Note moyenne
4,0
4787 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
84 critiques
4
124 critiques
3
88 critiques
2
44 critiques
1
12 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un film magnifique, avec de jeunes interprètes de grand talent, mais un film qui ne fait pas l'unanimité auprès de la Critique, ce qui peut se comprendre dès lors que l'on aborde un tel sujet... Mais, moi, j'ai adoré!
J'avais lu des critiques négatives sur ce film, la bande-annonce me tentais malgré tout, j'ai bien fait d'être allée le voir. Il faut patienter un peu, après, nous rentrons dans le vif du sujet. Ce film m'a permise de ressentir la douleur de la femme qui perd son mari et de cette femme avec un corps d'homme. J'ai été très touchée. Les personnages sont beaux, ce qui fait un plus et les décors superbes. Je le conseille à toute âme sensible.
Que dire deux grands acteurs à l'affiche pour ce film exceptionnel le coup de clac du début de l'année 2016. J'ai pleuré oui cela fait longtemps. Cette histoire nous touche tous l'amour avec sa palette de couleurs. Un sujet actuel aimons nous tous avec nos diversités qui nous donnent tous des forces pour notre liberté et notre bien être . Magnifique BO et le film un pur diamant d'évasion. Enfin un vrai film sans effets spéciaux une vraie composition de rôle. Pour moi la bouleversante Biopic de ma vie que j'ai vu.
Superbe film. Une prestation d'Eddie Redmayne bouleversante. Reste que la bande annonce nous en dit trop.
Petit à petit l'oiseau fait son nid, devenir transsexuel en 1933 était un révolution
le film est un message à la tolérance pour que ce choix deviennent en 2016 une norme.
Le cinéma participe à la libération de la société, le cinéma plante la graine, à nous de la faire germer
Ces films qui défendent une minorité invisible et qui ne souffre pas en Europe, ça me fatigue
y a des sujets plus importants à dénoncer avec force.
le film est un message à la tolérance pour que ce choix deviennent en 2016 une norme.
Le cinéma participe à la libération de la société, le cinéma plante la graine, à nous de la faire germer
Ces films qui défendent une minorité invisible et qui ne souffre pas en Europe, ça me fatigue
y a des sujets plus importants à dénoncer avec force.
Déjà primé pour le « Discours d'un Roi » en 2011, Tom Hooper revient cette année avec une autre histoire atypique : celle d'Einar Wegener, premier homme à avoir osé la transformation totale du statut d'homme à celui de femme. Si le sujet a déjà été abordé au cinéma, il est ici marqué la volonté d'un retour aux sources afin de ressentir au mieux ce qu'a pu vivre le premier transsexuel à une époque où les mœurs n'étaient pas aussi libérées qu’aujourd’hui. Alors, au moment où l’étincelant « The Revenant » fait beaucoup parler de lui, que faut-il retenir de son principal rival aux Oscars qu'est « The Danish Girl » ?
Bien que la transformation en tant que telle soit un sujet suffisant pour composer un film, Tom Hooper ne se focalise pas uniquement sur ce simple aspect. Ainsi, il nous conte, plus que l'histoire d'un homme devenant femme, l'histoire d'amour qui le liait à son épouse. Au fur et à mesure que l'évolution d'Einar avance, celle de leur couple aussi. C'est ce point, tiré d'une version très romancée de la vie du couple, qui va animer le long-métrage du réalisateur britannique. Hélas, ce choix est à double tranchant dans la mise en scène du film.
D'une part, il est impossible de ne pas penser au chef-d’œuvre de Xavier Dolan, Laurence Anyways, lorsqu'on analyse la structure de « The Danish Girl ». Les tourments du couple, leurs crises, l'amour véritable d'une femme envers son compagnon au point d'en accepter sa transformation, tout cette palette sonne comme un écho au film du réalisateur québécois et comme ce dernier « The Danish Girl » fait bien en ne s'arrêtant pas à la simple introspection du personnage principal et en incluant le destin du couple. C'est en effet cette analyse qui va apporter de la richesse aux 2h de film.
D'autre part, et c'est ici que le bât blesse, mettre en scène une version romancée voire hyper romancée, d'une transformation difficile et à l'époque mal vue, entraîne nécessairement un lot de scènes dont la mièvrerie n'a d'égale que le piètre sens de la finesse. Ainsi, des premières scènes instaurant l’ambiguïté du personnage d'Einar à son final dégoulinant de niaiserie, le film à la douce subtilité du boxeur de 200kg qui vous envoie un crochet du droit dans les maxillaires.
Cette mise en scène « aux petits violons » est à regretter d'autant que le long-métrage peut se prévaloir d'une réalisation véritablement soignée. A l'image du « Discours d'un Roi », Tom Hooper livre un travail très propre. Signant un film très académique dans son rendu, à l'image de « The Imitation Game » de Morten Tyldum sorti à la même époque l'an dernier, il est difficile d'oublier que le réalisateur britannique est ici pour séduire le jury des Oscars. Cependant, passé cet académisme, le film est des plus agréables à l’œil. Enchaînant les flous d'arrières-plans ultra-soignés et concentrant sa caméra sur le visage de ses acteurs, Hooper fait une fois de plus montre de son côté très pointilleux, se reposant sur un directeur de la photographie plus que compétent. En bémol, l'utilisation des plans rapprochés est parfois excessive, on en prend conscience lorsqu'un landscape s'offre à nous, véritable respiration parmi cette accumulation de close-up.
Hélas, là où la photographie est magnifique, la direction des acteurs l'est un peu moins. S'il à noter l'étonnante révélation qu'est Alicia Vikander dans le rôle de Gerda Wegener, le jeu d'Eddie Redmayne n'est pas du même acabit.
Récompensé aux Oscars l'an dernier pour son interprétation de Stephen Hawking, ce dernier cabotine complètement dans « The Danish Girl ». Partagé entre trois expressions faciales : le sourire gêné, la mine contrite/ahurie et l'air éploré, Redmayne surjoue en permanence. A aucun moment il ne rend son personnage attendrissant, ne tendant que vers une interprétation pataude et larmoyante. Tout en minauderies excessives, il ne suscite que l'énervement, sans qu'aucune empathie ne soit possible pour le combat d'une personne qui pourtant en aurait mérité. C'est donc l'énorme déception sur ce point. Malgré le maquillage, malgré les trop nombreuses poses, Redmayne gâche à lui seul le grand potentiel que pouvait avoir ce film.
Reste une poignée de rôles secondaires, si aisément oubliables, tant Hooper ne semble avoir d'yeux que pour la farce ambulante qu'est son acteur principal.
On ne serait alors que trop recommander ce beau film-fleuve qu'est « Laurence Anyways ». On se rappellera de ses plans grandioses, de sa mise en scène poétique. On évoquera Suzanne Clément, poignante et sincère, sans oublier le grand Melvil Poupaud, bien plus convaincant dans son rôle transformiste. On se souviendra, une fois de plus, qu'il n'est peut être pas si académiste Xavier Dolan, peut être même un peu prétentieux, un peu rebelle. Mais surtout, qu'il a du talent. Ce talent pour vous conter les histoires qui vous touchent vraiment, loin des carcans d'Hollywood.
Au final, « The Danish Girl » représente une fois de plus ce type de long-métrage produit pour les Oscars. Il n'aurait jamais vu le jour hors-délais. Non, ce film est la fine préparation d'un plat servi aux Académistes : une réalisation très soignée, un sujet controversé (à l'image de The Dallas Buyers Club ou de The Imitation Game une fois encore), une histoire d'amour tragique, un destin « émouvant ». Et puis, grand Dieu, Eddie Redmayne se travesti, que dis-je, il se transforme. Allons, Messieurs, donnez-lui son Oscar. De toutes manières, vous ne savez récompenser que ça.
Bien que la transformation en tant que telle soit un sujet suffisant pour composer un film, Tom Hooper ne se focalise pas uniquement sur ce simple aspect. Ainsi, il nous conte, plus que l'histoire d'un homme devenant femme, l'histoire d'amour qui le liait à son épouse. Au fur et à mesure que l'évolution d'Einar avance, celle de leur couple aussi. C'est ce point, tiré d'une version très romancée de la vie du couple, qui va animer le long-métrage du réalisateur britannique. Hélas, ce choix est à double tranchant dans la mise en scène du film.
D'une part, il est impossible de ne pas penser au chef-d’œuvre de Xavier Dolan, Laurence Anyways, lorsqu'on analyse la structure de « The Danish Girl ». Les tourments du couple, leurs crises, l'amour véritable d'une femme envers son compagnon au point d'en accepter sa transformation, tout cette palette sonne comme un écho au film du réalisateur québécois et comme ce dernier « The Danish Girl » fait bien en ne s'arrêtant pas à la simple introspection du personnage principal et en incluant le destin du couple. C'est en effet cette analyse qui va apporter de la richesse aux 2h de film.
D'autre part, et c'est ici que le bât blesse, mettre en scène une version romancée voire hyper romancée, d'une transformation difficile et à l'époque mal vue, entraîne nécessairement un lot de scènes dont la mièvrerie n'a d'égale que le piètre sens de la finesse. Ainsi, des premières scènes instaurant l’ambiguïté du personnage d'Einar à son final dégoulinant de niaiserie, le film à la douce subtilité du boxeur de 200kg qui vous envoie un crochet du droit dans les maxillaires.
Cette mise en scène « aux petits violons » est à regretter d'autant que le long-métrage peut se prévaloir d'une réalisation véritablement soignée. A l'image du « Discours d'un Roi », Tom Hooper livre un travail très propre. Signant un film très académique dans son rendu, à l'image de « The Imitation Game » de Morten Tyldum sorti à la même époque l'an dernier, il est difficile d'oublier que le réalisateur britannique est ici pour séduire le jury des Oscars. Cependant, passé cet académisme, le film est des plus agréables à l’œil. Enchaînant les flous d'arrières-plans ultra-soignés et concentrant sa caméra sur le visage de ses acteurs, Hooper fait une fois de plus montre de son côté très pointilleux, se reposant sur un directeur de la photographie plus que compétent. En bémol, l'utilisation des plans rapprochés est parfois excessive, on en prend conscience lorsqu'un landscape s'offre à nous, véritable respiration parmi cette accumulation de close-up.
Hélas, là où la photographie est magnifique, la direction des acteurs l'est un peu moins. S'il à noter l'étonnante révélation qu'est Alicia Vikander dans le rôle de Gerda Wegener, le jeu d'Eddie Redmayne n'est pas du même acabit.
Récompensé aux Oscars l'an dernier pour son interprétation de Stephen Hawking, ce dernier cabotine complètement dans « The Danish Girl ». Partagé entre trois expressions faciales : le sourire gêné, la mine contrite/ahurie et l'air éploré, Redmayne surjoue en permanence. A aucun moment il ne rend son personnage attendrissant, ne tendant que vers une interprétation pataude et larmoyante. Tout en minauderies excessives, il ne suscite que l'énervement, sans qu'aucune empathie ne soit possible pour le combat d'une personne qui pourtant en aurait mérité. C'est donc l'énorme déception sur ce point. Malgré le maquillage, malgré les trop nombreuses poses, Redmayne gâche à lui seul le grand potentiel que pouvait avoir ce film.
Reste une poignée de rôles secondaires, si aisément oubliables, tant Hooper ne semble avoir d'yeux que pour la farce ambulante qu'est son acteur principal.
On ne serait alors que trop recommander ce beau film-fleuve qu'est « Laurence Anyways ». On se rappellera de ses plans grandioses, de sa mise en scène poétique. On évoquera Suzanne Clément, poignante et sincère, sans oublier le grand Melvil Poupaud, bien plus convaincant dans son rôle transformiste. On se souviendra, une fois de plus, qu'il n'est peut être pas si académiste Xavier Dolan, peut être même un peu prétentieux, un peu rebelle. Mais surtout, qu'il a du talent. Ce talent pour vous conter les histoires qui vous touchent vraiment, loin des carcans d'Hollywood.
Au final, « The Danish Girl » représente une fois de plus ce type de long-métrage produit pour les Oscars. Il n'aurait jamais vu le jour hors-délais. Non, ce film est la fine préparation d'un plat servi aux Académistes : une réalisation très soignée, un sujet controversé (à l'image de The Dallas Buyers Club ou de The Imitation Game une fois encore), une histoire d'amour tragique, un destin « émouvant ». Et puis, grand Dieu, Eddie Redmayne se travesti, que dis-je, il se transforme. Allons, Messieurs, donnez-lui son Oscar. De toutes manières, vous ne savez récompenser que ça.
ce film se regarde avec sensibilité, ce film est émouvant et tendre a la fois. je vous conseille d'aller a le voir
C'est avant tout un film sur ce que l'amour a de sublime et de sentiment élevé. C'est aussi un film sur la dysphorie de genre, traité avec tant de justesse de que beauté. Connaisseur de cette problématique de par ma profession je peux dire que tout est justement placé. Très étonné de voir les pauvres critiques de la presse. Incompréhension sur un sujet difficile à comprendre?
Grosse déception devant ce film hyper académique dont on devine la fin après 5 minutes et qui m'a laissée indifférente, à l'exception de son interprète principal, Eddie Redmayne dont le jeu maniéré m'a donné envie de lui mettre des claques. C'est peut-être ce désintérêt, voire cette antipathie, à l'égard du personnage principal, plus énervant qu'attachant, qui rend le film finalement un peu froid, avec une mise en scène qui a surtout pour but de nous faire sortir les mouchoirs (le mien est resté au fond de la poche). Toutefois, l'aspect biopic reste intéressant dans la mesure où je ne connaissais pas l'histoire de ce premier transgenre. Et, aux côtés d'Eddie Redmayne, Alicia Vikander est la seule interprète à sortir vraiment son épingle du jeu et à susciter une certaine empathie.
C'est une oeuvre remarquable contant une histoire bouleversante.
Je ne comprends pas les quelques (très peu heureusement) internautes qui ont très mal noté ce film.
Je les plains de ne pas avoir adhéré à ce film, de ne pas avoir été émus et bouleversés par ce film.
Je ne comprends pas les quelques (très peu heureusement) internautes qui ont très mal noté ce film.
Je les plains de ne pas avoir adhéré à ce film, de ne pas avoir été émus et bouleversés par ce film.
The Danish girl est l’attraction cinématographique du moment (13 nominations dont 4 aux oscars). Adapté du roman éponyme de David Ebershoff, lui même inspiré du journal rédigé par la première femme à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle, le film se veut un biopic de Lili Elbe née Einar Wegener, pionnière transsexuelle dans les années 20.
La récente réception de ce film a été, comme toujours, accompagnée de nombreux reproches. Beaucoup le considère comme un mélodrame trop sirupeux et taillé pour les oscars. Et ce à raison, car tout semble l’indiquer. En effet, le thème est à la mode (on aura vu récemment sortir le superbe Laurence anyways de Xavier Dolan, le plus fade Une nouvelle amie de François Ozon, et dans l’actualité, les changements de sexe de Lana Wachowski ou Caitlyn Jenner par exemple), le réalisateur l’est aussi (Tom Hooper déjà oscarisé avec Le discours d’un roi, et connu pour ses productions très académiques), Eddie Redmayne semble être quant à lui le nouvel acteur à la mode, oscarisé l’an dernier pour son interprétation sensible de Stephan Hawkins dans Une merveilleuse histoire du temps. Alexandre Desplat à la musique (et à la partition musicale très lancinante) et Danny Cohen à la photographie complètent cette équipe composée sur mesure pour rafler un maximum de statuettes.
La récente réception de ce film a été, comme toujours, accompagnée de nombreux reproches. Beaucoup le considère comme un mélodrame trop sirupeux et taillé pour les oscars. Et ce à raison, car tout semble l’indiquer. En effet, le thème est à la mode (on aura vu récemment sortir le superbe Laurence anyways de Xavier Dolan, le plus fade Une nouvelle amie de François Ozon, et dans l’actualité, les changements de sexe de Lana Wachowski ou Caitlyn Jenner par exemple), le réalisateur l’est aussi (Tom Hooper déjà oscarisé avec Le discours d’un roi, et connu pour ses productions très académiques), Eddie Redmayne semble être quant à lui le nouvel acteur à la mode, oscarisé l’an dernier pour son interprétation sensible de Stephan Hawkins dans Une merveilleuse histoire du temps. Alexandre Desplat à la musique (et à la partition musicale très lancinante) et Danny Cohen à la photographie complètent cette équipe composée sur mesure pour rafler un maximum de statuettes.
Voilà un film magnifique, incontestablement.
Après "le discours d'un roi", le réalisateur a fait encore un film très bien.
C'est d'autant plus poignant que c'est une histoire vraie.
Un couple marié (ils sont peintres) vit tranquillement au Danemark fin des années 20.
La femme peint des portraits et l'homme des paysages.
Ils désirent un enfant mais après 6 ans de mariage, la femme n'arrive malheureusement toujours pas à tomber enceinte.
Un jour la femme demande à son mari de poser pour elle avec des habits de femme car la dame qui lui sert de modèle d'habitude ne peut pas venir cette fois là.
Il accepte et se rend compte que cela lui plaît de porter des habits de femmes.
Par jeu, sa femme lui demande de se déguiser pour aller à une soirée.
Et à partir de là il va se rendre compte qu'il adore cela et il va se créer un personnage nommé "Lili".
Cela va prendre de plus en plus d'ampleur, au début sa femme accepte, le comprend, le soutient puis elle va s'en inquiéter beaucoup par la suite.
Il va consulter un médecin qui va le prendre pour un fou.
Se rendant compte qu'à l'intérieur de lui il se sent pleinement "femme", il décide de changer de sexe.
Il va subir deux opérations en Allemagne.
A l'époque c'était une première.
Ce qui est formidable c'est que son épouse le soutient, le comprend, l'aide et elle restera toujours à ses côtés, malgré le fait que cela soit vraiment bien difficile pour elle.
Par ailleurs, elle retrouve un ami d'enfance à lui, qui sera là également auprès d'eux pour les soutenir activement.
J'ai beaucoup apprécié ce film très bien réalisé et interprété, très beau, émouvant et bouleversant.
Après "le discours d'un roi", le réalisateur a fait encore un film très bien.
C'est d'autant plus poignant que c'est une histoire vraie.
Un couple marié (ils sont peintres) vit tranquillement au Danemark fin des années 20.
La femme peint des portraits et l'homme des paysages.
Ils désirent un enfant mais après 6 ans de mariage, la femme n'arrive malheureusement toujours pas à tomber enceinte.
Un jour la femme demande à son mari de poser pour elle avec des habits de femme car la dame qui lui sert de modèle d'habitude ne peut pas venir cette fois là.
Il accepte et se rend compte que cela lui plaît de porter des habits de femmes.
Par jeu, sa femme lui demande de se déguiser pour aller à une soirée.
Et à partir de là il va se rendre compte qu'il adore cela et il va se créer un personnage nommé "Lili".
Cela va prendre de plus en plus d'ampleur, au début sa femme accepte, le comprend, le soutient puis elle va s'en inquiéter beaucoup par la suite.
Il va consulter un médecin qui va le prendre pour un fou.
Se rendant compte qu'à l'intérieur de lui il se sent pleinement "femme", il décide de changer de sexe.
Il va subir deux opérations en Allemagne.
A l'époque c'était une première.
Ce qui est formidable c'est que son épouse le soutient, le comprend, l'aide et elle restera toujours à ses côtés, malgré le fait que cela soit vraiment bien difficile pour elle.
Par ailleurs, elle retrouve un ami d'enfance à lui, qui sera là également auprès d'eux pour les soutenir activement.
J'ai beaucoup apprécié ce film très bien réalisé et interprété, très beau, émouvant et bouleversant.
A voir absolument. Je savais Eddie Redmayne grand acteur surtout après sa superbe interprétation dans " une merveilleuse histoire du temps". Encore une fois, il m'a transporté avec beaucoup de légèreté, par sa sensible et magnifique interprétation. Un grand talent ! Félicitation pour ce film magnifique qui mérite une distinction.
magnifique toute la salle etais emue a voir absolument emotion charme je suis vraiment trouble et bravo aux acteurs
Un beau film qui présente l'histoire vraie de Lili Elbe, née Einar Wegener, artiste danoise qui sera la première personne à subir une opération de chirurgie pour changer de sexe.
Une histoire bien racontée avec émotions dans ce sublime univers de peintures dans les années 30 avec deux brillants acteurs mais avec une préférence pour le jeu d'Alicia Vikander en Gerda Gottlieb qui sera le plus grand des soutiens pour ce combat...
On peut regretter le pathos forcé et son côté tire-larme.., mais le récit intéresse pendant les 2 heures de film et à le mérite de montrer quelque chose d'encore très délicat aujourd’hui..
Une histoire bien racontée avec émotions dans ce sublime univers de peintures dans les années 30 avec deux brillants acteurs mais avec une préférence pour le jeu d'Alicia Vikander en Gerda Gottlieb qui sera le plus grand des soutiens pour ce combat...
On peut regretter le pathos forcé et son côté tire-larme.., mais le récit intéresse pendant les 2 heures de film et à le mérite de montrer quelque chose d'encore très délicat aujourd’hui..
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse