Note moyenne
2,8
16 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Elle
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Télé 7 Jours
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Le Point
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Ouest France
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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Critikat.com
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Excessif
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L'Express
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La Croix
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Libération
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
En scrutant la succession de petites brèches psychologiques qui mettent à jour les failles de l'institution et son appétence à flirter avec le délire paranoïaque, "Infiltration" prend finalement des airs de pamphlet.
Elle
Parfois, on croit être devant la 7ème compagnie égarée dans le Néguev et, à d'autres moments, on n'est pas très loin d'un vrai film de guerre qui fait mal et qui salit ceux qui la font comme ceux qui la regardent.
Télé 7 Jours
Kosashvili confirme son talent pour brosser des groupes confondants de vérité et d'humanité.
Le Figaroscope
Satire et drame se mêlent dans ce récit d'apprentissage intéressant mais qui risque de rester hermétique si on ne connaît pas le contexte historique et social.
Le Monde
L'intérêt du film, dont il n'est pas certain qu'il soit perçu à sa juste mesure hors d'Israël, réside dans la cruelle ironie qu'il déploie à l'égard du mythe national. On ne mettrait pas sa main à couper sur le fait que Dover Kosashvili ait complètement réussi son coup, mais "Infiltration" n'en laisse pas moins, par son étrangeté et sa violence fassbindériennes, une impression durable.
Le Point
voir lepoint.fr
Ouest France
Mais entre tension, absurde ou humour, le récit n'oublie jamais la finalité d'un rassemblement parfois trop lourd pour des êtres fragiles.
Première
Ce film est fait tout au carré : tout y est nickel, du casting à la réalisation. Mais il est un peu vain, manquant d'un réel objecteur de conscience.
TéléCinéObs
Cette adaptation d'un pavé romanesque de Yehoshua Kenaz est d'abord un plaidoyer universel pour la paix et l'intelligence hérissé d'obstacles qui le transforment en parcours du combattant.
Télérama
En dépit de quelques chutes de rythme, on aime bien ce théâtre grotesque que rehausse une gravité humaine et politique.
Critikat.com
Aucun des personnages ne suscite la moindre empathie, tant ils sont filmés avec une sorte de distance qu'on ne peut mettre que sur le compte d'une absence d'implication de la part du réalisateur.
Excessif
"Infiltration" (titre mal choisi) s'égare dans un naturalisme insensible qui finit par rejaillir sur l'empathie du spectateur. (...) La pertinence de la parabole décline rapidement pour laisser la place à un ennui poli. Au moment où il se passe (enfin) quelque chose, le réalisateur décide de conclure. Frustrant.
L'Express
(...) Le réalisateur ne réussit pas à tisser une intrigue cohérente et l'histoire part dans tous les sens. Avec son filmage terne et ses gags pas drôles, le tout vire à une version ratée des "Bidasses en folie". C'est dire.
La Croix
Adapté du roman de Yehoshua Kenaz, un classique de la littérature israélienne, le film renonce au personnage du narrateur pour réaliser, dans l'histoire comme dans la mise en scène, un portrait de groupe à distance dont aucun membre n'occupe vraiment le devant de la scène.
Libération
(...) la platitude du filmage ne rend aucun point de vue, aucune psychologie et très peu de "stimmung". (...) Les mêmes scènes, en outre, se répètent ad nauseam jusqu'au dénouement, et souvent de nuit.
Positif
Pour l'essentiel, le film s'enlise dans la répétition d'exercices militaires qui le vide de sa substance : la contrition des imperfections humaines, physiques et morales.