District 9
Note moyenne
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2 376 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 février 2013
Personnellement après toutes les critiques négatives qu'a encaisser ce film par différents journaux je me dit "Boh ben je vais pas le regarder" une énorme claque coté fantastique et une énorme claque effets spéciaux. J'adore ces petites crevettes doté d'une intelligence surprenante. Après pour le scénario ils ce sont inspirés de films de zombies vu que le protagoniste cache sa patte de crevette a sa femme et a ses enfants. A la fin j'ai été énormément déçus car le vaisseaux extraterrestre part sans lui et lui a la fin se transforme en stupide crevette que l'on ne différencie plus. Des rumeurs sur District 10 mais il vaut mieux l'oublier. Dommage.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 décembre 2012
Comment dire très déçu, pourtant l'histoire débute bien mais le film part dans des choses qui ne résolu rien et que dire que la fin une fin mystiquement nul a zapper.
QuelquesFilms.fr

360 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2025
Un film de SF qui surprend. D’abord par sa temporalité : l’histoire ne se situe pas dans le futur, mais dans un présent autre, modifié par l’intrusion passée d’extraterrestres. Une intrusion entérinée, devenue présence familière (mais problématique). Le traitement visuel mise sur le réalisme. District 9 prend ainsi la forme d’un faux documentaire avec témoignages, scènes tournées sur le vif (caméra à l’épaule), images relayées par des médias omniprésents. L’effet est saisissant et renouvelle stylistiquement le genre.
Par ailleurs, à l’inverse de nombreux films de SF, ce ne sont pas les aliens qui jouent ici les prédateurs ou qui incarnent une force barbare, mais les humains… District 9 présente des humains « monstrueux » et des monstres très… « humains ». L’action se déroulant en Afrique du Sud, le scénario prend une dimension politique intéressante, dans laquelle la ségrégation et la maltraitance des aliens apparaît comme une métaphore de l’apartheid. Le film a d’ailleurs été tourné en partie à Soweto, dans des décors reconstitués. En évoquant des déportations et des expérimentations scientifiques, il renvoie également aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale. On regrettera juste que ces thématiques, qui restent en toile de fond, ne soient pas plus développées. Le réalisateur fait surtout la part belle à l’action. Mais avec réussite, il faut le dire. La mise en scène est très efficace et les effets spéciaux s’intègrent incroyablement bien à l’image.
Au final, District 9 est un croisement stimulant entre La Mouche, Starship Troopers et Transformers, avec une petite allégorie politique et une nouvelle variation kafkaïenne sur la métamorphose. C’est spectaculaire, intelligent et remarquable pour un premier long-métrage.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 décembre 2012
Un film qui ravira tous les fans de science fiction. On sens que Peter Jackson n'est pas très loin. Agréable pour les yeux et pour la toute nouvelle espèce que nous pouvons découvrir dans ce district.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 décembre 2012
Ce film est incroyable et suprennant.
Outre le fait que cela soit un film de SF qui reprenne l'idée des ET, on a ici une nouvelle version où les extra terrestres ne sont plus vus comme d'étranges envahisseurs effrayants mais comme des squatteurs d'un ghetto. On fait la connaissance d'êtres étranges mas pas si différents des êtres humains. On assiste à un dramatique renversement de situation concernant Wikus, dramatique mais bénéfique au final, qui bouleversera le cours des choses et liberera les "molusques".
Un film émouvant sur le racisme et la tolérance.
EspritReveur01
EspritReveur01

2 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2012
District 9 est un film de SF qui sort du commun et que je recommande vivement !!

Des êtres extraterrestres maintenus en captivité sur la Terre en tant qu'êtres vivants et non comme des rats de laboratoires. Il s'agit tout d'abord de quelque chose d'inhabituel, puis avec le temps cela devient comme une situation normal. Un tel comportement pourrait se produire dans la réalité que ça nous ne étonnerait pas.

Dans le scénario, le fait qu'un humain se lie d'amitié avec un des extraterrestres à cause de sa situation fâcheuse ne surprend pas des masses, mais on prend bien conscience via la réalisation qu'il est important de se mettre dans la peau des autres et quitte à faire le contraire de son devoir.

L'idée du scénario est donc bonne, l'intrigue l'est aussi, tout comme la réalisation et la découverte de cette espèce non humaine qui s'y associe.

De plus, on rentre dès le début dans le film, via cette TV-info-interview qui nous plonge dans le quotidien de cette Science Fiction.

Regardez le, vous ne serez pas déçu !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 novembre 2012
Un film de SF ridicule ; avec tout plein d'effets spéciaux (histoire de nous en mettre plein la vue... ou pas). Et pourtant, le sommeil nous guette à chaque plan.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 24 novembre 2012
Les acteurs jouent bien, les effets spéciaux sont joliement réalisés mais mis à part ça le film ne casse pas trois pattes et un canard. (Je me demande moi aussi d'où je sors cette expression ...)
Bref, le scénario est un peu bateau et on devine facilement la fin. Néanmoins il est à voir car on passe vraiment un bon moment en le regardant.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 novembre 2012
Toute l’inventivité d’un jeune sud-africain aux services du modèle qu’est devenu Peter Jackson depuis le succès fulgurant de l’on sait quoi. District 9, donc, version longue d’Alive in Joburg, du même Neill Blomkamp, traitant sous un aspect SF une vision post moderniste de l’Apartheid. Un projet de Science-fiction d’emblée originale, singulier et rudement convainquant naissant d’une réticence des studios à laisser Jackson mettre en scène le succès de Microsoft, Halo. Ce même Jackson se tourne dès lors, 30 millions en poche, vers Blomkamp et tous deux décident de bâtir District 9, avec le succès qu’on lui connaît. En somme, un film de SF puissant, inspiré de l’univers du jeu vidéo, compostant les traumas sud-africains pour un rendu bruyant, subtil et amusant.

Neill Blomkamp, donc, réalise un rêve de gosse, tournant tambour battant le film qui le fera entrer dans le cour des grands, comptant plus que jamais, et à raison, sur son acteur, Sharlto Copley, exceptionnel. Tout commence, à l’image d’Alive in Joburg, par des scènes de type documentarisées, des scènes présentes tout au long du film mais qui laisseront place à une réalisation plus traditionnelle lorsqu’il s’agira de filmer l’action et autres effets visuels ici franchement saisissants. District 9 est donc un condensé de docu-fiction, de Science-fiction brute et de drame, les péripéties du personnage principal, franchement malmené sur le papier, s’avère plutôt douloureuses.

En fait, le budget relativement mince, n’est aucunement le reflet de la qualité du film, visuellement parlant. Oui, les images sont splendides, les costumes, véhicules, extraterrestres, remarquables et l’environnement dans lequel tout fut tourné, un Township de Soweto, osé et original. Bref, même si District 9 n’est pas dénué de détracteurs, difficile de faire mieux avec aussi peu de moyens, un manque de moyens ne se ressentant par ailleurs pas du tout, le film étant meilleur visuellement que certains blockbusters américains pur jus doté d’un budget à 9 chiffres. Vous l’aurez compris, District 9 est pour moi une pépite d’or, dynamique, osé, puissant, à l’heure où l’on n’invente plus mais où l’on recycle.

Sur ce, reste à patienter sagement, en attendant l’arrivée de Elysium, la consécration de Neill Blomkamp, travaillant pour le coup avec des moyens trois fois supérieurs, des acteurs connus de part et d’autres et ayant une réputation à faire valoir. Pour moi, même si Peter Jackson se cache là derrière, Blomkamp pourrait bien être le nouveau messie de film fantastique, apportant avec lui des idées novatrices lointaines des standards hollywoodiens semble-t-il figés. District 9, un film à voir et à revoir. 18/20
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 novembre 2012
Les gens ont adorés moi j'ai détesté tout simplement nul,dur .
The Cinephile World
The Cinephile World

184 abonnés 607 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2013
Au début, je m’attendais à un film nul, mais finalement, ce film est génialissime. Un Chef d’Oeuvre, 5/5.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 octobre 2012
Pour l'avoir vu en salle, je ne peux que vous recommander ce film qui sort vraiment de l'ordinaire. Les fans d'extra terrestres et d'effets spéciaux ne seront pas déçus, mais au-delà de ça, le scénario est très original. L'action se déroule en Afrique du Sud, les ET sont agglutinés dans des ghettos, ce qui n'est pas sans rappeler l'historique de ce pays, pendant l'Apartheid.
Si vous avez l'occasion de le voir, ne la ratez pas.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 octobre 2012
Filmé comme un peu comme un reportage avec une caméra à l'épaule, c'est assez désagréable à voir.

L'histoire demeure tout de même intéressante et surtout assez originale par le fait que les aliens ne débarquent pas en Amérique comme c'est toujours le cas mais en Afrique du sud tout comme les conditions de leurs débarquement, en général soit ils sont là pour exterminer les hommes soit là en tant que visiteur ultra discret ... ici aussi c'est différent et plus original qu'a l'accoutumé.

Cependant cela ne sauve pas le film et l'histoire demeure longue et ennuyeuse à suivre par le fait que tout est prévisible ... bref ça se regarde une fois mais ça se garde pas pour le revoir !
Lululouci
Lululouci

31 abonnés 272 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 août 2013
Déjà dès le début du film le ton est donné, tourné comme un documentaire. On découvre immédiatement comment les extraterrestre son arrivé sur terre et non pas sur New York, Paris ou Los Angeles mais bien sur Joannesbourg en Afrique du sud. Et les extraterrestres ou "crevette" ne cherche pas à détruire toute vie humaine comme ça aurai pu être le cas dans beaucoup de film mais ils sont au contraire pacifiste, paumé et malade. Un scénario donc très original pour une mise en scène qui l'est pas moins tourné comme cloverfield au début pour ensuite une mise en scène plus classique mais qui ne nous fais jamais oublier un coté artisanal qui fait qu'on reste sur l'échelle humaine et que donc les actions son direct spectaculaire. Ce coté vient aussi des effets spéciaux très réussi pour un film à si petit budget.
Bien sur on peut aussi établir une réalité parallèle avec les ségrégation que vivent les "crevettes" et la réalité avec ces bidonvilles, cette violence et cette pauvreté.
Conclusion :
Au final on peut dire que District 9 est un film vraiment original dont on aimerai en savoir plus ...
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2012
Il n'y a rien d'étonnant à retrouver Peter Jackson au générique, comme producteur de ce premier film, tant on retrouve l'énergie, le goût du gore et l'humour potache des films de ses débuts en Nouvelle-Zélande, "Bad Taste" ou "Braindead". La différence est juste que le producteur-mécène a tourné entretemps la trilogie du "Seigneur des Anneaux" et "King Kong", et qu'il a mis 30 millions de dollars à la disposition de Neill Blomkamp pour réaliser une déclinaison longue de son court métrage.

On comprend aussi ce qui a dû attirer Peter Jackson dans le scénario que lui proposait Neill Blomkamp, et qui fait l'originalité de ce film : donner à des créatures aussi repoussantes que celles d'"Alien" ou de "Starship Troopers" la vulnérabilité d'"E.T.". Car on en peut pas dire que les non-humains, ainsi désignés dans la version politiquement correcte - la version courante étant "crevettes", - soient particulièrement glamour. Elles n'ont ni la grâce éthérée de leurs cousines de "Rencontre du 3° type" ou de "Mission to Mars", ni l'aspect de nounours d'Alf ou du copain d'Elliott.

Physiquement, il s'agit d'un croisement entre un crustacé et un insecte, avec carapace, tentacule et exosquelette, sans oublier des goûts gastronomiques douteux oscillant entre quartiers de barbaque et addiction au pâté pour chat. Socialement, elles ont à la fois les caractèristiques d'un Afghan dans la feue jungle de Calais, et celle d'un sauvageon cher à Chevènement., y compris la fascnination pour les chaussures de marques. Echouées au dessus de Johannesbourg alors que Mandela avait encore huit ans à croupir dans les geoles de l'Apartheid, elles semblent avoir perdu le contrôle d'une technologie pourtant bien supérieure à la nôtre, et vivent dans un camp de réfugiés qui a toutes les apparences d'un township.

Le procédé narratif choisi est celui du pseudo documentaire, avec interview des témoins de l'action et diverses bandes vidéos ; ce n'est certes pas très original, mais ça permet de faire passer de façon digeste un commentaire sur tout ce qui a précédé l'action, et de donner du rythme à la narration, même si cela justifie aussi la caméra parkinsonienne et le montage clipesque.

Les deux forces de "District 9" résident dans le choix de ce parti pris de projeter métaphoriquent sur les aliens de nombreuses tares humaines, et l'indéniable sens du rythme qui accroche le spectateur de bout en bout. Car pour le reste, il laisse après quelques heures l'impression étrange d'un montage de scènes vues ailleurs : la métamorhose de Wikus rappelle celle de "La Mouche", les robots ceux de "Robocop" et de "Juge Dredd", les Nigérians les traficants d'armes de "Lord of War", les véhicules de la force spéciale ceux de "Mad Max", la traque dans le camp celle de "New Yorl 1997" et la musique omniprésente celle de "Blood Diamond".

Avec tous les ingrédients de la série B (acteurs inconnus - Sharlto Copley excellent en gros bourrin afrikaaner s'extasiant devant l'explosion des oeufs des aliens dans l'incendie qu'il a ordonné -, scénario rocambolesque, mélange de gore et d'humour potache), et malgré des emprunts proches du plagiat, "District 9" réussit finalement à proposer à la fois un film assez captivant et une parabole plus finaude qu'il n'y paraît sur les atteintes aux droits de l'homme, même et surtout quand il s'agit de "non-humains".

http://www.critiquesclunysiennes.com
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