robots sous alimentés au 110 volts (quand il faudrait du 220) et une certaine expectative du spectateur sous hypnose (ou pas).
Las, cet étrange objet, d'une désespérante lenteur sous couvert de minimalisme, ne parvient pas à nous tenir en haleine ni même à nous intriguer.
Le Figaroscope
Enquête policière et enquête introspective se mêlent dans ce premier film au charme énigmatique et troublant.
Mad Movies
(...) une photo superbe, jouant sur les rimes de couleurs (...), un arc-en-ciel rehaussé par un emploi du format Scope où le moindre cadrage est, comme on dit, tiré au cordeau.
Studio Ciné Live
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Excessif
En demeure une impression de vide affectif, le troublant sentiment que le film essaie de nous anesthésier quand il semble que le but du cinéma soit de faire tout à fait l'inverse.
Filmsactu
L'actrice Annie Townsend parvient à émouvoir de par sa sincérité et son absence désarmante de recherche de la performance, là où les réalisateurs se compromettent justement dans un narcissisme aussi pompeux qu'inutile.
L'Humanité
Élégant, hypnotique mais aussi désincarné et théorique.
Le Monde
Le sujet est l'absence d'identité d'Helen, son apparente apathie, sa transparence et sa capacité à remplacer quelqu'un d'impalpable.
Positif
Ce premier film (...) s'inspire d'un court métrage des mêmes auteurs. Revendiquant une solennité qui agacera certains, il a une rigueur indéniable.
TéléCinéObs
Les deux cinéastes, qui s'inspirent d'une histoire vraie, ont choisi de filmer le mystère et l'opacité de l'héroïne, différant jusqu'au bout les enjeux psychanalytiques. Non seulement grâce à l'étrangeté d'une mise en scène toute en nébulosité, mais surtout à l'interprétation intense et intériorisée de la débutante Annie Townsend.
Télérama
Très lent, aussi sobre et peu causant que son héroïne, le film multiplie les longs plans contemplatifs, voire hypnotiques (...) et Helen glisse, timide et éperdue vers son mystère.
La Croix
(...) Helen... apparaît comme un objet étrange et lent, susceptible d'envoûter mais aussi de profondément ennuyer.
Les Inrockuptibles
Hélas, la mise en scène arty d'Helen (...) congèle son récit plus qu'elle n'en met à nu les rouages secrets.
Libération
Minimalisme, élégance, acteurs sous-jouant avec un air de robots sous alimentés au 110 volts (quand il faudrait du 220) et une certaine expectative du spectateur sous hypnose (ou pas).
Première
Las, cet étrange objet, d'une désespérante lenteur sous couvert de minimalisme, ne parvient pas à nous tenir en haleine ni même à nous intriguer.