Film à couper le souffle ! Eddie Redmayne y est prodigieux comme toujours mais là il vit son rôle de manière si intense qu'on ne relève pas la tête de tout le film ! C'est bouleversant, triste, émouvant et incroyablement esthétique ! Ce film est à voir de tous car c'est une belle leçon de tolérance et ce n'est absolument pas pervers comme beaucoup le pensent ! Ouvrez les yeux et regardez cette détresse et cette détermination ! La jeune actrice est incroyable aussi et elle n'a pas démérite son Oscar ! Merci beaucoup Mr Tom Hooper pour votre sublime film !
Je peux dire que j'ai vu un film magnifique au point de vue esthétique, humain, émotions, réalisation et interprétation, tout cela pour mettre en place les pièces de ce beau puzzle, où l'esthétisme s'imprimera sur chaque plan qui sera dépeint telle une peinture, vu que l'on traite de manière délicate des sujets très longtemps controversés et difficiles comme la sexualité et la découverte de son identité dans une époque hostile, émotions : bien sûr que oui, car les personnages centraux s'aiment et cela dans toutes les périodes de leur vie amoureuse, malgré tous les changements qui envahissent leur couple, l'amour existe encore. La réalisation de Tom Hooper est fantastique car elle a été, sobre, délicate et tout en finesse. Quant aux interprètes, je peux dire qu'ils ont été merveilleux. " Eddie Redmayne (Einar Wegener / Lili Elbe) " est surprenant de vérité et de profondeur qui rendent son personnage encore plus fort, du grand art. Quant à " Alicia Vikander (Gerda Wegener) " elle a été fabuleuse du début à la fin, quelle puissance et maestria dans son interprétation, elle a reçu: l'Oscar féminin de second rôle, un prix hautement mérité.
Ce film m'a ému, le jeu d'acteurs est formidable. J'ai eu envie de pleurer tout du long, j'ai vraiment ressenti les émotions des personnages. Je le regarderais à nouveau quand il sortira en DVD.
Un film trop larmoyant à mon goût...plein de scènes sont destinés à faire pleurer le spectateur...c'est agaçant...seul l'actrice principale est sincère pour moi...
Peut-être que les gens ne sont as touchés par ce film car ils ne savent pas, ils ne comprennent pas, tout simplement. Alors, voici le ressenti d'une personne similaire à Lili Elbe, oui je suis l'une d'elles, ces autres femmes!
La polémique concernant le fait que le rôle ai été confié à un acteur non transgenre est inutile, Eddie Redmayne est magnifique dans le rôle de Lili, rien à dire, il a dans les yeux toute la détresse et la joie que nous pouvons ressentir, je me demande même comment il peur arriver à une telle perfection, et étant dans la liste pour les Oscars, il dépasse de loin, par sa performance celle de Leonardo Dicaprio. Vous qui ne savez pas,vous ne pouvez peut-être pas mesurer toute la beauté de ce qu'il projette à l'écran, mais sachez que tout est simplement dans ses regards.
Alicia Vikander est, quant à elle, classée dans les seconds rôles, minable, cette femme, Gerda, est une pionnière et une grande femme, ce n'est pas un second rôle, c'est un grand rôle! La photographie! Magnifique, sans faille, d'une beauté à couper le souffle.
Le scénario, magnifique, sobre et sans surcharge, des moments d'une rare intensité.
La mise en scène est impeccable, une direction d'acteurs absolument merveilleuse, c'est une travail d'orfèvre, chaque geste, chaque regard, chaque mot tombent justes. Nous sentons que vraiment rien n'est laisser au hasard pour ne pas sombrer dans la caricature et le ridicule, sur un sujet aussi fragile. C'est un film hommage, et je le trouve touchant, car nous oublions très vite que ce sont des interprètes, ils deviennent Gerda et Einar/Lili.
En bref, je le confirme un chef d’œuvre de pudeur magnifique et d'une incroyable force, un film qui a mis 1 an pour nous arriver dans quelques salles, une honte, mais quoi ont-ils peur? Nous sommes, nous vivons, nous existons, cette femme est la première et nous devons lui rendre hommage.
Je tenais à témoigner, car je ne sais pas si d'autres dans mon cas l'ont fait, mais pour moi c'est un hymne au courage et la détermination.
Courrez le voir, sachant que certains pays l'ont déjà retiré des salles, le jugeant pervers, alors que cette histoire et le film se sont en rien pervers.
Très classique, voire quelque peu pompeux dans sa réalisation, "The danish girl" a une mise en images très formatée "film pour les oscars". Par moments l'histoire est troublante mais elle redevient rapidement conventionnelle, et là aussi on sent que la volonté de faire quelque chose de consensuel l'emporte sur celle d'exploiter totalement son sujet. Du côté des acteurs le résultat est aussi mitigé. Si Alicia Vikander éblouit par le naturel et la simplicité de son jeu, Eddie Redmayne semble travailler le moindre mouvement de sourcils jusqu'à développer un sentiment de saturation chez le spectateur.
Une idée originale, de grands acteurs ! Ce film a tout pour plaire, pourtant quelque chose ne va pas et je ne saurais en dire la cause. Film émouvant mais un peu trop larmoyant ! On ne fait que suivre un/une héros/héroïne qui n'arrête pas de basculer entre le bonheur et le désespoir, cela ne fait que donner un rythme ennuyeux.
Tom Hooper porte à l'écran l'histoire de la première transsexuelle Danoise à subir une chirurgie de réattribution sexuelle. L'acteur Eddie Redmayne met son physique androgyne au service de son interprétation qui donne tout son sens à cette histoire. Histoire d'autant plus bouleversante qu'en 1930 le transgenre est considéré comme une perversion sexuelle. Comment ne pas s'émouvoir face à cette souffrance ressentie de se sentir femme dans un corps d'homme ? Comment ne pas se révolter quand on assiste aux traitements barbares infligés à cet homme que la médecine diagnostic comme un malade mental, pervers et dangereux pour la société parce qu'il est né dans un corps qui n'est pas le sien ? Alicia Vikander nous livre une interprétation éblouissante dans le rôle de la femme qui soutien son mari dans sa quête d'identité. Elle est amoureuse de son homme et par amour elle va l'accompagner jusqu'au bout, même si elle doit en souffrir. The danish girl est une belle histoire d'amour basée sur la complicité et le respect de l'autre que le réalisateur à su filmer avec délicatesse, pudeur et raffinement. Des décors, des costumes, une lumière et une bande son qui ajoutent à la beauté de cet émouvante histoire.
Bien entendu Eddie Redmayne est incroyable, sa gestuelle, ses regards, tout est incroyablement bien joué. Rien que pour ça, le film vaut d'être vu. L'histoire est marquante, touchante et lance un débat dans la société avec le transgenre. C'est un film qui, non seulement, vaut pour ses acteurs, mais aussi pour sa photographie splendide. Un film à ne pas rater.
Je ne vais pas mentir, je suis très sensible à lamise en scène de Tom Hooper. Je l’étais pour le Discours d’un roi, je l’étais pour les Misérables et encore un fois je le suis pour the Danish Girl. Il a une manière de ne pas mettre ses acteurs et personnages au centre du cadre qui est très significative pour l’histoire et les sentiments du protagoniste. Ils sont ancrés dans leur environnement et ici l’art, puisque Einar et sa femme Gerda sont peintres. Par exemple, les tableaux sont toujours dans le cadre dans la première partie du film car c’est l’échappatoire d’Einar. Mais au fur et à mesure où il assume sa féminité, ses tableaux disparaissent et laisse place essentiellement à ses représentations en Lily réalisées par sa femme.
On avait déjà vu Eddie Redmayne se surpasser dans le film Une merveilleuse histoire du temps. Mais comme à son habitude, Tom Hooper donne l’impression de ne réaliser que des films pour Oscars. The Danish Girl laisse alors sur la réserve. L’histoire est véritablement passionnante. Fin des années 20, un homme se sent femme au plus profond de lui et ira jusqu’à sauter le pas de la chirurgie. Alors qu’aujourd’hui cette intervention fait encore tabou, imaginons il y a près de quatre-vingt-dix ans. L’histoire nous fascine pour son originalité. Malheureusement, l’acteur principal en fait des tonnes. Son jeu minaude sans cesse et on adhère pas à cet expressionnisme exagéré. A l’inverse, c’est la jeune suédoise Alicia Vikander qui s’abandonne dans son rôle touchant et presque sincère. Partagée entre l’amour qu’elle porte pour son mari et son empathie envers ses convictions, elle doit s’adapter en toute générosité naturelle. The Danish Girl est un long-métrage maîtrisé et prenant mais qui finalement ne laisse pas de stupéfaction. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
film magnifique et poignant, le duo d'acteur est vraiment incroyable et talentueux. Eddie Redmayne nous offre une prestation à couper le souffle! Énorme coup de cœur pour Alicia Vikander qui est juste sublime.
Un univers qui donne son charme, une histoire dramatique qui rend tous cela fantastique. Ce film raconte une des plus belles histoires, alors il ne peut être que poignant .
Ceux qui, comme moi, avaient aimé Le discours d'un roi trouveront dans ce nouveau film de Tom Hooper une partie des qualités qui les avaient séduit dans l'histoire de Georges VI.
A savoir : une réalisation très soignée, un scénario habile sur un sujet intéressant, des thématiques modernes dans un cadre ancien, un montage plutôt alerte, et de belles scènes d'émotion.
Le cinéma de Hooper est tellement léché, tellement joli, que le réalisateur doit en permanence faire attention à ne pas franchir les limites qui feraient de ses films des illustrations glacées. Dans Le discours d'un roi, la prestation de Colin Firth, toute en subtilité, permettait de trouver un équilibre fragile, à la frontière du maniérisme.
Dans The danish girl, malheureusement, il m'a semblé que la limite du mauvais goût était plus d'une fois dépassée : Eddie Redmayne surjoue parfois à force de minauderies, alors que Matthias Schoenaerts, en potiche accomodante, ne joue pas, les décors sont trop propres pour être vrais, les scènes sont trop explicites ou trop tire-larmes (à l'exemple de l'écharpe de la fin).
Le film, par sa direction artistique archi-propre, n'évite donc pas sur la durée le style académique corseté. La musique d'Alexandre Desplat, un peu guindée, renforce l'aspect artificiel du film.
Si l'histoire racontée est sur le papier très instructive, j'ai trouvé que le scénario de Lucinda Coxon était un peu trop sage. Il évite soigneusement les aspects les plus crus (la sexualité, les détails médicaux, les dilemnes psychologiques) pour ne se concentrer que sur les aspects les plus mélodramatiques de l'histoire. Il sacrifie aussi en partie le personnage de Gerda, dont la force de caractère est pourtant formidable.