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2,0
Publiée le 12 avril 2011
L'incroyable mais authentique pèriple d'un groupe de prisonniers qui s'èchappe, en 1940, d'un goulag sibèrien et parcourt plus de 10 000 kilomètres pour atteindre la libertè! Cette histoire vraie aux limites de la rèsistance humaine n'est malheureusement pas servie - hormis Ed Harris - par des interprètes inspirès! Le talent de Peter Weir est particulièrement souple, lui permettant de passer des films expèrimentaux de ses dèbuts en Australie aux films hollywoodiens! Mais ici, il ne se passe pas grand chose dans ce film tout juste convenable mais terriblement convenu! Du courage, de la solidaritè (presque spontanèe), de magnfiques paysages mais un manque cruel de souffle et d'èmotion! De plus l'èpreuve psychologique et relationnelle n'est qu'effleurèe, alors qu'on imagine là aussi de la souffrance et de la difficultè! Sinon à quoi sert Colin Farrell dans le film ? Reste les paysages de carte postale du bout du monde et le visage burinè de l'immense Ed Harris...
anusz (Jim Sturgess) est un officier allemand accusé d'être un espion, ennemi du communisme. Il est envoyé dans un goulag au fin fond de la Sibérie, là où il sait qu'il n'aurait que peu de chances de survivre. Avec quelques compagnons, ils s'évadent, prêts à affronter une Sibérie hostile pour rejoindre, bien plus loin, la Mongolie qu'ils ne croient pas communiste.
Ensemble, ils vont braver des conditions épouvantables, des paysages grandioses, des températures extrêmes, dans un sens comme dans l'autre. Ils sont rejoints dans leur périple par une jeune vagabonde (Saoirse Ronan) qui va les aider à se faire connaitre les uns et les autres et leur apporter un brin d'humanité supplémentaire, notamment Monsieur Smith (époustouflant Ed Harris) qui va se trasnformer peu à peu à son contact.
Malgré ses deux heures et son scénario assez simple (on suit quand-même la marche de 7 personnes pendant ces deux heures), le film est captivant, suffisamment intense pour que l'on ne sombre jamais dans l'ennui, auréolé par des paysages grandioses (la Sibérie, le lac Baïkal, la Mongolie, le désert de Gobi, l'Himalaya, la grande muraille, l'Inde). Tous ne survivront pas au périple, mais au moins ils seront libres. A noter la belle prestation de Colin Farrell.
Une aventure incroyable filmée par un réalisateur rare qui nous livre ici un film mineur, mais efficace. La caution "histoire vraie" renforce notre ressenti et notre empathie. Impossible de ne pas se dire que ce que ces hommes vécu tient du miracle. Leur parcours au cinéma est malheureusement handicapé par le fait que des tas de films de cette nature ont été fait auparavant. Certains lieux communs sont pratiqués (les premières victimes; les dangers inattendus; la faim; les rencontres en route...) On pense par exemple à "Sept ans au Tibet" pour le péril du voyage et la quête de certains personnages mais sans le sentimentalisme de J.J Annaud. Peter Weir sait que l'histoire et le contexte se suffisent à eux-même. Les interprètes sont étonnants, surtout Colin Farrell très impliqué en malfrat. Et la beauté des paysages est à couper le souffle.
" Les chemins de la Liberté " ou comment un petit groupe réussit à s"échapper d'un camp de concentration Sibien et traverse tout un continent pour rejoindre leur patrie . On s'inquiète quand on constate que les personnages sont sortie dés le premier quart d'heure , on à peur que l'intrigue tourne en rond et que ca n'évolue pas ; et pourtant grande surprise ca finit trop vite ! C'est juste une leçon de vie qui montre que l'homme est capable de tout pour atteindre un but bien précis . Sans doute un top de l'année 2011 , Peter Weir frappe très fort !
Depuis son arrivée à Hollywood, ce maître du cinéma australien est un devenu un artisan habile, capable du meilleur ("Witness"), comme du pire ("Le cercle des poètes disparus", "État second"). Ce trekking movie suit tous les sentiers balisés de l’académisme à Oscars : "grand" sujet, imagerie Nouvelles frontières, surjeu (Colin Farrell), dénouement édifiant (un bed and breakfast chez nos amis Tibétains !). Que le récit soit adapté d’un roman à succès tiré d’un fait réel nous fait une aussi belle jambe que les protagonistes.
1939 : la Pologne est partagée entre Hitler et Staline… séduisante alternative !!! Dans la partie soviétique, les opposants (réels ou imaginaires !) au régime sont envoyés dans les goulags, conformément à la paranoïa des dictateurs à la brutalité absurde… Et là, le meilleur geôlier, c’est la Sibérie, avec ses 13 millions de km² et ses conditions extrêmes, impitoyable et cruelle même si parfois elle est belle… Une poignée de prisonniers politiques et un de droit commun réussissent à s’échapper et vont faire une promenade de quelques milliers de kilomètres à travers la taïga, le long du lac Baïkal, à travers la Mongolie, le désert de Gobi, l’Himalaya, pour arriver en Inde… Quelques uns sont restés en route, ils ne sont plus que 4 pour voir les champs de thé… Fuir l’enfer pour l’enfer de la faim, de la soif, du froid… c’est ce que raconte le film, une longue série d’épreuves auxquelles on finit presque par s’habituer… cela aurait faire un beau film d’aventures, mais il n’y a pas l’étincelle, la puissance dramatique, les personnages ne sont pas assez fouillés… Ce n’est pas carrément déplaisant, mais c’est trop long et trop plat… à mon avis, bien sûr…
De superbes paysages et un casting proche du fantasme ne réussiront malheureusement pas à nous tirer de cette monotonie dépassant la frontière de l'écran. Ce qui aurait pu être un drame romanesque intense ne sera qu'un film moyen qui s'effacera de nos mémoires aussitôt les lumières rallumées.