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Un jeune (Sean Penn) est dans le couloir de la mort depuis 6 ans , raciste, fougueux, il demande de l'aide à une sœur d’église. Cette bonne sœur novice dans ce domaine est dépassée, bouleversée par son sort , par les jours qui lui sont comptés malgré la colère des parents des deux enfants tués. On joue bien entendu avec l'émotion mais à aucun moment je n'ai ressenti d'empathie ou le message sois disant bouleversant de la situation que le réalisateur à tenter de faire passer . Ce ne sont pas les gros plans à répétitions des yeux baignés de larmes de la sœur qui marche à l’écran, les scènes censée émouvoir ne fonctionnent pas, le sort de ce pourri (qui serait apparemment innocent...) ne touche pas le cœur du spectateur car on sent évidemment ou le réalisateur veut en venir. La réalisation a raté son but ultime, faire passer tout un tas d'émotions et d'empathie contre l'atrocité de la mise à mort en Amérique, pas de chance je suis pour....
En 1995, Tim Robbins, que l'on connaît mieux comme acteur que comme réalisateur, nous offre un classique du cinéma contemporain avec « la dernière marche ». Sa réalisation est absolument parfaite, tout comme sa bluffante direction d'acteur. Le film, émotionnellement très fort, propose un débat passionné et passionnant sur le thème de la peine de mort. Pour ou contre ? le spectateur est bousculé entre les deux positions par un scénario tiré au cordeau et qui a l'intelligence de ne jamais prendre parti : Un meurtrier sauvage, condamné à mort, choisit une religieuse pour l'accompagner spirituellement et psychologiquement dans les derniers jours avant son exécution... Sean Penn et Susan Sarandon jouent à merveille et leur incroyable prestation fera date dans l'histoire du cinéma. Tous les deux seront d'ailleurs nominés aux oscars, même si seule l'actrice sera finalement récompensée. L'atmosphère pesante du couloir de la mort est parfaitement rendue faisant de ce film un des meilleurs sur le sujet. Ce film à l'intérêt public évident, devrait être montré dans les écoles tant il est pédagogique. Effrayant mais génial !
"La dernière marche" propose un scénario intriguant et émouvant. Sean Penn & Susan Sarandon nous emmènent dans le couloir de la mort où la peur se ressent et s'accentue au fil des minutes. Tim Robbins trouve ici son scénario le plus fort, et le met en valeur en s'entourant d'un duo de qualité.
L'histoire sun condamné à mort joué magistralement par Sean penn, et avec une Susan Sarandon au sommet !
Un film incroyable, des acteurs superbes avec un jeu à couper le souffle et une réalisation sans failles... Sans nul doute un des plus beaux films traitant de la peine de mort, de la culpabilité et de la souffrance provoquées par un crime, pour toutes les personnes concernées.
Un drame bouleversant réalisé par Tim Robbins, d'après le livre de la Sœur Helen Prejean. Une sœur qui va accompagner jusqu’à sa mort un condamnée à la peine capitale pour l'assassinat de deux adolescents. L'histoire est bien traité avec des sujets comme la peine de mort, la haine, la croyance et la réflexion sur les conséquences de nos actes. Susan Sarandon (Oscar de la Meilleure Actrice) est formidable dans le rôle de la Sœur Helen et Sean Penn est excellent dans le rôle du condamnée à mort. Avec de bons seconds rôles : Robert Prosky, Raymond J. Barry, R. Lee Ermey, Lois Smith, Peter Sarsgaard et Jack Black.
Très bon film sur la peine de mort, traité différemment puisque vu par les yeux d'une visiteuse de prison qui évite tout préjugé, et qui, en tant que catholique, donne une seconde chance à un condamné à mort dont la culpabilité ne fait aucun doute aux yeux du monde.
S'il est un peu différent "la dernière marche" reste souvent comparé à "La ligne verte", de par son thème évidemment, mais de par son traitement dépouillé d'artifices. Cependant je le note moins bien car il y a moins d'intensité et de profondeur , quand à Sean Penn il fait trop petit branleur arrogant pour qu'on ait assez de compassion pour le plaindre. La musique, si je m'en souviens bien, n'est justement pas très mémorable, le rythme est lent mais se tient, les longueurs sont inhérente au genre du film mais restent handicapantes à mon sens.
Hormis cela tout est nickel, les acteurs jouent très bien et sont émouvants de sincérité, la fin est devinable mais sans être d'un classicisme banal, l'histoire est belle, la mise en scène permet de suivre et comprendre sans soucis, le message passe bien, sans trop de moralisation, les dialogues sont justes et ne font pas la leçon, les décors sont sobres mais beaux, rien à redire aux costumes, pas d'excès de pathos (ce qui permet à chacun d'avoir son avis sur la question à la fin)... Bref un film très juste et un sujet polémique bien traité, qui vaut pour beaucoup par la prestation du duo d'acteurs.
S'il est un peu différent "la dernière marche" reste souvent comparé à "La ligne verte", de par son thème évidemment, mais de par son traitement dépouillé d'artifices. Cependant je le note moins bien car il y a moins d'intensité et de profondeur , quand à Sean Penn il fait trop petit branleur arrogant pour qu'on ait assez de compassion pour le plaindre. La musique, si je m'en souviens bien, n'est justement pas très mémorable, le rythme est lent mais se tient, les longueurs sont inhérente au genre du film mais restent handicapantes à mon sens.
Hormis cela tout est nickel, les acteurs jouent très bien et sont émouvants de sincérité, la fin est devinable mais sans être d'un classicisme banal, l'histoire est belle, la mise en scène permet de suivre et comprendre sans soucis, le message passe bien, sans trop de moralisation, les dialogues sont justes et ne font pas la leçon, les décors sont sobres mais beaux, rien à redire aux costumes, pas d'excès de pathos (ce qui permet à chacun d'avoir son avis sur la question à la fin)... Bref un film très juste et un sujet polémique bien traité, qui vaut pour beaucoup par la prestation du duo d'acteurs.
Un sujet profond qui pose un débat auquel on ne peut echapper. La direction d'acteur est vraiment réussie, Penn et Sarandon sont formidables. Un grand film touchant et glaçant à la fois. 16/20
Avec "La Dernière marche", Tim Robbins s’impose comme un brillant filmeur et directeur d'acteur, tout en finesse et émotion.
La "dernière marche" a la décence d'éviter la polémique en ne prenant aucun parti pris, c'est bien au spectateur de se faire sa propre opinion sur la complexité du pardon et de la peine de mort. Tim Robbins signe donc un film fort, grave, intense, chargé d'émotion et d'amour. La performance de Sean Penn est poignante, celle de Susan Sarandon est époustouflante et récompensée par un Oscar largement mérité. Un grand film marquant sur un sujet à controverse qui secoue la conscience de chacun.
Doté d'un scénario bien écrit, "La Dernière marche" se base sur des faits réels pour entraîner le spectateur. Néanmoins, la réalisation impose un rythme parfois ennuyeux qui ne permet d'intéresser totalement. Par contre, les acteurs sont très bons, surtout Susan Sarandon. Ainsi, le film jouit d'un ensemble assez maîtrisé mais ne captive pas complétement.
Un film très basique dans sa réalisation, qui surprend cependant de par son sujet et son approche sociale (Tim Robbins serait il communiste ?!!!). Si l'émotion est plutôt présente, on s'ennuie cependant faute du manque d'ambition de l'histoire. Certes, le film à la mérite de faire réfléchir le spectateur, mais on ne peut pas dire qu'il transporte ou qu'il marque. Sean Penn est tantôt remarquable, tantôt ridicule, surjouant souvent ses scènes. Heureusement il y à Susan Sarandon, qui illumine vraiment ce film qui lui offre l'un de ses meilleurs rôles, toujours sur le fil du rasoir, plein de questionnements et de doutes.
Lent mais maîtrisé, "Dead Man Talking" traite de la peine de mort sous un angle original, celui d'une bonne soeur. Susan Sarandon fait des merveilles en tant que religieuse prêchant la foi. Sean Penn est très bon lui aussi, comme à l'accoutumée. Que l'on soit croyant ou non, ce film de Tim Robbins reste intéressant.
Entre pardon et rédemption, un film assez fort dans son sujet, même s'il souffre de répliques parfois simplistes et de certaines redites.
Entre pardon et rédemption, un film assez fort dans son sujet, même s'il souffre de répliques parfois simplistes et de certaines redites.
Classique et sans grosse surprise, le film traite sobrement un sujet difficile. Pour une fois, le condamné à mort est un parfait salopard
spoiler:
dont la culpabilité ne fait pas l'ombre d'un doute
, mais le film, et l'interprétation de Sean Penn, parviennent à le rendre humain. Susan Sarandon est très touchante et le pari est gagné lorsque l'on se dit que spoiler: ce coupable d'un crime odieux ne mérite peut-être pas la peine de mort...
, mais le film, et l'interprétation de Sean Penn, parviennent à le rendre humain. Susan Sarandon est très touchante et le pari est gagné lorsque l'on se dit que spoiler: ce coupable d'un crime odieux ne mérite peut-être pas la peine de mort...
L’un des rares essais à la réalisation pour celui qui d’ordinaire est devant la caméra, Tim Robbins, Arlington Road, Mystic River ou encore La guerre des mondes. Oui, l’acteur s’essaie comme bon nombre d’interprètes à la mise en scène avec ici, il faut l’avouer, une certaine facilité. Robbins parvient à créer le malaise en confrontant la religion catholique très présente aux Etats-Unis et la condamnation à mort d’un prétendu meurtrier, dans le couloir de la mort pour avoir massacré et violé un couple d’adolescents. Le contexte n’est pas tout rose, malgré le calme très relatif de Sean Penn face à la situation de son personnage et malgré la bonhomie de sœur Préjean alias Susan Sarandon. Bref, coté casting, Robbins peut compter sur deux acteurs immenses, masculin comme féminin, qui mettront à eux seuls le film sur orbite alors qu’approche la sentence, un final qui réveille cruellement un film qui s’était en route embourbé dans un rythme peu engageant.
La dernière marche aura finalement la particularité, contrairement aux apparences, de ne pas être un simple plaidoyer contre le peine capitale. Difficile ici de situer l’avis du réalisateur sur la question alors que son film démontre l’horreur de la chose tout en légitimant auprès du public son utilité face à l’ignominie du meurtrier et à la religion. C’est en effet la religion qui fait ici office de juge, de bourreau, la justice des hommes n’étant que l’appareil du bon dieu des catholiques, concept que doit finalement appréhender la condamné alors qu’il boulotte son dernier repas aux côtés d’une bonne sœur qu’il aura appelé au secours. Tim Robbins ne semble dès lors pas accabler la justice des états américains concernés par les exécutions, tout en n’enfonçant pas le meurtrier dans un personnalité démentielle inutile, ses actes pour lesquels il en est là étant dément mais sa personnalité très rationnelle.
L’homme est coupable, d’une façon ou d’une autre d’un acte immonde, d’un crime violent, inhumain, et le sort qui lui est réservé semble logique en regard d’un grand nombre de ses détracteurs. Robbins ne nous laisse pas avoir pitié de l’homme en rappelant constamment cette nuit de massacre, créant une distance nécessaire pour ne pas entrer dans le pathos entre le condamné et le public. Le personnage de Sarandon, lui, fait office de trait d’union entre l’humanité défaillante et son créateur, s’il l’on n’y croit. Sœur aimante auprès d’une population noire défavorisée, elle répond à l’appel à l’aide d’un homme condamné, un monstre, et voit là l’occasion de rappeler au bon souvenir de la religion un enfant du Seigneur oublié. Vous l’aurez cependant compris, la dernière Marche est malheureusement un film de Bon dieuserie, souvent pénible.
Si la religion n’est absolument pas mon fort, j’avoue avoir été saisi par le traitement dramatique de Robbins d’un sujet qui divisait et qui divise encore les Etats-Unis. Le cinéaste ne prend pas parti et nous laisse les bras ballants et le cœur chaviré devant un final juste, selon la théorie avancée deux heures durant, mais cruel pour les nerfs alors que les adieux du condamné à sa famille, quelques séquences précédentes, nous préparait à un final douloureux. Bravo donc à Tim Robbins que l’on aimerait décidément revoir à la réalisation, même si pour ma part, cette-fois, sans cette proximité agaçante à la religion. 14/20
La dernière marche aura finalement la particularité, contrairement aux apparences, de ne pas être un simple plaidoyer contre le peine capitale. Difficile ici de situer l’avis du réalisateur sur la question alors que son film démontre l’horreur de la chose tout en légitimant auprès du public son utilité face à l’ignominie du meurtrier et à la religion. C’est en effet la religion qui fait ici office de juge, de bourreau, la justice des hommes n’étant que l’appareil du bon dieu des catholiques, concept que doit finalement appréhender la condamné alors qu’il boulotte son dernier repas aux côtés d’une bonne sœur qu’il aura appelé au secours. Tim Robbins ne semble dès lors pas accabler la justice des états américains concernés par les exécutions, tout en n’enfonçant pas le meurtrier dans un personnalité démentielle inutile, ses actes pour lesquels il en est là étant dément mais sa personnalité très rationnelle.
L’homme est coupable, d’une façon ou d’une autre d’un acte immonde, d’un crime violent, inhumain, et le sort qui lui est réservé semble logique en regard d’un grand nombre de ses détracteurs. Robbins ne nous laisse pas avoir pitié de l’homme en rappelant constamment cette nuit de massacre, créant une distance nécessaire pour ne pas entrer dans le pathos entre le condamné et le public. Le personnage de Sarandon, lui, fait office de trait d’union entre l’humanité défaillante et son créateur, s’il l’on n’y croit. Sœur aimante auprès d’une population noire défavorisée, elle répond à l’appel à l’aide d’un homme condamné, un monstre, et voit là l’occasion de rappeler au bon souvenir de la religion un enfant du Seigneur oublié. Vous l’aurez cependant compris, la dernière Marche est malheureusement un film de Bon dieuserie, souvent pénible.
Si la religion n’est absolument pas mon fort, j’avoue avoir été saisi par le traitement dramatique de Robbins d’un sujet qui divisait et qui divise encore les Etats-Unis. Le cinéaste ne prend pas parti et nous laisse les bras ballants et le cœur chaviré devant un final juste, selon la théorie avancée deux heures durant, mais cruel pour les nerfs alors que les adieux du condamné à sa famille, quelques séquences précédentes, nous préparait à un final douloureux. Bravo donc à Tim Robbins que l’on aimerait décidément revoir à la réalisation, même si pour ma part, cette-fois, sans cette proximité agaçante à la religion. 14/20
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