Troisième opus de la saga, après Ron Underwood (1990) & S.S. Wilson (1996), c'est au tour de Brent Maddock (2001) de réaliser une énième suite tout aussi futile que la précédente, si bien que l'on ne comprend réellement pas quel en est l'intérêt. C'est devenu du grand n'importe quoi, le début du film s'avérait plaisant mais en fin de compte le film reste toujours aussi inintéressant, malgré quelques évolutions, comme les fameux vers géants qui cette fois-ci peuvent voler ! Une avalanche d'effets pyrotechniques et de bestioles en SFX (toutes plus laides les unes que les autres), bref rien de palpitant pour cet énième chapitre (et dire qu'il en existe encore un quatrième), il serait grand temps de passer à autre chose !
Dans la lignée des 2 premiers, ce film ne se renouvelle pas vraiment avec toujours Michael Gross, le dur à cuire. Maintenant les monstres volent et sont plus intelligent mais cela n'empeche pas le film d'être plus que moyen.
Toujours aussi originale et plus poussée dans l'histoire que les précédents volets, ce troisième volet n'offre pourtant pas des effets visuelles à la perfection.
Non, Burt ne sauvera pas toujours un film à lui seul. Et la énième mutation agace encore plus. L'idée originale s'en trouve pervertie, ce 3e volet jouant encore plus la carte de l'humour pour masquer une évidente panne de moyens.
Une suite dans la lignée des opus précédents avec son lot d'action et d'humour. Ca passe le temps et ça divertit au possible. Un film de monstres vraiment sympa de par son atmosphère et ses créatures originales ( qui s'envolent en petant wahou ).
Et de 3 pour les vers de terre ! la mutation des graboides suit toujours sont chemin et cette fois ils volent ! Bon je me disais à un moment donner, la saga va bien s'épuiser. En effet, la première demi-heure est très plate, ensuite c'est reparti. Voila que ca repart de plus belle, pas de temps mort. Le réal fait en sorte de faire rejaillir mon érection ironique. Décidément les trois premiers Tremors motive fort bien, je regrette un peu le fait de ne pas voir un peu plus de présence féminine à l'écran avec un peu plus de connotation sexuelle, comme Paul Verhoeven à su le faire. Quoi qu'il en soit, la trilogie fait parti avec The Mist et Starchip Troopers le best dans le genre bê bête sans queue ni tête.
Pffou ! Le niveau est au ras du plancher ! A l'exception de Burt, plus aucune tête connue. Et ici le numérique prend largement le pas sur les effets spéciaux filmés "en direct" dans le premier et le deuxième de la série. Les créatures sont débiles et convenues (on se doutait qu'elles allaient se mettre à voler ici) et Shawn Christian est insupportable (toujours à dire une connerie ou un truc dont on a rien à foutre). Vraiment, un ratage, qui ne se rachète pas par son scénario bidon (oh, les écolos qui s'en foutent des hommes et qui veulen étudier les graboides, pas clichés du tout !). Poubelle !
Cette troisième mouture est du niveau de la deuxième, c'est-à-dire une série B très sympathique dont le seul but est de distraire. De ce côté-là, le contrat est rempli, les scénaristes ayant trouvé une idée bien crétine pour relancer l'intérêt : une nouvelle évolution des graboids qui s'envolent en pétant ! Fred Ward n'étant plus de la partie, c'est Burt Gumner (Michael Gross toujours impeccable) qui hérite du statut de héros et qui en profite pour faire son show avec ses techniques de chasse explosives et ses pitreries involontaires (il se fait bouffer par un graboid et communique de l'intérieur avec un talkie-walkie !). Les fans de Perfection Valley rigoleront de bon coeur encore une fois.